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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

« L'œuvre de Dieu c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé »

LECTURES DE LA MESSE
PREMIÈRE LECTURE
« Ils ne pouvaient résister à la sagesse et à l’Esprit qui le faisaient parler » (Ac 6, 8-15)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là,
Étienne, rempli de la grâce et de la puissance de Dieu,
accomplissait parmi le peuple
des prodiges et des signes éclatants.
Intervinrent alors certaines gens de la synagogue dite des Affranchis,
ainsi que des Cyrénéens et des Alexandrins,
et aussi des gens originaires
de Cilicie et de la province d’Asie.
Ils se mirent à discuter avec Étienne,
mais sans pouvoir résister
à la sagesse et à l’Esprit qui le faisaient parler.
Alors ils soudoyèrent des hommes pour qu’ils disent :
« Nous l’avons entendu prononcer
des paroles blasphématoires
contre Moïse et contre Dieu. »
Ils ameutèrent le peuple, les anciens et les scribes,
et, s’étant saisis d’Étienne à l’improviste,
ils l’amenèrent devant le Conseil suprême.
Ils produisirent de faux témoins, qui disaient :
« Cet individu ne cesse de proférer des paroles
contre le Lieu saint et contre la Loi.
Nous l’avons entendu affirmer
que ce Jésus, le Nazaréen, détruirait le Lieu saint
et changerait les coutumes que Moïse nous a transmises. »
Tous ceux qui siégeaient au Conseil suprême
avaient les yeux fixés sur Étienne,
et ils virent que son visage était comme celui d’un ange.

– Parole du Seigneur.

PSAUME
(118 (119), 23-24, 26-27, 29-30)

R/ Heureux ceux qui marchent
suivant la loi du Seigneur !
ou : Alléluia !
 (cf. 118, 1)

Lorsque des grands accusent ton serviteur,
je médite sur tes ordres.
Je trouve mon plaisir en tes exigences :
ce sont elles qui me conseillent.

J’énumère mes voies : tu me réponds ;
apprends-moi tes commandements.
Montre-moi la voie de tes préceptes,
que je médite sur tes merveilles.

Détourne-moi de la voie du mensonge,
fais-moi la grâce de ta loi.
J’ai choisi la voie de la fidélité,
je m’ajuste à tes décisions.

ÉVANGILE
« Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle » (Jn 6, 22-29)

Alléluia. Alléluia.
L’homme ne vit pas seulement de pain,
mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.
Alléluia. (Mt 4, 4b)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Jésus avait rassasié cinq mille hommes,
et ses disciples l’avaient vu marcher sur la mer.
Le lendemain, la foule restée sur l’autre rive
se rendit compte qu’il n’y avait eu là qu’une seule barque,
et que Jésus n’y était pas monté avec ses disciples,
qui étaient partis sans lui.
Cependant, d’autres barques, venant de Tibériade,
étaient arrivées près de l’endroit où l’on avait mangé le pain
après que le Seigneur eut rendu grâce.
Quand la foule vit que Jésus n’était pas là,
ni ses disciples,
les gens montèrent dans les barques
et se dirigèrent vers Capharnaüm
à la recherche de Jésus.
L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent :
« Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? »
Jésus leur répondit :
« Amen, amen, je vous le dis :
vous me cherchez,
non parce que vous avez vu des signes,
mais parce que vous avez mangé de ces pains
et que vous avez été rassasiés.
Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd,
mais pour la nourriture qui demeure
jusque dans la vie éternelle,
celle que vous donnera le Fils de l’homme,
lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. »
Ils lui dirent alors :
« Que devons-nous faire
pour travailler aux œuvres de Dieu ? »
Jésus leur répondit :
« L’œuvre de Dieu,
c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

La chair de Jésus :

nourriture pour notre Vie éternelle

« Celui qui dévore ma chair et boit mon sang demeure en Moi, et Moi en lui. De même que le Père qui vit m'a envoyé et que je vis pour le Père, ainsi celui qui me dévore, celui-là vivra pour Moi. C'est ici le Pain descendu du ciel, non pas tel que celui qu'ont mangé les pères. Et ils sont morts. Celui qui dévore ce pain vivra à jamais ».

