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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Bonaventure et aux très Saintes Âme du 15 juillet

com
SAINT DU JOUR
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Date 15 juillet

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

Saint-Siège

SAINT POMPILIO-MARIA PIROTTI,

 

RELIGIEUX DES ECOLES PIES

Dominique entend l’appel du Seigneur à l’âge de 16 ans; deux ans plus tard, il prit le nom de Pompile Marie et prêtre piariste il fait le vœux d’instruire la jeunesse pauvre. Il est appelé “l’apôtre des Abruzzes” pour son travail inlassable avec les jeunes gens dans le centre de l’Italie.  

Saint Bonaventure

Cardinal-Évêque, Docteur de l’Église
(1217-1274)

B

onaventura, au baptême Giovanni, naît, probablement en 1217, à Civita de Bagnoregio (Toscane, Italie) de Giovanni Fidanza, médecin, et Maria di Ritello.

À l’âge de quatre ans, il fut attaqué d’une maladie si dangereuse, que les médecins désespérèrent de sa vie. Sa mère alla se jeter aux pieds de saint François d’Assise, le conjurant d’intercéder auprès de Dieu pour un enfant qui lui était si cher. Le Saint, touché de compassion, se mit en prière, et le malade se trouva parfaitement guéri. Par reconnaissance, Giovanni entra dans l’Ordre fondé par saint François, et en devint l’ornement et la gloire. Le saint patriarche, près de finir sa course mortelle, lui prédit toutes les grâces dont la miséricorde divine le comblerait, et s’écria tout à coup, dans un ravissement prophétique : « O buona ventura ! O la bonne aventure ! » De là vint le nom de Bonaventure qui fut donné à notre Saint.

Durant les années 1232-1246 Bonaventure est étudiant à l’Université de Paris, où il devait lier avec saint Thomas une amitié qui sembla faire revivre celle de saint Grégoire de Nazianze et de saint Basile. Tous deux couraient plus qu’ils ne marchaient dans la carrière des sciences et de la vertu, et, d’étudiants de génie, ils parvinrent en peu de temps à la gloire des plus savants professeurs et des docteurs les plus illustres. Les études de Bonaventure n’étaient que la prolongation de sa fervente oraison.

Saint Thomas d’Aquin vint un jour le visiter et lui demanda dans quels livres il puisait cette profonde doctrine qu’on admirait en lui. Bonaventure lui montra quelques volumes : mais, son ami faisant l’incrédule, il finit par montrer un crucifix qui était sur sa table, et lui dit : « Voilà l’unique source de ma doctrine ; c’est dans ces plaies sacrées que je puise mes lumières ! »

De 1253 à 1255, il est maître régent, titulaire de la chaire franciscaine de la faculté de théologie de l'Université de Paris, au moment où Thomas enseigne chez les Dominicains.

Élu général de son Ordre malgré ses larmes, il continua ses travaux ; mais, de tous, celui qui lui fut le plus cher fut la Vie de saint François d’Assise, qu’il écrivit avec une plume trempée dans l’amour divin, après avoir visité tous les lieux où avait passé son bienheureux père. Saint Thomas vint un jour lui rendre visite, et, à travers sa porte entrouverte, l’aperçut ravi, hors de lui-même et élevé de terre, pendant qu’il travaillait à la vie du saint fondateur ; il se retira avec respect, en disant : « Laissons un Saint faire la vie d’un Saint. »

Bonaventure avait à peu près cinquante six ans quand, le 3 juin 1273, le Bx Grégoire X (Tebaldo Visconti, 1271-1276) le nomma cardinal-évêque d’Albano. Les envoyés du Pape le trouvèrent, lui, général de l’Ordre, occupé, avec plusieurs frères, à laver la vaisselle.

Il meurt ministre général des Franciscains, le 15 juillet 1274.

Bonaventura a été inscrit dans le livre des saints, le 14 avril 1482, par le pape franciscain Sixte IV (Francesco della Rovere, 1471-1484). En 1588, un autre pape franciscain, Sixte V (Felice Peretti, 1585-1590), le déclara “Docteur de l’Église”.

Bienheureuse Anne-Marie Javouhey

Vierge et fondatrice de la Congrégation :
« Sœurs de Saint-Joseph de Cluny »
(1779-1851)

A

nne-Marie Javouhey naît à Jallanges (en Bourgogne, France). Dès 15 ans, elle se mit à soigner les malades et à instruire les enfants de son village. Pendant la Révolution, elle aidait les prêtres réfractaires en leur donnant des caches.

