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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

 Nous recevons gratuitement, donnons gratuitement. Jésus envoyé par le Père nous l'a commandé.

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 Nous recevons gratuitement, donnons gratuitement. Jésus envoyé par le Père nous l'a commandé.
 Nous recevons gratuitement, donnons gratuitement. Jésus envoyé par le Père nous l'a commandé.
PREMIÈRE LECTURE
« Mon cœur se retourne contre moi » (Os 11, 1-4.8c-9)

Ainsi parle le Seigneur :
    Oui, j’ai aimé Israël dès son enfance,
et, pour le faire sortir d’Égypte, j’ai appelé mon fils.
    Quand je l’ai appelé,
il s’est éloigné pour sacrifier aux Baals
et brûler des offrandes aux idoles.
    C’est moi qui lui apprenais à marcher,
en le soutenant de mes bras,
et il n’a pas compris que je venais à son secours.
    Je le guidais avec humanité,
par des liens d’amour ;
je le traitais comme un nourrisson
qu’on soulève tout contre sa joue ;
je me penchais vers lui pour le faire manger.
Mais ils ont refusé de revenir à moi :
vais-je les livrer au châtiment ?

    Non ! Mon cœur se retourne contre moi ;
en même temps, mes entrailles frémissent.
    Je n’agirai pas selon l’ardeur de ma colère,
je ne détruirai plus Israël,
car moi, je suis Dieu, et non pas homme :
au milieu de vous je suis le Dieu saint,
et je ne viens pas pour exterminer.

            – Parole du Seigneur.

PSAUME
(Ps 79 (80), 2ac.3bc, 15bc-16)
R/

Que ton visage s’éclaire,
et nous serons sauvés !

Berger d’Israël, écoute,
resplendis au-dessus des Kéroubim,
Réveille ta vaillance
et viens nous sauver.

Du haut des cieux, regarde et vois :
visite cette vigne, protège-la,
celle qu’a plantée ta main puissante,
le rejeton qui te doit sa force.

ÉVANGILE
« Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement » (Mt 10, 7-15)

En ce temps-là,
Jésus disait à ses Apôtres :
    « Sur votre route, proclamez
que le royaume des Cieux est tout proche.
    Guérissez les malades, ressuscitez les morts,
purifiez les lépreux, expulsez les démons.
Vous avez reçu gratuitement :
donnez gratuitement.
    Ne vous procurez ni or ni argent, ni monnaie de cuivre
à mettre dans vos ceintures,
    ni sac pour la route,
ni tunique de rechange,
ni sandales, ni bâton.
L’ouvrier, en effet, mérite sa nourriture.
    Dans chaque ville ou village où vous entrerez,
informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir,
et restez là jusqu’à votre départ.
    En entrant dans la maison,
saluez ceux qui l’habitent.
    Si cette maison en est digne,
que votre paix vienne sur elle.
Si elle n’en est pas digne,
que votre paix retourne vers vous.
    Si l’on ne vous accueille pas
et si l’on n’écoute pas vos paroles,
sortez de cette maison ou de cette ville,
et secouez la poussière de vos pieds.
    Amen, je vous le dis :
au jour du Jugement,
le pays de Sodome et de Gomorrhe
sera traité moins sévèrement que cette ville. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

CONSÉCRATION À NOTRE-DAME DES NEIGES

Ô Notre-Dame,
nous nous confions en vous,
en votre obédience bénie
et en votre garde très spéciale.
Aujourd’hui et chaque jour
nous vous confions nos âmes et nos corps ;
nous vous confions tout notre espoir
et toute notre consolation ;
toutes nos angoisses et nos misères ;
notre vie et la fin de notre vie,
pour que par votre très sainte intercession
et par vos mérites,
toutes nos actions soient dirigées et disposées
selon votre volonté
et celle de votre Fils. Amen.

