Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Philippe et aux Jacques et les autres très Saintes âmes du 3 mai

SAINT DU JOUR
banner santi.jpg
Date 03 mai

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

Saint Siège

SAINTS PHILIPPE ET JACQUES LE MINEUR, APÔTRES

20190503_BAV_Vat.lat.14701_0634_fa_0312v_FILIPPO e GIACOMO IL MINORE.jpg

Tous deux parmi les douze apôtres proches de Jésus, ils sont célébrés le même jour où leurs reliques respectives, au 6ème siècle, furent portées de Hiérapolis et de Jérusalem à Rome dans ce qui est aujourd’hui la basilique des Saints-Apôtres. Tous les deux sont morts en martyrs.  

Beaucoup de choses unissent ces deux saints, qui se sont connus dans la vie parce que parmi les douze que Jésus appelait apôtres, c’est-à-dire les disciples les plus proches de lui. Ensemble, ils ont vécu avec le Christ et l’ont suivi, tous deux entreprendront l’activité d’évangélisation et mourront pour cela en martyrs. Toujours ensemble, ils sont enterrés dans la Basilique des Saints-Apôtres à Rome, initialement dédiés seulement aux deux.

 

"Philippe, viens et suis-moi"

C’est ce que Jésus dit à Philippe quand il le rencontre, et ce fut assez pour changer sa vie. Originaire de Bethsaïde et déjà disciple de Jean-Baptiste, Philippe attend depuis longtemps le Messie. Ainsi, lorsqu’il commence sa prédication, Jésus le récompense : il est parmi les premiers à recevoir l’appel. Et avec Jésus, il est dans le désert juste avant le miracle de la multiplication des pains et des poissons, lui demandant où ils auraient trouvé le pain nécessaire pour nourrir tant de gens. Et avec Jésus, il est aussi à la fin, à la Dernière Cène, quand il demande au Christ de leur montrer le Père du Ciel. Après la Pentecôte il traverse l’Asie Mineure pour évangéliser les peuples des Scythes et des Parthes, dont il obtient de nombreuses conversions. Parvenu à la fin, en Phrygie, à Hiérapolis, il est cloué la tête en bas sur une croix en forme de X sur laquelle il meurt en martyr

 

Jacques, le "frère" de Jésus

Saint Paul l’appelle le « frère » de Jésus, une épithète qui désignait les plus proches parents de la famille. Selon certaines sources, en fait, Jacques aurait été le cousin du Christ, fils d’Alphée qui était frère de saint Joseph. Jacques a aussi un frère, également disciple de Jésus : saint Jude Thaddée. Dit le mineur pour le distinguer de Jacques le Majeur, il lui succède à la tête de l’Église de Jérusalem, où il préside en 50 un important Concile dans lequel on parle de questions très importantes pour l’époque, comme la circoncision. Avant ces faits, cependant, nous le trouvons à côté du Christ qui lui apparaît après la Résurrection. Jacques suit toujours une conduite exemplaire : il ne mange pas de viande, ne boit pas de vin et observe les vœux, il n’est donc pas surprenant qu’on le surnomme « le Juste ». Auteur des premières lettres "catholiques" du Nouveau Testament, on rappelle notamment celle dans laquelle il observe que "la foi est morte sans les œuvres".
Il mourut en martyr, probablement par lapidation, entre 62 et 66.

Autres Fêtes du Jour
Saint Ahmed le Calligraphe  Martyr (✝ 1682)
Bienheureux Alexandre  Fils du roi d'Écosse (XIIe siècle)
Saint Alexandre Ier  Pape (6e) de 105 à 115 et martyr (✝ 115)
Saint Aufroi  évêque d'Utrecht (✝ v. 1008)
Saint Conlaède  évêque d'Irlande (✝ 520)
Bx Édouard-Joseph Rosaz  fondateur de la Congrégation des religieuses du Tiers-Ordre de Saint-François (✝ 1903)
Bse Emilie Bicchieri  moniale dominicaine du Piémont (✝ 1314)
Saint Ethelwin  évêque de Lindsey (VIIIe siècle)
Saints Évence, Alexandre et Théodule  martyrs à Rome
Invention de La Croix
Vble Juana de la Cruz Vázquez Gutiérrez  abbesse espagnole (✝ 1534)
Saint Juvenal  évêque de Narni en Italie (✝ 376)
Saint Pierre d'Argos évêque (Xe siècle)
Saint Stanislas Sołtys Kazimierczyk prêtre polonais (✝ 1489)
Saint Théodose de Kiev abbé (✝ 1074)
Saints Timothée et Maure  martyrs sous Dioclétien (✝ 228)
Bx Tommaso Acerbis d'Olera  frère capucin (✝ 1631)
3 Mai
  
Invention de la fête de la Sainte Croix

Trouvée en 326 à Jérusalem

Invention de la Sainte Croix
Invention de la Sainte Croix

L'empereur Constantin, vainqueur par la Croix, lui rendait tous les honneurs dus à ce signe sacré du salut des hommes. Sa mère, sainte Hélène, ne le cédait en rien à la piété de son fils. Inspirée par un mouvement d'en Haut, elle résolut, malgré son grand âge de près de quatre-vingts ans, de visiter les Lieux Saints et de chercher le bois salutaire sur lequel le Sauveur avait répandu Son sang.

