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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne Fête aux Ferdinand et aux très Saintes âmes du 30 mai

com
SAINT DU JOUR
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Date 30 mai

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

SAINTE JEANNE D'ARC VIERGE

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La fille qui restitua l’honneur à la couronne de France et mourut accusée faussement d’hérésie . c’est la parabole célèbre et dramatique de Jeanna d’Arc. La Sainte, brûlée sur le bûcher en 1431, qui, poussée par une impérieuse mission divine, guida l’armée à la libération d’Orléans des Anglais.  

Représentée souvent à cheval, avec une énorme cuirasse au dos, sa frêle silhouette presque étouffée par le fer qui enveloppe son corps, Jeanne est consumée vive par les flammes d’un bûcher le 30 mai. Depuis six cents ans Jeanne d’Arc représente surtout deux icônes: la guerrière victorieuse et la «sorcière» conduite au bûcher. Et c’est entre ces deux images que se résument ses 19 ans de vie; dans son enfance, Jeanne, née le 6 janvier 1412, à Domrémy, au nord-est de la France, aide aux travaux ménagers de la maison et dans les champs; elle connaît à peine ses prières; à treize ans elle devient l’adolescente qui entend des «Voix» du ciel et se sent investie d’une mission grandiose.

De «folle» à «Pucelle»

«Libérer la France». C‘est justement cette mission. Et faire proclamer roi de France Charles VII. Ce sont, dit–elle, d’abord à ses parents, ensuite aux autorités, l’Archange Michel, Catherine d’Alexandrie, Margueritte d’Antioche… qu’elle entend distinctement qui lui commandent cette mission. Les voix sont tout de suite taxées de bizarreries d’une analphabète un peu lunée. Mais lorsque la fille, à 17 ans, s’échappe de la maison, prédit avec exactitude une défaite de la France contre les envahisseurs anglais, ces «rêveries» acquièrent un autre poids. Passée au crible de certains théologiens qui l’interrogent sur sa foi, Jeanne est mise à la tête d’une armée qui marche sur Orléans et assiège la ville. En huit jours seulement, se produit, en termes militaires, le prodige; les Anglais sont successivement battus au cours de batailles, où l’audace de la «Pucelle» est inégalable. Orléans est libérée et le 7 juillet 1429, c’est le sommet de la gloire: Charles VII est couronné à Reims et Jeanne d’Arc avec son étendard, à ses côtés.

 

Les deux ennemis

Cependant deux forces opposées et semblables conjurent contre la Pucelle. Les Anglais qui n’acceptent pas la défaite par la main d’une petite fille et les Français eux-mêmes, généraux et ecclésiastiques qui ne veulent pas se voir supplantés pour le même motif. Ainsi lorsque Jeanne conduit la libération de Compiègne , le pont-levis est levé avant qu’elle ne puisse se mettre en sécurité, et la jeune fille est capturée par les Bourguignons. C’est le 23 mai 1430 et deux jours plus tard l’Université de Paris demande à l’Inquisition d’intenter un procès à la jeune fille pour sorcellerie. Charles ne fit pas grand-chose pour la libérer et le 21 novembre Jeanne est vendue aux Anglais.

 

L’âme ne brûle pas

Le procès s’ouvre à Rouen le 9 janvier 1431.
La jeune fille est jugée par une centaine de personnes, parmi les plus expertes et les plus influentes de France et d’Angleterre. Evêques, avocats, ecclésiastiques, prélats de divers grades l’interrogent minutieusement sur des chefs d’accusation comme idolâtrie, schisme, apostasie. Sa foi, l’usage des vêtements d’homme, les «Voix» mystérieuses, chaque chose est objet de dures accusations, et de fausses reconstructions, auxquelles, malgré l’instruction presque inexistante, Jeanne d’Arc, répond avec courage et précision. On lui demande entre autre si elle est en état de grâce de Dieu, et elle réplique: «Si je ne le suis pas, que Dieu veuille m’y mettre car je préfère mourir plutôt que n’être pas dans l’amour de Dieu». Le procès se termine le 24 mars: l’héroïne de France est maintenant une hérétique à exécuter. Le 30 mai elle monte au bûcher dressé sur la place du Vieux-Marché de Rouen. Elle meurt brûlée vive, les yeux fixés sur la grande Croix de procession que Frère Isembard de la Pierre a emmenée pour elle. L’Eglise réhabilite solennellement Jeanne d’Arc en 1456 et Pie X la béatifie en 1910. Et dix ans plus tard elle est canonisée par Benoît XV.