« Que devons-nous faire

pour travailler aux œuvres de Dieu ? »

Jésus leur répondit :

« L'œuvre de Dieu,

c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé. »

 

116635-la-chair-de-jesus-nourriture-pour-notre-vie-eternelle


Méditation de l'évangile du lundi 27 avril

Jésus nous apporte une nourriture qui calme nos faims d'absolu

« Procurez-vous, non une nourriture périssable, mais une nourriture qui demeure pour la vie éternelle, celle que le Fils de l'homme vous donne ; car c'est Lui que Dieu le Père a marqué de son sceau »

Nos vie, éclairées par ses paroles, prennent un tout autre sens; notre soif d'un avenir solide et cohérent y trouve réponse.

« Je suis le Pain de Vie : celui qui vient à Moi n'aura pas faim, et celui qui croit en Moi n'aura jamais soif ».

« Car telle est la volonté de mon Père que quiconque voit le Fils et croit en Lui possède la vie éternelle. Et je le ressusciterai au dernier jour ».

Il se donne vraiment comme « la » réponse définitive, celle qui transforme nos vies et les installe dans la vie éternelle.

« Je suis le Pain de Vie. Vos Pères ont mangé la manne dans le désert et ils sont morts… C'est ici le Vrai Pain descendant du ciel : pour que celui qui en mange ne meure pas ».

Il a l'audace de se donner comme la source même de la vie éternelle. Il la puise Lui-même dans ce « Premier Vivant » qui est son Père. Voilà l'aventure à laquelle Il nous convie.

« Celui qui dévore ma chair et boit mon sang demeure en Moi, et Moi en lui. De même que le Père qui vit m'a envoyé et que je vis pour le Père, ainsi celui qui me dévore, celui-là vivra pour Moi. C'est ici le Pain descendu du ciel, non pas tel que celui qu'ont mangé les pères. Et ils sont morts. Celui qui dévore ce pain vivra à jamais ».

Voilà ce qu'Il nous propose.


Père Gabriel

Saint Hilaire (v. 315-367)
 

évêque de Poitiers et docteur de l'Église

La Trinité, I, 37-38 (La Trinité I-V, t. 1, Le mystère de Dieu; trad. Mgr A. Martin, réviseur L. Brésard; coll. Les Pères dans la foi n°19, DDB 1981, p. 56-57 rev. // Cf. bréviaire 13 janv.)

« L'œuvre de Dieu c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé »

C'est à toi d'exaucer notre prière, c'est à toi de faire aboutir notre quête, c'est à toi d'ouvrir la porte où nous frappons (Lc 11,9). Car, de nature, tu nous vois engourdis par je ne sais quelle paresse spirituelle ; la faiblesse de notre esprit (...) nous empêche de comprendre tes mystères. (...) Telle est donc notre attente : tu encourageras les débuts de cette entreprise redoutable, tu affermiras les progrès de notre démarche et tu nous appelleras à participer à l'Esprit qui a guidé tes prophètes et tes apôtres ; ainsi, nous n'entendrons pas leurs paroles dans un sens autre que celui qu'ils avaient en vue (...).

            Nous confirmerons, en effet, ce qu'ils ont proclamé dans leur enseignement sacré : toi, le Dieu éternel, tu es le Père du Dieu éternel, le Fils Unique. Toi, tu es le seul à ne pas être né, et le Seigneur Jésus Christ est le seul à être né de toi par une naissance éternelle, sans pourtant être différent de toi au point de suggérer la réalité de deux dieux. Oui, il nous faut proclamer qu'il est engendré de toi qui es le Dieu Unique ; nous devons le déclarer : il n'est pas autre que le vrai Dieu, né de toi, vrai Dieu et Père.

            Accorde-nous donc de donner aux mots leur sens véritable, prodigue la lumière à notre esprit, (…) et établis notre foi dans la vérité. Accorde-nous de dire ce que nous croyons ; (...) que tu es un seul Dieu le Père et qu'il y a un seul Seigneur Jésus Christ. Donne-nous de te célébrer (...), donne-nous de te révérer, toi, Dieu unique mais non solitaire, donne-nous de le proclamer, lui, Dieu véritable.