Allez vers les plus démunis

Les siens, ses disciples, les chrétiens d'aujourd'hui,  sont appelés à se pencher sur tous les blessés de la vie et c'est à eux, malades du corps ou de l'esprit, qu'ils vont annoncer la Bonne Nouvelle : le Règne des Cieux est proche !

Amen, je vous le dis : au jour du Jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins sévèrement que cette ville. »
124391-allez-vers-les-plus-demunis

 

Méditation de l’Évangile du jeudi 9 juillet

“Ayant convoqué les Douze, Il leur donna puissance et autorité sur tous les démons et pouvoir de guérir les maladies. Et Il les envoya prêcher le Règne de Dieu et opérer des guérisons”

C'est vers les malades, les possédés, gens de rien, négligés ou méprisés, qu'Il envoie les siens. Les malades, les possédés entrent de plain-pied dans le Royaume de Dieu. Leurs souffrances les prédisposent à en comprendre le sens profond et à le vivre. C'est d'ailleurs ce que Lui-même réalisait.

“Et Jésus parcourait toutes les villes et tous les bourgs, en enseignant dans leurs synagogues et prêchant l’Évangile du Règne et guérissant toute maladie et toute infirmité. Or, voyant la foule, Il eut pitié d'eux parce qu'ils étaient fatigués et couchés à terre comme des brebis qui n'ont pas de berger”

Il a ressenti, mieux que nul autre, la misère des pauvres et des petits. Jésus annonce la Bonne Nouvelle, enseigne, guérit afin de mettre l'homme en face de sa propre dignité et lui permettre de vivre intensément.

Il ne recherche pas les élites, mais s'adresse aux plus pauvres, aux plus abandonnés, à la foule victime des idéologies et des slogans, pour lui dire que, dans son Royaume, tous ont leur place. Enfin ils existent, Dieu les aime tels qu'ils sont et les invite au banquet de son Fils.

D'ailleurs, Il donne comme conseils à ses apôtres : “Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël. Et sur votre route annoncez bien haut : le Règne des Cieux est proche ! Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratis, donnez gratis”.

Les siens sont appelés à  se pencher sur tous les blessés de la vie et c'est à eux, malades du corps ou de l'esprit, qu'ils vont annoncer la Bonne Nouvelle : le Règne des Cieux est proche !

Et pourtant, même si Jésus annonce le Royaume, étale devant nous la tendresse paternelle du Père en guérissant, prie pour qu'il y ait beaucoup d'ouvriers, l'homme reste libre de dire oui ou non à ce message.

“Et entrant dans la maison, saluez-la, et si la maison en est digne, que votre paix aille sur elle ! Mais si elle n'est pas digne, que votre paix revienne sur vous !”

Jésus respecte toujours l'homme et sa liberté. C'est l'homme qui s'engage pour ou contre le Royaume, ou bien y reste indifférent.

“Et si l'on refuse de vous recevoir et d'écouter vos paroles, en sortant de cette maison secouez la poussière de vos pieds”  En clair, laissez-les à leur responsabilité, même s'ils ont tort.

Père Gabriel

Allez vers les plus démunis

Les siens, ses disciples, les chrétiens d'aujourd'hui,  sont appelés à se pencher sur tous les blessés de la vie et c'est à eux, malades du corps ou de l'esprit, qu'ils vont annoncer la Bonne Nouvelle : le Règne des Cieux est proche !

Amen, je vous le dis : au jour du Jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins sévèrement que cette ville. »
124391-allez-vers-les-plus-demunis

 

Méditation de l’Évangile du jeudi 9 juillet

“Ayant convoqué les Douze, Il leur donna puissance et autorité sur tous les démons et pouvoir de guérir les maladies. Et Il les envoya prêcher le Règne de Dieu et opérer des guérisons”

C'est vers les malades, les possédés, gens de rien, négligés ou méprisés, qu'Il envoie les siens. Les malades, les possédés entrent de plain-pied dans le Royaume de Dieu. Leurs souffrances les prédisposent à en comprendre le sens profond et à le vivre. C'est d'ailleurs ce que Lui-même réalisait.