Saint Ferdinand III le Saint

Roi de Castille et de Léon (✝ 1252)

Saint Ferdinand III le SaintRoi de Castille et de Léon, cousin du roi saint Louis. Il libéra Cordoue et Séville occupées par les Maures depuis cinq siècles et y planta la Croix du Christ.
Ferdinand III (1198-1252)  -  Roi de Castille et de Léon, il reconquiert l'Espagne de Cordoue jusqu'à Séville, fonde l'université de Salamanque et construit la cathédrale de Burgos. Canonisé en 1671. (diocèse de Poitiers- quelques saints du Poitou et d'ailleurs)
Voir aussi:

Site de l'église saint Ferdinand des Ternes (Paris).
À Séville en Espagne, l'an 1252, saint Ferdinand III, roi de Castille et de León, prudent dans l'administration de son royaume, protecteur des arts et des sciences, attentif à diffuser la foi.

Martyrologe romain

SAINTE DYPNE

Sainte Dypne, que le « martyrologie romaine » évoque le 30 mai, est la sainte patronne des personnes souffrant de troubles mentaux et neurologiques, des centres de soins et de professions médicales s’occupant de ces malades, et aussi des femmes victimes d’inceste et de violence.  

Nombreux sont les saints protecteurs des personnes souffrant de dépression: Sainte Philomène, Sainte Marguerite de Cortona, l’Archange Raphael et Saint Louis Martin, le père de Sainte Thérèse de Lisieux. Mais la place principale est occupée par une Sainte du VIIe siècle, Dypne.
Selon une légende du XIIIe siècle, Dypne était la fille d’un roi païen irlandais, qui ayant perdu sa femme, qui était chrétienne, voulait la remplacer par elle. Dypne avait 14 ans lorsque sa mère est morte et avait été baptisée en secret. Pour s’éloigner de son père Dypne, avec l’aide du prêtre, Gerberno, son confesseur, décida de fuir par la mer, puis trouva refuge dans la forêt de Ghéel, territoire de l’actuel Belgique. C’est toujours la légende qui relate que le père réussit à atteindre les fugitifs et que, suite à un nouveau refus de sa fille, il fit décapiter d’abord Gerberno puis Dypne.

Les données qui nous parlent de la Sainte

Le récit, avec des éléments de fables populaires anciens, qui est parvenu à ce jour, rapporte que les deux seraient enterrés dans deux sarcophages blancs dans une caverne. A Ghéel, sont encore visibles les fragments de deux sarcophages pré-romains et une brique avec l’inscription "MA DYPNE". Au XIIIe siècle, également dans la ville belge, une translation des probables reliques de Dypne eut lieu dans une église où se trouvent encore ses restes, tandis que celles de Gerberno sont conservées à Xanten, en Allemagne.

 

Dypne, sainte patronne des personnes atteintes de maladies psychiatriques

 

De nombreux miracles survinrent sur le site de leur martyre, dont la guérison de personnes atteintes de maladie mentale ou possédées, aussi les reliques de Dypne résultent miraculeuses. En plus, selon la légende, le malheureux père avait tué la jeune fille dans les affres d’une attaque de folie car possédé par le diable, la Sainte commença alors à être invoquée comme patronne des malades mentaux, possédés, épileptiques et somnambules. Ses symboles sont l’épée qui l’a décapitée et le diable enchaîné à ses pieds.

 

Les habitants de Ghéel prennent les malades dans leurs maisons

Au Moyen Age, en raison des fréquents pèlerinages, une grande communauté de malades mentaux se forma à Ghéel à tel point que, pour les accueillir, une maison fut construite en 1286. Cependant, en raison de leur nombre toujours croissant, les autorités ecclésiastiques se tournèrent directement vers les citoyens de la ville, leur demandant de partager leurs efforts et de les aider à gérer les malades. Les malades furent ensuite accueillis et pris en charge par les familles locales : en termes modernes, les malades ont été « désinstitutionnalisés », accueillis et participant à la vie sociale du pays. Ce type d’anticipation des « maisons familiales » modernes était un fait important pour l’histoire des thérapies chrétiennes et de la charité à leur égard. Là, fut fondé au 9ème siècle, un véritable institut psychiatrique et encore aujourd’hui à Ghéel on pratique des soins avancés, par exemple en occupant les patients avec des activités de travail pendant la journée. Et encore aujourd’hui, de nombreuses familles de la localité ont l’habitude d’accueillir une personne malade dans leur maison, comme s’il s’agissait d’un enfant, un parent ou un ami.

