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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Les Rameaux, une célébration prophétique de la Semaine Sainte

 L'entrée solennelle de Jésus à Jérusalem.

Les Rameaux, une célébration prophétique de la Semaine Sainte
«Les acclamations de l’entrée à Jérusalem et l’humiliation de Jésus. Les cris festifs et l’acharnement féroce.» Le Pape François relevait dans son homélie des Rameaux en 2019 le paradoxe de la liturgie de ce dimanche des Rameaux. Comment célébrer cette solennité particulière en ces temps de confinement qui ne permettent pas les processions? Entretien avec Mgr Philippe Marsset, vicaire général du diocèse de Paris sur la portée spirituelle et liturgique de cette célébration.
 

Delphine Allaire, Manuella Affejee – Cité du Vatican

Que signifie cette entrée messianique de Jésus à Jérusalem? Est-ce un aboutissement, en quelque sorte, de la vie et de la mission de Jésus?

Le dimanche des Rameaux est un acte prophétique à la lecture de la Semaine Sainte. C’est-à-dire que Jésus rentre dans Jérusalem sur un âne, alors que les rois et les empereurs rentrent sur des chevaux lorsqu’ils veulent conquérir une ville. Jésus, lui, veut conquérir nos cœurs. Jamais par le titre de roi de fils de David, mais monté sur un âne pour montrer que sa royauté n’a pas grand-chose à voir avec la royauté traditionnelle et terrestre. La royauté de Jésus s’incarne sur la Croix.

La construction liturgique de cette célébration si particulière peut sembler paradoxale: elle débute par une exultation et bascule ensuite dans une tonalité plus grave, avec le récit de la Passion. Comment comprendre cette apparente dichotomie?

Ceux qui acclament Jésus, et qui ne sont pas forcément historiquement les mêmes que ceux qui le condamnent, nous montrent que l’adhésion à Jésus-Christ est fragile, versatile, et capable d’évoluer de manière dramatique car elle peut se faire manipuler. La foi n’a donc pas grand-chose à voir avec une opinion majoritaire ou minoritaire. La foi n’est pas croire que ce que nous ou autrui pensons est vrai, mais c’est penser que ce que Jésus nous dit est vrai. Il faut passer d’une acclamation extérieure désirée par la foule mais peu pensée, à une foi d’adhésion qui comprend non pas ce que d’autres voudraient, mais ce que Jésus voudrait que nous comprenions.

C’est la raison pour laquelle nous lisons la Passion lors des Rameaux. Est-ce que vous acceptez de voir jusqu’où Jésus va et ce que Jésus fait, et non pas l’idée que vous vous en faites. Nous lisons donc la Passion en s’arrêtant avant la Résurrection pour nous dire de manière liturgique et pédagogique qu’il faut nous-mêmes entrer dans ce drame du Jeudi Saint et de Vendredi Saint, dans le drame de notre vie. Assumer cette part de souffrance surtout en ce moment. Jésus ne peut pas sauver de l’extérieur, il ne le peut que s’il entre dans notre condition mortelle et pécheresse.

Dans le contexte actuel de crise, quels conseils donneriez-vous aux fidèles pour qu'ils puissent plonger pleinement et vivre ces saints mystères de manière renouvelée?

Cette frustration de ne pas être réunis peut aussi nous faire comprendre que l’Eglise n’est pas simplement cette assemblée de 40 ou 400 personnes qui vient chaque dimanche à la messe. L’Eglise est un peuple mondial, du ciel et de la Terre. Ce confinement nous appelle à penser l’Eglise avec cet autre regard.

Il faut aussi inventer des liturgies domestiques en revalorisant par exemple le lieu du crucifix dans nos maisons, faire un vrai repas pascal. Dédier des temps et des lieux dans nos petits appartements confinés pour construire de manière familiale ce temps étrange, mystérieux, qui nous fait épouser d’une autre manière la dramatique de notre condition humaine, mais aussi l’espérance et la foi.

Les catholiques du monde entier entrent dans la Semaine sainte qui les conduit jusqu’à la solennité de Pâques, le 12 avril. Face à la pandémie de Covid-19, toutes les cérémonies au Vatican seront célébrées sans fidèles. Aleteia, avec le concours de KTO, vous propose de les suivre en direct et de rester ainsi en communion spirituelle avec les fidèles du monde entier.

Tous les ans, les catholiques du monde entier viennent nombreux à Rome afin de participer aux cérémonies de la Semaine sainte conduisant à Pâques, la plus grande fête du calendrier liturgique chrétien célébrant la résurrection du Christ. Cette année, en raison de la pandémie de coronavirus, cette tradition ne pourra pas être maintenue. Une situation sans précédent : Tous les offices célébrés par le pape François se dérouleront à huis-clos, sans la présence des fidèles en raison de confinement en vigueur en Italie comme dans d’autres pays touchés.

 

Néanmoins, des dispositions exceptionnelles ont été prises par Rome : Il sera possible de les suivre en direct à travers différents médias, notamment sur le site d’Aleteia, associé à la chaîne KTO. Pour rester en communion spirituelle avec le pape François et les fidèles du monde, notez le programme détaillé des cérémonies de la Semaine sainte. À suivre absolument en direct avec Aleteia :

 
 
 
9 AVRIL, 18H
MESSE DU JEUDI SAINT

Pour commencer le Triduum pascal, le Souverain pontife célébrera la messe In Cœna Domini le Jeudi saint, 9 avril, à 18h. La messe chrismale n’aura pas lieu. Cependant, cette célébration qui nécessite la participation physique de tous les prêtres mais qui n’est pas strictement liée aux rites de la Semaine sainte, pourra être organisée après la fin du confinement, à Rome comme dans tous les autres diocèses.

L’office de la Passion du Vendredi saint : le 10 avril à 18h

Vendredi saint, le 10 avril, le pape François célébrera l’office de la Passion du Christ à 18h en la basilique Saint-Pierre. Comme pendant toute la Semaine Sainte, seuls deux prélats – le cardinal Angelo Comastri, archiprêtre de la basilique Saint-Pierre, et Mgr Vittorio Lanzani, délégué de la fabrique de Saint-Pierre, seront présents aux côtés du pape François pendant cette célébration.

Le chemin de Croix du Vendredi saint : le 10 avril à 21h

Le chemin de Croix du Vendredi saint aura lieu sur le parvis de la basilique à 21h. Exceptionnellement, ce n’est donc pas au Colisée que se tiendra ce chemin de Croix.

La Vigile pascale du Samedi saint : le 11 avril à 21h

La vigile pascale est prévue le samedi 11 avril à 21h toujours en la basilique Saint-Pierre.

La messe du dimanche de Pâques : le 12 avril à 11h

Le dimanche de Pâques, le 12 avril, le Saint-Père célébrera la messe du jour à 11h en la basilique suivie comme chaque année la bénédiction Urbi et Orbi, cette année devant la place Saint-Pierre vide. 

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