“Et Jésus parcourait toutes les villes et tous les bourgs, en enseignant dans leurs synagogues et prêchant l’Évangile du Règne et guérissant toute maladie et toute infirmité. Or, voyant la foule, Il eut pitié d'eux parce qu'ils étaient fatigués et couchés à terre comme des brebis qui n'ont pas de berger”

Il a ressenti, mieux que nul autre, la misère des pauvres et des petits. Jésus annonce la Bonne Nouvelle, enseigne, guérit afin de mettre l'homme en face de sa propre dignité et lui permettre de vivre intensément.

Il ne recherche pas les élites, mais s'adresse aux plus pauvres, aux plus abandonnés, à la foule victime des idéologies et des slogans, pour lui dire que, dans son Royaume, tous ont leur place. Enfin ils existent, Dieu les aime tels qu'ils sont et les invite au banquet de son Fils.

D'ailleurs, Il donne comme conseils à ses apôtres : “Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël. Et sur votre route annoncez bien haut : le Règne des Cieux est proche ! Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratis, donnez gratis”.

Les siens sont appelés à  se pencher sur tous les blessés de la vie et c'est à eux, malades du corps ou de l'esprit, qu'ils vont annoncer la Bonne Nouvelle : le Règne des Cieux est proche !

Et pourtant, même si Jésus annonce le Royaume, étale devant nous la tendresse paternelle du Père en guérissant, prie pour qu'il y ait beaucoup d'ouvriers, l'homme reste libre de dire oui ou non à ce message.

“Et entrant dans la maison, saluez-la, et si la maison en est digne, que votre paix aille sur elle ! Mais si elle n'est pas digne, que votre paix revienne sur vous !”

Jésus respecte toujours l'homme et sa liberté. C'est l'homme qui s'engage pour ou contre le Royaume, ou bien y reste indifférent.

“Et si l'on refuse de vous recevoir et d'écouter vos paroles, en sortant de cette maison secouez la poussière de vos pieds”  En clair, laissez-les à leur responsabilité, même s'ils ont tort.

Père Gabriel

Saint Bonaventure

(1221-1274)
 

franciscain, docteur de l'Église

Vie de Saint François, Legenda major, ch. 3 (trad. Vorreux et Desbonnets, Documents, Éds. Franciscaines 1968, p. 585)

« Proclamez que le Royaume des cieux est tout proche »

L'entrée dans l'Ordre [de saint François] d'un autre homme de bien a porté à sept le nombre des enfants du serviteur de Dieu. Alors ce bon père a réuni tous ses fils, leur a parlé longuement du Royaume de Dieu, du mépris du monde, du renoncement à la volonté propre et de la mortification corporelle, et leur a annoncé son projet de les envoyer dans les quatre parties du monde. (…) « Allez, dit-il tendrement à ses fils, et annoncez la paix aux hommes ; proclamez la conversion pour qu'ils obtiennent le pardon de leurs péchés (Mc 1,4). Soyez patients dans la difficulté, assidus à la prière, courageux au travail ; soyez sans prétention dans vos sermons, sans écarts dans votre conduite et reconnaissants pour les bienfaits reçus. Si vous remplissez ce programme, ‘le Royaume des cieux est à vous' ! » (Mt 5,3; Lc 6,20) Eux alors, humblement à genoux aux pieds du serviteur de Dieu, ont reçu cet envoi dans la joie spirituelle qui vient de la sainte obéissance. François a dit à chacun : « Abandonne au Seigneur tout souci, et il prendra soin de toi » (Ps 54,23). C'était sa phrase habituelle lorsqu'il envoyait un frère en mission. Quant à lui, conscient de sa vocation de modèle et voulant « mettre en œuvre » et pas seulement « enseigner » (Ac 1,1), il a pris un de ses compagnons et s'en est allé vers l'un des quatre points cardinaux.