À 19 ans, elle veut être religieuse, mais ses essais restant infructueux, elle décida de créer une école à Châlons-sur-Saône avec ses trois sœurs. Dans le même temps, elle fonde une congrégation qu'elle nommera « Sœurs de Saint-Joseph de Cluny ».

Elle établira plusieurs fondations en France mais s'intéressera très vite aux missions et orientera sa congrégation dans ce sens, en faisant ainsi le premier ordre de femmes missionnaires. Elle enverra ses religieuses au Sénégal, en Guyane, dans les Antilles... Là, ses sœurs créeront des écoles et enseigneront aux esclaves, l'agriculture, l'économie, etc. les préparant déjà à leur liberté.

Elle meurt à Paris le 15 juillet 1851 et est béatifiée par le vénérable Pie XII en 1950.

Saint Jacques de Nisibe
Évêque
(† 338)

 

 

Jacques naît en Mésopotamie, à Nisibe. Après quelques années d'études, il se retira dans un désert, où il passait le beau temps en plein air, dans les bois, et l'hiver dans une caverne qui lui servait d'oratoire. Il n'avait là, pour nourriture, que des herbes et des fruits sauvages ; ses habits de poils de chèvre lui servaient de cilice ; il élevait sans cesse son âme vers Dieu par la prière.

L'évêché de Nisibe étant devenu vacant, le clergé et le peuple, frappés de ses grandes vertus et de ses miracles, l'élurent d'une commune voix pour leur évêque. Le nouveau pontife ne changea rien à sa vie de moine ; sa table fut toujours pauvre, ses habits furent humbles et grossiers, son lit était la terre nue. Consoler les affligés, secourir les veuves et les orphelins, mettre la paix dans les familles, soulager les misérables, telles étaient ses plus chères occupations.

Jacques endura divers supplices, dans la persécution de Maximien Galère. Au concile de Nicée, où fut condamné l'hérétique Arius, il se fit admirer par sa doctrine, par sa piété et par son courage, et contribua de toutes ses forces à confondre l'impiété d'un si dangereux ennemi de la foi.

Le grand évêque fut le sauveur de sa ville épiscopale, assiégée par Sapor II, roi de Perse, en l'an 350, et ce fait l'a surtout rendu célèbre dans la postérité. Après des efforts inutiles pour pénétrer dans la place, le prince fit arrêter le fleuve qui traversait la ville ; puis, rompant les digues, lâcha les eaux contre les murailles, qui s'écroulèrent en plusieurs endroits. Le lendemain devait avoir lieu un assaut général ; mais l'ennemi ne se doutait pas que l'évêque, à lui seul, valait plus qu'une armée. Jacques passa toute la nuit en oraison, et le lendemain, à l'étonnement des assiégeants et des assiégés, les brèches des murailles se trouvèrent parfaitement réparées. Sapor, à cette vue, lança une flèche contre le ciel pour se venger. Saint Éphrem, qui était alors à Nisibe, pria l'évêque de monter sur les murailles et de maudire l'armée ennemie. Étant monté sur le haut d'une tour, Jacques prononça ces paroles : « Seigneur, qui pouvez par les plus faibles moyens humilier l'orgueil de vos ennemis, défaites cette multitude par une armée de moucherons. » La prière de ce nouveau Moïse fut aussitôt exaucée, car un essaim innombrable de moucherons s'attacha aux oreilles et aux narines des chevaux et des éléphants, et bientôt l'armée persane fut dans une déroute complète.

15 Juillet
  13 Juillet
Saint Henri II

Empereur d'Allemagne
(972-1024)

Saint Henri II
Saint Henri II

Saint Henri, surnommé le Pieux, appartenait à la famille impériale des Othons d'Allemagne, qui joua un si grand rôle au moyen âge. Touché d'une grâce spéciale de Dieu, il fit, jeune encore, un acte de hardiesse que lui eût dissuadé la prudence humaine, en promettant à Dieu de ne s'attacher qu'à Lui et en Lui vouant la continence perpétuelle. Héritier du royaume de Bavière par la mort de son père, il se vit obligé de prendre une épouse, pour ne pas s'exposer à la révolte de son royaume; le choix du peuple et le sien se porta sur la noble Cunégonde, digne en tous points de cet honneur. Elle avait fait, dès son adolescence, le même voeu que son mari.