Bse Marie-Céline de la Présentation
Jeune clarisse morte de tuberculose à 19 ans
Marie-Céline de la Présentation (au siècle Jeanne Germaine Castang) naît le 23 mai 1878 à Nojals, près de Beaumont-en-Périgord. Son père était issu d'une famille de propriétaires terriens et sa mère d'une famille de notaires. Cinquième de la famille, elle était très jolie, mutine, sensible et débrouillarde, ayant un fort caractère. Très vite, on la surnomma « la petite Maine »
En 1882, Germaine a 4 ans. Avec quelques autres enfants du village, elle s'était aventurée dans l'eau froide du petit ruisseau proche de l'école. Après trois jours, sa jambe gauche se paralyse et peu à peu le pied se retourna complètement, très certainement sous l'effet d'une poliomyélite. Elle ne put marcher que sur la cheville. Cette épreuve n'entama pas la foi et la piété de l'enfant. Les parents Castang élevaient leurs enfants dans l'amour de Dieu et du prochain. Les Sœurs de Saint-Joseph complétaient cette éducation. Germaine, malgré son jeune âge, se faisait déjà remarquer par sa dévotion à l'Eucharistie.
Son père avait ouvert une épicerie-café dans le bourg de Nojals. L'affaire n'ayant pas marché, le père fut ruiné, et il dut quitter sa maison avec sa femme et ses enfants. Ils s'installèrent alors au lieu-dit Salabert, dans un abri délabré et insalubre où la santé de la famille allait se détériorer inexorablement. Leur misère était telle que Germaine dut parcourir le pays, allant d'une ferme à l'autre pour mendier de la nourriture, malgré sa plaie béante et purulente qui affectait sa jambe.
Ne pouvant assurer la survie de sa famille, le père de Germaine se rendit à Bordeaux pour chercher du travail et loua une petite maison rue de Puységur. Au printemps 1890, toute la famille le rejoignit, quittant le logement insalubre de Salabert où trois des onze enfants avaient trouvé la mort. Deux autres mourront à Bordeaux de tuberculose et de malnutrition. En 1892, le père trouva du travail comme gardien d'un château à La Réole. Toute la famille se rendit à ce château, sauf Germaine qui resta à Bordeaux, où elle avait été hébergée par charité, dans une pension tenue par les Sœurs de Marie-Joseph. C'est à Bordeaux qu'elle fut opérée du pied à l'hôpital des enfants. Elle apprit la couture et se prépara à la première Communion et à la Confirmation qu'elle reçut dans la Cathédrale de Bordeaux.
Le 29 décembre 1892, sa mère mourut. Germaine vint prendre sa place auprès de son frère aîné Louis, gravement atteint par la tuberculose. Elle veilla sur lui jusqu'à sa mort le 6 février 1893, dormant sur le plancher de la chambre, où elle contracta certainement la maladie. Depuis sa jeune enfance, Germaine désirait devenir religieuse. Son premier souhait avait été d'entrer chez les Clarisses. Elle avait été refusée à cause de son handicap. Après la mort de sa mère, elle voulut rejoindre sa sœur Lucie dans la Congrégation de Saint-Joseph à Aubenas. Pour le même motif, elle ne put y entrer. De retour au pensionnat, Germaine reprit les travaux de couture tout en menant une vie de prière et de sacrifice qui édifiait son entourage.
Au cours d'une promenade en compagnie d'une amie, cette dernière lui proposa de rendre visite à une Clarisse de sa connaissance. Elle reprit espoir de pouvoir devenir religieuse. La Mère supérieure et les religieuses discernèrent chez cette jeune fille, au-delà de son handicap, une âme d'exception.
Elle fut admise dans la communauté de l'Ave Maria le 12 juin 1896. Elle prit l'habit le 21 novembre sous le nom de Sœur Marie-Céline de la Présentation.
Malgré la tuberculose qui la minait, elle supportait la dure vie des moniales contemplatives dans un amour toujours croissant de Dieu, de ses sœurs, et de l'Église. Elle accueillit avec humilité et discrétion les manifestations surnaturelles qui lui furent accordées de l'amour de Dieu.
Elle meurt le 30 mai 1897, à l'âge de 19 ans. Dès sa mort, elle se manifesta à de nombreuses personnes par des parfums. On la nomma « la sainte aux parfums ». La réputation de sa sainteté se répandit dans le monde entier.
Marie-Céline de la Présentation, déclarée vénérable le 22 janvier 1957, fut béatifiée le 16 septembre 2007, dans la cathédrale de saint André de Bordeaux, par le Card. José Saraiva Martins, Préfet de la Congrégation pour la cause des Saints, qui représentait le Pape Benoît XVI (Joseph Ratzinger, 2005-2013).
Sœur Marie-Céline, qui connut la misère, l'exclusion, le handicap et la souffrance jusqu'à sa mort, est un modèle pour tous ceux qui souffrent de maladie, handicap physique, pauvreté et exclusion sociale de nos jours. Elle qui écrivait avant de mourir à sa sœur: « Je meurs sans regrets et je te donne rendez-vous au ciel... Là haut, je n'oublierai personne ».

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