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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Nathalie; Ste Nathalie et bonne fêt aux Stes Âmes du 27 juillet

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Bonne fête aux Nathalie; Ste Nathalie et bonne fêt aux Stes Âmes du 27 juillet
SAINT DU JOUR
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Date 27 juillet

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps

Sainte Nathalie et ses compagnons

martyrs à Cordoue ( 852)

Sainte Nathalie de Cordou.  Aurèle et sa femme Nathalie, Felix et sa femme Liliose (Liliane) et le diacre palestinien Georges moururent martyrs sous le calife Abderrahman II.

L'Eglise se souvient en ce jour du beau témoignage de Foi que sainte Nathalie et ses compagnons, offrirent au Seigneur: en pleine persécution déclenchée par les Maures, sous le calife Abderrahman II, Nathalie et son époux Aurèle, Felix et son épouse Liliose (ou Liliane) ainsi qu' un diacre prénommé Georges, furent arrêtés et condamnés à mort pour avoir refusé de renier leur Foi chrétienne et d'embrasser la religion musulmane. Du fond de leur prison ils ne cessèrent pas de louer leur Seigneur et Maître avant d'être décapités le 27 juillet 852. (Homélie de monsieur l'abbé Jean-Bernard Hayet, curé de la paroisse saint Joseph des Falaises-Bidart)

À Cordoue en Andalousie, l'an 852, les saints martyrs Georges, diacre et moine syrien, Aurèle et sa femme Sabigothe, Félix et sa femme Liliose. Dans la persécution des Maures, pris par le désir de témoigner de la foi dans le Christ, ils ne cessaient de louer le Christ dans leur prison et à la fin furent décapités.

 

Martyrologe romain

 

En prenant appui sur le témoignage offert par sainte Nathalie et ses compagnons, nous demandons -selon les mots du Pape Benoit XVI-: "Que l'Amour du "Dieu avec nous" donne persévérance à toutes les communautés chrétiennes qui souffrent la discrimination et la persécution, et inspire les responsables politiques et religieux à s'engager pour le plein respect de la liberté religieuse de tous". (Pape Benoit XVI. Message "Urbi et Orbi" du 25 décembre 2010).

qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

Saint Pantaléon

Médecin, martyr

(† v. 303)

Pantaléon vivait à Nicomédie. Son père était païen et sa mère chrétienne ; celle-ci mourut malheureusement bien trop tôt pour son enfant. Pantaléon, élevé dans la religion de Jésus-Christ, quoique non encore baptisé, subit l'influence de son père et finit par oublier les principes que sa mère lui avait inculqués dans son enfance.

Il s'attacha à l'étude de la médecine et y devint si célèbre, que l'empereur Maximien-Galère le choisit pour son médecin et voulut l'avoir à sa cour. Un prêtre chrétien, nommé Hermolaüs, résolut de ramener à la foi chrétienne un homme qui avait de si brillantes qualités ; il s'introduisit dans sa confiance et en vint à lui rappeler les vérités de la religion :

« À quoi, lui dit-il, vous serviront vos connaissances, si vous ignorez la science du salut ? »

Hermolaüs, voyant que ses paroles faisaient impression sur Pantaléon, le pressa davantage, et celui-ci lui déclara qu'il y penserait sérieusement. Ces heureuses dispositions s'affermirent par un miracle qu'il opéra en invoquant le nom de Jésus-Christ. Un jour qu'il se promenait dans la campagne, il rencontra un enfant mort, et, tout près de lui une vipère. Il ne douta point que l'enfant n'eût été la victime de ce reptile venimeux. Inspiré par la grâce, il s'adressa, plein de confiance, à Jésus-Christ, et dit : « Enfant, lève-toi, au nom de Jésus-Christ ! » Puis, se tournant vers la vipère : « Et toi, méchante bête, reçois le mal que tu as fait. » À l'instant l'enfant se relève vivant, et la vipère demeure inerte sur le sol. Pantaléon n'hésita plus à se faire baptiser.