Homélie du Père Gilbert Adam
« Guérissez les malades, réveillez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. »

« En chemin, proclamez que le règne des cieux s’est approché dit Jésus. N’acquérez ni or, ni argent, ni monnaie de bronze pour l’emporter à la ceinture, ni sac pour la route, ni deux tuniques, ni sandales, ni bâton, car l’ouvrier mérite sa nourriture. »

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« Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. » C’est Jésus que le Père a envoyé dans le monde. Jésus a choisi ses douze apôtres dans la surabondance d’Amour du Père pour l’humanité et pour son Peuple. Il vient à nous dans la vulnérabilité de son cœur, de son amour. Il offre son amour gratuitement, qu’Il soit reçu ou non. Là où il est reçu, cet Amour réalise la vérité de l’amour. Jésus, notre sauveur peut nous régénérer de l’intérieur et changer la société dans laquelle nous vivons. C’est lui qui annonce que le règne de Dieu progresse dans l’humanité au fur et à mesure que le mal recule et que le bien avance. Nous annonçons la Bonne Nouvelle de Jésus. La Mission des disciples est d’annoncer l’amour infini de Dieu et de le donner. Chacun de nous est aimé, choisi, envoyé en Mission par Jésus. Il nous faut donc revêtir l’attitude, les sentiments de Jésus, ceux qui habitent son cœur. La Bonne Nouvelle de Jésus nous fait entrer dans le Royaume de Dieu.

« Dans toute ville ou tout village où vous entrerez, informez–vous pour savoir s’il s’y trouve quelqu’un qui est digne, et demeurez chez lui jusqu’à ce que vous partiez. » 
Jésus veut le salut de toutes personnes et le salut du monde entier. C’est par des liens d’amour que Dieu exprime sa tendresse à notre égard. Lui, le Sauveur, sera mort à cause du péché de l’humanité. Mais il nous donne une nouvelle vie. En lui nous retrouvons la grâce. C’est un grand mystère que nous recevons à notre baptême. Notre vie s’enracine dans la personne du Christ et l’Évangile nous incite à la confiance. Nous sommes appelés à vivre de la Résurrection du Christ ! C’est à partir de nos expériences que nous expérimentons la parole de Dieu. L’humanité souffrante de Jésus dit quelque chose des sentiments que nous éprouvons dans notre cœur. Quand nous parlons de Dieu, nous sommes attentifs aux sentiments qui nous habitent. L’expérience que nous faisons du rejet, de l’incompréhension de ceux que nous pouvons aimer, nous donne de "toucher" quelque chose les sentiments du cœur de Dieu qui est rejeté. « Il n’a pas compris que je venais à son secours, que je les menais avec humanité, » dit Dieu à propos de ceux qui le rejettent. Dans le mystère de l’incarnation, Jésus revêt notre chair humaine de son Amour, il habite le mystère de l’homme !

En entrant dans la maison, saluez–la ; si la maison est digne, que votre paix vienne sur elle ; mais si elle n’est pas digne, que votre paix retourne vers vous."
 Pour recevoir les dons du Royaume de Dieu, il nous faut être dans une bonne disposition intérieure. Jésus nous entraîne dans l’Amour, il nous fait habiter en lui. Jésus nous a fait entrer dans la tendresse de Dieu, il est parmi nous. Tous, nous avons été blessés par le refus de l’amour et Jésus nous a guéris. Il nous demande d’être des messagers de la paix, porteurs de la paix de Dieu. Nous savons que nous sommes aimés de Dieu en regardant vers lui : « Ils regarderont vers celui qu’ils ont transpercé. » Jésus nous a aimés jusqu’à en mourir, nous voulons faire de même pour nos frères car nous sommes créés à l’image et à la ressemblance de Dieu. Librement, nous accueillions l’Amour infini de Dieu et nous demeurons en lui. Alors nous annonçons l’Évangile que nous vivons.

Nous demandons la grâce d’habiter l’amour infini de Dieu, que nous demeurions dans cet amour qui nous divinise.

 
info document

Père Gilbert Adam
9 rue du Lavoir
60350 Trosly-Breuil

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