 

« Le lendemain, la foule qui se tenait de l’autre côté de la mer vit qu’il n’y avait eu là qu’une barque et que Jésus n’était pas monté dans le bateau avec ses disciples, mais que seuls ses disciples s’en étaient allés. »
 

Cependant, de Tibériade des bateaux vinrent près du lieu où l’on avait mangé le pain. Quand donc la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples non plus, les gens s’embarquèrent et vinrent à Capharnaüm à la recherche de Jésus." Après la multiplication des pains, la foule se met à la recherche de Jésus jusqu’à Capharnaüm. Elle voudrait l’utiliser à des fins politiques. Jésus n’est pas dupe, il sait qu’ils n’ont pas su lire le signe du pain multiplié. Alors il annonce que ce qui nourrit l’homme est une nourriture spirituelle qui lui permet de vivre éternellement. Cette nourriture, c’est lui qui la donne, il veut faire grandir la foi. Il nous faut sortir de la manière mondaine de servir la foi chrétienne pour travailler à une évangélisation véritable du monde selon l’Evangile. Il nous faut être convaincus du bien-être spirituel qu’apporte Jésus pour le donner au monde. Jésus qui multiplie le pain n’est pas reçu au bon niveau. La multiplication des pains ne doit pas provoquer la foule à désirer que Jésus soit leur roi ! Elle est la préparation pour une nourriture qui donne la Vie qui vient du ciel, l’Eucharistie. Nous sommes toujours en recherche de sécurité !

"L’ayant trouvé de l’autre côté de la mer, les gens dans la foule lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? »
 

 Jésus leur répondit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez, non pas parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé du pain et avez été rassasiés. Travaillez non pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure en vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, car c’est lui que le Père, Dieu, a marqué de son sceau." Jésus nous aide dans nos choix pour qu’ils contribuent à nous rendre heureux en profondeur. Il nous appelle mystérieusement vers le Royaume de Dieu. Jésus nous interroge sur les aspirations qui nous font du bien. Il nous entraine vers un au delà qui nous rend meilleur pour le service de nos frères. S’il nous nourrit, ce n’est pas pour que nous abandonnions notre travail et nos maisons, c’est pour nous parler de Dieu. Jésus qui a multiplié les pains est venu donner la foi dans le Royaume de Dieu. Il est venu nous dire que l’essentiel de la vie se trouve au delà. Il ne faut pas épuiser nos forces dans le provisoire mais dans une réalité durable qui peut nous combler. Jésus annonce le mystère du Pain de vie, de l’œuvre de Dieu. Il nous prépare ainsi à recevoir le mystère de l’Eucharistie qui est la nourriture de notre foi.

"Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? » 
 

Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. » Jésus attire notre attention sur le risque de nous laisser envahir par le souci quotidien. Il oppose ce qui est périssable, voué à la destruction, à ce qui est porteur de vie, à tout jamais. Ce qui est durable pour « l’éternité. » Il y a une nourriture qui nourrit, qui satisfait, qui ne nous laisse pas sur notre faim, c’est l’Eucharistie. La foule comprend cela et demande alors à Jésus : Comment faire ? Jésus répond qu’il n’y a rien à faire, il nous faut être dans une relation de confiance avec Dieu ! il nous invite à être nous mêmes, dans le regard bienveillant de notre Père, dans un état de confiance. Un chemin nous est ouvert vers la paix. Jésus nous invite à être en sa présence pour nous et pour ceux qui nous entourent. Entendre l’appel de Jésus, c’est croire en l’œuvre de Dieu. C’est la foi qui nous fait adhérer au mystère de Jésus qui donne la Vie. Dieu est vraiment venu jusqu’à nous, il nous a parlé, il nous a touché. Il nous entraîne désormais dans une vie toute nouvelle qui est essentiellement une vie d’amour. Vivre de la vie du Christ, c’est être plongé dans sa mort et dans sa résurrection, c’est vivre de son Amour par l’Esprit Saint. Notre foi trouve sa plénitude dans le Christ, Dieu est un amour qui engage toute la vie.

Nous demandons la grâce de suivre le Christ et de ne désirer que la volonté du Père.

Père Gilbert Adam
9 rue du Lavoir
60350 Trosly-Breuil

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