L'entreprise ne manquait pas de difficultés; les païens avaient visé à transformer les lieux à jamais vénérables, témoins de la mort de Jésus-Christ, en y établissant le culte de Vénus et de Jupiter.

Hélène ne se laissa point décourager; elle enleva les traces détestables du paganisme et fit faire des fouilles au pied du Calvaire avec tant de soin et d'ardeur, que bientôt on découvrait trois croix, avec les clous qui avaient percé les mains et les pieds du Rédempteur et le titre que Pilate avait fait placer au-dessus de Sa tête.

Mais comment reconnaître laquelle de ces trois croix était celle du Sauveur? L'évêque de Jérusalem eut l'heureuse pensée de les faire transporter chez une dame qui était sur le point de mourir; l'approche des deux premières croix ne produisit aucun résultat, mais dès que la malade eut touché la troisième, elle se trouva guérie. Un autre miracle plus éclatant encore vint confirmer le premier, car un mort qu'on portait en terre ressuscita soudain au contact du bois sacré.

L'impératrice, au comble de la joie, fit bâtir sur le lieu même une magnifique église où fut déposée la plus grande partie de cette Croix; elle envoya l'autre partie à Constantinople, où Constantin la reçut en triomphe.

Plus tard, le roi des Perses, après avoir pillé Jérusalem, emporta la Croix vénérée; mais elle fut bientôt reconquise par l'empereur Héraclius. La Croix retrouvée donna lieu à la fête de l'Invention de la Sainte Croix, qui se célèbre le 3 mai; la Croix reconquise donna lieu à la fête de l'Exaltation de la vraie Croix, qui se célèbre le 14 septembre.

Dès ces époques reculées, la dévotion à la vraie Croix se répandit, avec les précieuses parcelles de l'instrument de notre salut, dans tout l'univers. On suppose même qu'une telle diffusion n'a pu se produire sans une multiplication merveilleuse. C'est ainsi que cet instrument de supplice, autrefois infâme, est devenu un signe de gloire et de triomphe.

Que de fois, depuis l'apparition de la Croix à Constantin, le gage sacré de la Rédemption n'est-il pas miraculeusement apparu à la terre! La Croix éclate partout à nos yeux, au sommet de nos édifices chrétiens, sur nos voies publiques, sur nos autels, dans nos maisons, sur nos poitrines. La Croix est la reine du monde.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Bse Marie-Léonie Paradis
Vierge et fondatrice de l’Institut :
Petites Sœurs de la Sainte-Famille

Commémoration :
Martyrologium Romanum le 03 mai (dies natalis).
Congrégation et au Canada le 04 mai.

M

arie-Léonie naît à l'Acadie, le 12 mai 1840, dans le comté de St-Jean au Québec. Elle était la sixième de six enfants et, bien que son prénom de baptême ait été Alodie, elle se faisait toujours appeler « Élodie »'. Ses parents étaient Joseph Paradis et Émilie Grégoire. Sa famille, comme toutes celles de l'époque, était très croyante.

À cinq ans, Élodie et sa famille déménagèrent à St-Philippe. Son père loua un vieux moulin sur les berges de la Rivière-à-la-Tortue. Ceci lui permit de réaliser des gains en sciant du bois et en moulant du grain. Ses parents durent faire un gros sacrifice pour l'envoyer à l'école. L'école la plus proche n'était qu'à un mille de chez eux, mais sa mère voulait que sa fille reçoive une meilleure éducation au Pensionnat des Sœurs de Notre-Dame de Laprairie. Quand sa mère ne pouvait aller la visiter, c'est son père qui s'y rendait.

Élodie souffrait de crises de nostalgie et son père fut très touché de voir sa fille dans cet état. C'est pourquoi il la ramena, à l'occasion, à la maison afin qu'elle soupe avec sa mère et ses frères. Malgré ses élans nostalgiques à l'égard de sa famille, elle s’habituait à son nouvel environnement et elle finit par aimer les Sœurs tout autant que sa famille. 

En 1849, la famille d'Élodie déménagea à Napierville chez M. Grégoire, le père d’Émilie. M. Paradis s'en alla en Californie, à la recherche d'or, toujours dans le but d'améliorer le sort de sa famille. Élodie fréquenta l'école de l'endroit et elle devait apporter son repas du midi. Elle le donnait souvent à des enfants pauvres et se rendait à l'église pour prier à la place de manger !

