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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Méditons sur le bien et le mal. Le bien et le mal existe dans notre cœur ; choisissons la bonne semaille

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Évangile de Jésus-Christ
 selon saint Matthieu 13,36-43.

En ce temps-là, laissant les foules, Jésus vint à la maison. Ses disciples s’approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l’ivraie dans le champ. »

Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ;

Le champ, c’est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais.

L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges.

De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde.

Le Fils de l’homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume toutes les causes de chute et ceux qui font le mal ;

Ils les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

«Explique-nous clairement la parabole
de l'ivraie dans le champ»

Abbé Iñaki BALLBÉ i Turu
(Terrassa, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, à travers la parabole de l'ivraie et du bon grain, l'Église nous invite à méditer sur le bien et le mal. Le bien et le mal qui existe dans notre cœur; le bien et le mal que nous voyons dans les autres, et celui que nous voyons dans le monde.

«Explique-nous clairement la parabole» (Mt 13,36), demandent-ils à Jésus ses disciples. Et nous, aujourd'hui, nous pouvons prendre la résolution de prendre soin de notre prière personnelle, de notre relation quotidienne avec Dieu. —Seigneur, pouvons-nous lui dire, explique-moi pourquoi je n'avance pas suffisamment dans ma vie intérieure. Explique-moi comment je peux t'être plus fidèle, comment je peux te trouver dans mon travail, ou à travers de cette circonstance que je ne comprends pas, ou que je ne veux pas comprendre. Comment puis-je devenir un apôtre qualifié. La prière consiste à demander «des explications» à Dieu. Comment est ma prière? Est-elle sincère? Est-elle constante? Est-elle pleine de confiance?

Jésus-Christ nous invite à fixer le regard vers le Ciel, notre maison pour l'éternité. Souvent, nous vivons envahis par la presse, et presque jamais prenons le temps de penser qu'un jour —loin ou pas, nous ne le savons pas— nous devrons rendre compte à Dieu de notre vie, de comment nous avons fait fructifier les qualités qu'il nous a données. Et le Seigneur nous dit qu'à la fin du monde, il y a aura un triage. Nous devons gagner le Ciel sur la terre, dans le quotidien, sans attendre des situations qui n'arriveront peut-être jamais. Nous devons vivre l'ordinaire et ce qui ne semble avoir aucune transcendance de façon héroïque. Vivre en pensant à l'éternité et aider les autres à penser de cette façon!: paradoxalement, «l'homme qui doit mourir tente d'échapper à la mort; et l'homme qui doit vivre éternellement ne tente pas d'échapper au pécher» (Saint Julien de Toledo).

Nous récolterons ce que nous avons semé. Il faut lutter pour donner aujourd'hui 100%. Et que lorsque Dieu nous appelle en sa présence nous puissions lui présenter les mains pleines: d'actes de foi, d'espérance, d'amour. Qui se concrètent dans de petites choses, dans de petites batailles qui, vécues dans le quotidien, nous font plus chrétiens, plus saints, plus humains.

Saint Théodore le Studite

(759-826)

moine à Constantinople

Catéchèse 42 (Les Grandes Catéchèses, coll. Spiritualité orientale n° 79, trad. F. de Montleau, éd. Bellefontaine, 2002, p. 335-338 ; rev.)

« Les justes resplendiront comme le soleil » (Mt 13,43)

Par la pensée, voyons notre Seigneur Jésus Christ assis sur un trône de gloire ; auprès de lui se tiennent séraphins, chérubins et chaque orde angélique qui le servent avec crainte et tremblement. Alors ils entendront la voix bénie du Maître, ceux qui auront achevé le combat, sans se laisser attirer par aucun des agréments du siècle, ni séduire par le charme de ce vain monde. « Alors, dit-il, les justes resplendiront comme le soleil » (Mt 13,43) lorsqu’ils seront arrivés du levant et du couchant, du nord et de la mer et ils prendront place au festin avec Abraham, Isaac et Jacob (cf. Mt 8,11) dans une joie ineffable (cf. 1 P 1,8) quand notre Roi et Seigneur distribuera ses dons selon ses mérites. Ah ! mes frères et mes enfants, ah ! Combien grande et belle la gloire dont jouirons les trois fois bienheureux et les saints qui auront pratiqué le renoncement ! Oui, très certainement, chacun recevra les biens promis selon le rang dans lequel il aura plu à Dieu. (…)