Le salut de son père fut sa première pensée, et il employa tout pour y réussir, la raison, le sentiment, la piété filiale et surtout la prière ; il acheva sa conquête par un miracle. Un jour, un aveugle vint le trouver et lui dit : « J'ai depuis longtemps employé sans effet tous les remèdes ; on m'a dit que vous êtes très habile médecin ; pourriez-vous me secourir ? - Je vous guérirai, dit le médecin, si vous vous engagez à devenir chrétien. » L'aveugle promit avec joie et fut aussitôt guéri par l'invocation de Jésus-Christ. Son père, témoin de ce miracle, reçut le baptême avec l'aveugle guéri.

Pantaléon devint de plus en plus un apôtre de la foi ; à la mort de son père il vendit tous ses biens, les employa en bonnes œuvres et ne se réserva que le produit de l'exercice de sa profession. Des médecins jaloux le dénoncèrent comme chrétien à l'empereur. Pantaléon fut condamné à divers supplices et fut enfin décapité.

Saint Célestin Ier

À la mort du Pape saint Boniface, on élut à l'unanimité Célestin, romain de naissance et proche parent de l'empereur Valentinien. Le nouveau Pontife gouverna l'Église pendant dix ans avec une sollicitude et une prudence admirables.

« Ma vigilance pastorale, écrivait-il, n'est point bornée par les lieux ; elle s'étend à tous les pays où l'on adore Jésus-Christ. » En exerçant cette vigilance, il avait surtout à cœur le salut des âmes : « Accordez l'absolution, écrivait-il à quelques évêques, à tous ceux qui la demanderont sincèrement à l'article de la mort : la contrition dépend moins du temps que du cœur. »

Mais ce qui mit en relief le zèle et l'autorité du grand Pontife, ce fut la manière dont il combattit l'hérésie de Nestorius, patriarche de Constantinople. Ce malheureux, voyant sa doctrine condamnée par les orientaux, se tourna vers l'Occident, et il écrivit à Rome deux lettres où il déguisait ses sentiments sous des expressions captieuses.

Célestin, prévenu en même temps par saint Cyrille d'Alexandrie, assembla un concile à Rome ; on y examina les écrits de Nestorius, et on condamna ses blasphèmes contre l'unité de personne en Jésus-Christ. Le Pape nomma Cyrille son commissaire en Orient, et il le revêtit de toute son autorité pour agir en son nom. L'hérésiarque refusant de se soumettre, on convoqua le concile d'Éphèse. Cette assemblée, présidée par les légats de Célestin, à la tête desquels se trouvait Cyrille, excommunia Nestorius et le déposa.

Une autre question s'éleva dans les Gaules : quelques-uns y attaquaient la doctrine de saint Augustin sur la nécessité de la grâce. Le Pape prit la défense du grand évêque d'Hippone, dans une lettre écrite aux évêques de ce pays.

« Nos prédécesseurs, disait-il, l'ont toujours regardé comme un des plus grands docteurs de l'Église ; sa mémoire ne pourra plus être flétrie par les clameurs de quelques-uns. Il suffit de savoir et de croire que l'enseignement traditionnel des Apôtres attribue à la grâce de Jésus-Christ aussi bien le commencement que la fin de nos œuvres. Nul catholique ne peut s'écarter de cette règle. »

Pour étouffer dans la Grande-Bretagne les semences du pélagianisme, il chargea saint Germain, évêque d'Auxerre, et saint Loup, évêque de Troyes, de préserver ce pays du danger qui le menaçait. Ce fut aussi Célestin qui envoya saint Pallade prêcher l'Évangile aux Scots, et saint Patrice, aux Irlandais. Après un règne de dix ans, ce grand Pape mourut le Ier août 432. L'église Sainte-Praxède possède une partie de ses reliquesPape (43e) de 422 à 432

Bse Marie-Clémence de Jésus Crucifié

martyre ursuline polonaise morte dans le camp d'Auschwitz ( 1943)

Née Hélène Staszewska en 1890, béatifiée le 13 juin 1999 à Varsovie en Pologne.