Henri, devenu plus tard empereur d'Allemagne, justifia la haute idée qu'on avait conçue de lui par la sagesse de son gouvernement ainsi que par la pratique de toutes les vertus qui font les grands rois, les héros et les Saints. Il s'appliquait à bien connaître toute l'étendue de ses devoirs, pour les remplir fidèlement, il priait, méditait la loi divine, remédiait aux abus et aux désordres, prévenait les injustices et protégeait le peuple contre les excès de pouvoirs et ne passait dans aucun lieu sans assister les pauvres par d'abondantes aumônes. Il regardait comme ses meilleurs amis ceux qui le reprenaient librement de ses fautes, et s'empressait de réparer les torts qu'il croyait avoir causés.

Cependant son âme si élevée gémissait sous le poids du fardeau de la dignité royale. Un jour, comme il visitait le cloître de Vannes, il s'écria: "C'est ici le lieu de mon repos; voilà la demeure que j'ai choisie!" Et il demanda à l'abbé de le recevoir sur-le-champ. Le religieux lui répondit qu'il était plus utile sur le trône que dans un couvent; mais, sur les instances du prince, l'abbé se servit d'un moyen terme:

"Voulez-vous, lui dit-il, pratiquer l'obéissance jusqu'à la mort?

– Je le veux, répondit Henri.

– Et moi, dit l'abbé, je vous reçois au nombre de mes religieux; j'accepte la responsabilité de votre salut, si vous voulez m'obéir.

– Je vous obéirai.

– Eh bien! Je vous commande, au nom de l'obéissance, de reprendre le gouvernement de votre empire et de travailler plus que jamais à la gloire de Dieu et au salut de vos sujets." Henri se soumit en gémissant.

Sa carrière devait être, du reste, bientôt achevée. Près de mourir, prenant la main de Cunégonde, il dit à sa famille présente:

"Vous m'aviez confié cette vierge, je la rends vierge au Seigneur et à vous."

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Les fêtes des Saintes Âmes du 15 juillet

Saint Abudème  martyr (IVe siècle)
Saint André Nguyên Kim Thong Nam catéchiste vietnamien martyr (✝ 1855)
Bienheureuse Anne-Marie Javouhey  Fondatrice de la congrégation Saint-Joseph de Cluny (✝ 1851)
Saints Ansuère et ses compagnons abbé et martyrs à Ratzebourg (✝ 1066)
Bienheureux Antoine Beszta-Borowski prêtre et martyr en Pologne (✝ 1943)
Saint Athanase Evêque de Naples (✝ 872)
Saint Aubrin évêque de Lyon (✝ v. 870)
Bienheureux Bernard de Bade  marquis de Bade (✝ 1458)
Saint Bishoy  (✝ 417)
Saint Catulin diacre martyr à Carthage
Bienheureux Ceslas  prêtre dominicain en Pologne (✝ 1242)
Saint David  évêque en Suède (✝ 1050)
Saint Donald  Abbé à Ogilvy, en Ecosse (VIIe siècle)
Saints Eutrope, Zosime et Bonose  martyrs près de Rome (IIIe siècle)
Sainte Evette  ermite légendaire en Bretagne (IVe siècle)
Saint Evrard  (VIIIe siècle)
Sainte Evronie (✝ 420)
Saint Félix de Thibiuca  Evêque et martyr (✝ 303)
Saint Gombert  évêque fondateur du monastère d'Ansbach (VIIIe siècle)
Saint Ignace Azevedo   et ses compagnons martyrs près de Las Palmas, Canaries (✝ 1570)
Vénérable Isidore Zorzano  laïc argentin de l'Opus Dei (✝ 1943)
Saint Jacques de Nisibe  Evêque de Nisibe, en Mésopotamie (✝ 350)
Saint Joseph de Thessalonique  évêque (✝ 832)
Vénérable Mario Hiriart Pulido  laïc chilien (✝ 1964)
Bienheureux Michel-Bernard Marchand  prêtre et martyr à Rochefort (✝ 1794)
Saints Philippe et dix enfants  martyrs à Alexandrie (IVe siècle)
Saint Pierre Nguyên Ba Tuan  prêtre martyr du Vietnam (✝ 1838) 
Saint Pléchelme  évêque (✝ v. 717)
Saint Pompilio-Maria Pirotti  Religieux des Ecoles pies (✝ 1766)
Sainte Regiswide  martyre à Lauffen en Allemagne (IXe siècle)
Saint Roland  abbé (✝ 1200)
Bienheureux Simon da Costa  jésuite martyr sur le Saint-Jacques (✝ 1570)
Saint Vladimir de Kiev  Grand Prince de Kiev (✝ 1015)
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