            Désormais donc, courez bien (cf. Ga 5,7) et que le diable ne vous ensorcelle (cf. Ga 3,1), ni ne vous entrave ! (…) Que vienne sur vous (…), miséricorde, paix, charité, absence d’envie, de jalousie et d’ostentation, docilité, langage bienveillant, solidarité, compassion les uns envers les autres, humilité. Vivez ainsi, conduisez-vous ainsi, priant aussi de tout votre cœur pour mon humble personne, afin que je ne sois pas jeté au feu éternel ; puissions-nous tous y échapper, après avoir été jugés dignes du royaume des cieux, dans le Christ lui-même, notre Dieu, à qui conviennent toute gloire, honneur, adoration et magnificence avec le Père et le Saint-Esprit, maintenant et toujours et pour les siècles des siècles. Amen.

Homélie du Père Gilbert Adam
« Les disciples vinrent dire à Jésus : Explique–nous la parabole de la mauvaise herbe dans le champ. »
 

"Alors, laissant les foules, il vint à la maison. Ses disciples s’approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l’ivraie dans le champ. »"

 

Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais. Jésus est attentif à ses disciples et à leur questionnement qui les font mieux entrer dans sa Parole. A travers la parabole de l’ivraie et du bon grain, il nous invite à méditer sur le bien et le mal. Le bien et le mal existe dans notre cœur ; nous le voyons aussi dans les autres, et nous le voyons dans le monde. Nous allons commencer par prendre bien soin de notre prière et de notre relation avec Dieu. Jésus nous explique pourquoi nous n’avançons pas dans notre vie intérieure. Il nous dit comment lui être plus fidèle dans notre travail, comment être avec lui au travers des circonstances que nous ne comprenons pas. Nous demandons alors à Dieu, par Jésus de nous aider dans notre prière pour qu’elle soit plus sincère, plus constante, qu’elle soit pleine de confiance. Nous prenons conscience que nous sommes en effet dans un grand combat spirituel.

 

L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ;
la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. La moisson, c’est la fin du monde ; Jésus nous invite à regarder vers le Ciel car nous vivons envahis par le « monde. » Nous voulons remettre notre vie à Jésus. Lui fera fructifier les qualités qu’il nous a données. Nous voulons, à sa suite, gagner le Ciel sur la terre dans notre quotidien. Nous vivons l’ordinaire qui ne semble pas avoir profondeur de façon héroïque, en aidant les autres concrètement. Nous avons beaucoup de mal à être patient ! Nous aimerions tellement qu’ aujourd’hui déjà tout soit clair sans attendre la fin du monde. Il n’en va pas ainsi. Il nous faut apprendre la douceur et la miséricorde de Dieu car la conversion est toujours possible. La miséricorde que nous exerçons peut agir sur ceux que Jésus appelle « les fils du Mauvais. » Nous ne sommes pas seul dans ce grand combat pour la lumière et la vie. Les anges sont avec nous dans ce combat. Dans sa passion, Jésus va évoquer leur action : « J’aurais pu faire appel à mon Père qui aurait envoyé des légions d’anges pour me délivrer de la main des hommes ! »

 

De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l’homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume toutes les causes de chute et ceux qui font le mal ; ils les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! Nous récoltons ce que nous avons semé. Dieu nous appelle en sa présence à chaque instant. Nous lui présentons nos actes de foi, d’espérance et d’amour. C’est dans les petites choses, dans les petites batailles quotidiennes que nous devenons plus chrétiens, plus humains et plus saints. La question du mal est toujours d’actualité ! Que de personnes poseraient aujourd’hui à Jésus cette même question du mal au milieu de tant de belles choses proposées par Dieu. Nous sommes dans un temps de gestation ou se prépare la vie du Royaume qui est l’amour infini de Dieu. Cet amour est un long chemin de désappropriation de soi même pour que l’amour en nous prenne toute la place.

 

Nous demandons la grâce d’habiter cet amour infini de Dieu et de le rayonner toujours.

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