"Sœur Klemensa a offert sa vie en sacrifice pour Dieu et pour les hommes.

Elle a vécu 31 ans en famille où elle a appris à aimer, servir, collaborer en élevant ses jeunes frères et sœurs. Institutrice, elle se donnait aussi dans des activités sociales.

Elle a passé 22 ans dans la vie religieuse. Le but de sa vie religieuse a été clairement exprimé: 'Vivre avec Jésus et en Jésus'. L'esprit de prière l'animait: 'Elle aimait beaucoup les adorations de nuit. Après avoir pris un bref repos, elle venait vers minuit à la chapelle pour y demeurer jusqu'au matin.' Elle ne cessait jamais de travailler sur elle-même... Trois ans avant sa mort, elle écrivait: 'Depuis des années, je travaille pour acquérir la bonté'... Ceux qui la connaissaient étaient sous le charme de sa bienveillance manifestée à tout le monde.

Dans les temps difficiles de la guerre, étant Supérieure du couvent de Rokiciny Podhalanskie, elle aidait les nécessiteux. La Gestapo le lui avait sévèrement défendu, mais par son attitude décidée elle a démontré sa volonté d'obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes.  Arrêtée, elle est morte en martyre dans le camp de concentration d'Auschwitz le 27 juillet 1943." (source: Ursulines de l'Union Romaine - Martyres de Pologne - Sœur Maria Klemensa Staszewska)

Au camp de concentration d'Auschwitz (Oswiecin), près de Cracovie en Pologne, l'an 1943, la bienheureuse Marie-Clémence de Jésus Crucifié (Hélène Staszewska), vierge ursuline et martyre. Supérieure de son couvent, elle offrit un refuge dans sa communauté à des jeunes filles juives et à des fugitifs. Déportée, elle mourut au bout de six mois, brisée par les mauvais traitements.

Martyrologe romain

 

 

 

Les Fêtes des très Saintes âmes du 27 Juillet

 

Sainte Anthuse moniale à Constantinople ( 811)

Vble Antonio Repiso Martínez de Orbe fondateur de la Congrégation du Divin Pasteur au Mexique ( 1929)

Bienheureux Berthold de Rachez premier abbé du monastère de Garsten ( 1142)

Saint Clément d'Ochrid Apôtre des Bulgares ( 916)

Saint Désiré Evêque de Besançon ( 414)

Saint Ecclesius évêque de Ravenne ( v. 532)

Saint Ethère évêque d'Auxerre ( 571)

Saint Galactoire évêque (VIe siècle)

Vénérable Guigues le Chartreux 5ème prieur de la Grande-Chartreuse ( 1136)

Bienheureux Guillaume Davies prêtre et martyr au Pays-de-Galles ( 1593)

Saint Hugues de Lincoln martyr ( 1255)

Saint Joasaph de Moscou ( 1555)

Les Sept Dormants d'Ephèse martyrs (date ?)

Bienheureuse Lucie Bufalari oblate de Saint-Augustin ( v. 1350)

Bse Maria della Passione Tarallo religieuse italienne de l'institut des Soeurs Crucifiées Adoratrices de l'Eucharistie ( 1912)

Bse Marie-Clémence de Jésus Crucifié martyre ursuline polonaise morte dans le camp d'Auschwitz ( 1943)

Sainte Marie-Madeleine Martinengo Capucine à Brescia ( 1736)

Bx martyrs de la guerre civile espagnole prêtres et religieux martyrs de la guerre civile espagnole ( 1936)

Bienheureux Nevolone ermite à Faenza ( 1280)

Saints Ours et Leubais ermites et abbés en Touraine (VIe siècle)

Saint Pantaléon martyr ( 303)

Bienheureux Raimond Palmerio Laïc italien ( 1200)

Bienheureux Robert Sutton prêtre et martyr en Angleterre ( 1588)

Saint Siméon Stylite l'Ancien Ascète en Syrie ( 459)

Bx Teodoro Illera Del Olmo et 15 compagnons martyrs de la guerre civile espagnole en 1936 et 1937 (XXe siècle)

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