Le 21 février 1854, à l'âge de treize ans et huit mois, sa mère la conduisit chez les Sœurs de St-Croix. Elle fut reçue comme postulante et, un an plus tard, elle reçut son habit de religieuse et commença son noviciat. Elle obtint du Père Moreau qui présida la cérémonie, l'autorisation de prononcer ses vœux le 22 août 1857.
En 1862,  elle se rendit à New-York pour s'occuper d'un orphelinat et d'une école destinée aux enfants pauvres. Elle se dévoua à cette œuvre pendant huit ans. C'est aussi en 1870 que le père de Léonie mourut.

En 1874, le Père Sorin nomma Sr Marie-Léonie, alors âgée de 34 ans, au Couvent des Sœurs de Sainte-Croix de Memramcook au Nouveau-Brunswick (Canada). Comme la fondation était à ses débuts, on y vivait dans la précarité et la pauvreté.
L'hiver 1874-1875 fut une période de souffrances pour Sr Marie-Léonie. Elle était responsable de la communauté et de la sanctification de ces âmes. Avec beaucoup d'efforts et l'aide de Dieu, elle réussit sa mission

À Memramcook, elle fonde officiellement, le 31 mai 1880, son Institut des “Petites Sœurs de la Sainte-Famille” voué au service des prêtres.
En 1895, Mgr Paul Larocque favorise le transfert de la communauté à Sherbrooke, Québec. Lorsque Dieu appelle à lui sa servante, le 3 mai 1912 à l'âge de 72 ans,  plus de quarante maisons bénéficiaient des services des Petites Sœurs de la Sainte-Famille au Canada et aux États-Unis.

Sa cause de béatification, commencée en 1952, est introduite à Rome en 1966 ; l'héroïcité de ses vertus est déclarée le 31 janvier 1981. Saint Jean-Paul II (Karol Józef  Wojtyła, 1978-2005) l'a proclamée bienheureuse le 11 septembre 1984 au Parc Jarry, à Montréal, à l'occasion de son voyage historique au Canada. C'est la première béatification qui a eu lieu en Amérique. Au cours de son homélie, le Saint Père l'a alors appelée Marie-Léonie Paradis « humble parmi les humbles ». Elle demeure un modèle d'humilité, de charité et de service.

Bienheureux Tommaso Acerbis d'Olera

frère capucin (✝ 1631)

 

Frère Tommaso Acerbis d'Olera (1563-1631) béatifié le 21 septembre 2013 en la cathédrale Saint Alexandre de Bergame.
'témoin de l'humilité et de la charité du Christ' (Pape François)
Le 10 mai 2012, décret de reconnaissance du miracle attribué à l'intercession de Thomas d'Olera, frère capucin italien du XVI° siècle. Le recueil de ses œuvres était l'une des lectures préférées de Jean XXIII.

Né à la fin de 1563 à Olera, un petit village de montagne, jusqu'à l'âge de 17 ans, il aide ses parents dans les travaux de la ferme et garde les brebis. Il ne va pas à l'école.
Fra Tommaso da OleraEn 1580, il est accueilli au couvent capucin de Vérone et y montre de nombreuses vertus religieuses. Il apprend à lire et à écrire. Chaque jour, il mendie pour les moines et pour les pauvres, réconfortant ceux qui en ont besoin. Il reste à Vérone jusqu'en 1605, puis va à Vicenza, à Rovereto, à Padoue... En 1619, il part à la cour de Léopold V pour être son guide spirituel et vivra de mendicité à Innsbruck jusqu'à sa mort le 3 mai 1631.
Obéissance et humilité, amour et dévotion pour les âmes, apôtre de Dieu, il a parcouru les rues de Venise comme les vallées du pays des Habsbourg donnant un pur témoignage évangélique.
Homme de miséricorde, il pacifie les esprits, réconforte les malades et les pauvres, dénonce le mal et encourage les conversions. Pour obtenir ce qu'on lui demande il passe ses nuits en prière, jeûne et s'impose une grande austérité.
Excellent prédicateur, il est conseiller de nombreuses personnalités et est à l'origine de la construction d'un sanctuaire marial à Volders au Tyrol. Il est également un précurseur de la dévotion au Sacré-Cœur.
L'art d'être pauvre (l'Osservatore Romano)
Foi, charité, humilité, pauvreté: tels sont quelques-uns des traits caractéristiques de la figure de Tommaso da Olera (1563-1631)... Tommaso da Olera, au siècle Acerbis, 'religieux qui quêtait, apôtre sans étole, prédicateur inlassable de l'Evangile', mais aussi 'conseiller de puissants et de souverains' ... 'constructeur d'églises et de monastères, un bienfaiteur des paysans et des mineurs, un anticipateur du dogme de l'Immaculée Conception et de l'Assomption, un précurseur de la dévotion au Sacré-C
œur, apôtre de la contre-réforme, un homme admiré pour son humilité, sa pauvreté et sa sainteté en Italie et en Autriche'. (cardinal Angelo Amato)
En italien:

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article