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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

 Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à sa famille et à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple." ​​​​​​​

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PSAUME
(Ps 68 (69), 2.5ab, 5cd.8, 9-10, 14)

R/ Dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi. (Ps 68, 14c)

Sauve-moi, mon Dieu :
les eaux montent jusqu’à ma gorge !
Plus abondants que les cheveux de ma tête,
ceux qui m’en veulent sans raison.

Ils sont nombreux, mes détracteurs,
à me haïr injustement.
C’est pour toi que j’endure l’insulte,
que la honte me couvre le visage.

Je suis un étranger pour mes frères,
un inconnu pour les fils de ma mère.
L’amour de ta maison m’a perdu ;
on t’insulte, et l’insulte retombe sur moi.

Et moi, je te prie, Seigneur :
c’est l’heure de ta grâce ;
dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi,
par ta vérité sauve-moi.

ÉVANGILE
« N’est-il pas le fils du charpentier ? Alors, d’où lui vient tout cela ? » (Mt 13, 54-58)

Alléluia. Alléluia.
La parole du Seigneur demeure pour toujours ;
c’est la bonne nouvelle qui vous a été annoncée.
Alléluia. (cf. 1 P 1, 25)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

          En ce temps-là,
  Jésus se rendit dans son lieu d’origine,
et il enseignait les gens dans leur synagogue,
de telle manière qu’ils étaient frappés d’étonnement
et disaient :
« D’où lui viennent cette sagesse
et ces miracles ?
  N’est-il pas le fils du charpentier ?
Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie,
et ses frères : Jacques, Joseph, Simon et Jude ?
  Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ?
Alors, d’où lui vient tout cela ? »
  Et ils étaient profondément choqués à son sujet.
Jésus leur dit :
« Un prophète n’est méprisé que dans son pays
et dans sa propre maison. »
  Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là,
à cause de leur manque de foi.

                        – Acclamons la Parole de Dieu.

Jésus est rejeté de la synagogue de Nazareth

Méditation de l’Évangile du vendredi 31 juillet


Mais malheureusement, comme les contemporains d'Elie ou d'Élisée, ses concitoyens passeront auprès du médecin divin, sans en profiter parce qu'ils ne croient pas en Lui. Ce qui les étrangle : c'est la jalousie, l'envie… Sa doctrine, ils l'admirent, mais la petite interrogation acidulée notée par les trois synoptiques est révélatrice !« D'où lui vient tout cela ? » N'est-ce pas choquant ?

 

Qui, sinon la Vierge Marie, a bien pu transmettre à Luc le récit de l'incident de Nazareth ? Elle aura été tellement bouleversée par cette scène que les détails en sont restés dans sa mémoire.

Au début, tout se passe pour le mieux. Jésus enseigne à travers le texte d'Isaïe qu'il a choisi de commenter. Il rappelle que l'Envoyé du Père, conduit par l'Esprit Saint, n'est venu qu'apporter la Bonne Nouvelle aux pauvres, aux captifs, aux aveugles que nous sommes. Et pourtant Jésus ne put faire aucun miracle dans sa patrie parce que ses concitoyens, jaloux de ses dons et de son autorité, refusèrent de lui faire confiance :

« Et Il s'étonnait de leur incrédulité » . Le manque de confiance paralyse. Son amour ne va qu'à ceux qui ont foi en Lui : « Et Il ne fit pas là beaucoup de miracles, à cause de leur incrédulité »

Il ne fut donc pas reçu par les siens. Il est mal reçu chez Lui, dans sa bourgade car sa Sagesse, sa Puissance lui créent des inimitiés stupides et cancanières. On ne trouve que des mots méchants et mesquins pour déprécier son père et sa mère, ses frères et sœurs : les plus pauvres du village !…« D'où lui vient cette Sagesse et ses miracles ? N'est-ce pas le fils du charpentier ? Sa mère n'a-t-elle pas nom “Marie', et ses frères “Jacques et Joseph, et Simon et Judas” ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous ? D'où lui vient donc tout cela ? Et Ils se scandalisaient à son sujet »

Cela nous montre en contrepartie combien Jésus aima les siens. Ils furent tellement unis dans cette famille de Nazareth que l'on ne sépare Jésus ni de sa mère ni de son père adoptif Joseph.

Pour ses concitoyens, « Il est le fils du charpentier » , tant les silhouettes des deux hommes se sont fondues dans un même travail ! Et si l'on parle de Jésus, on ne peut pas ne pas évoquer sa mère : « Sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie ? » Jésus, Marie, Joseph, groupe inséparable, qui évoque l'un, évoque les deux autres pour les habitants de la petite bourgade de Nazareth. Il n'a pas trahi non plus sa parenté : « Jacques, Joseph, Simon, et Judas, ses frères et sœurs » sont inséparables, eux aussi, de l'image que ses contemporains se font de Lui.

Mais malheureusement, comme les contemporains d'Elie ou d'Élisée, ses concitoyens passeront auprès du médecin divin, sans en profiter parce qu'ils ne croient pas en Lui. Ce qui les étrangle : c'est la jalousie, l'envie… Sa doctrine, ils l'admirent, mais la petite interrogation acidulée notée par les trois synoptiques est révélatrice !« D'où lui vient tout cela ? » N'est-ce pas choquant ?

Ce besogneux n'est-il pas le fils du charpentier, le fils de celle que l'on appelle “Marie” Non, ce n'est pas possible qu'un simple ouvrier puisse avoir tant de génie, tant de talents ! « Et ils se scandalisaient à son sujet »

Marie se rappelle de tout cela comme si c'était hier : lorsque son fils a parlé de Naïman et de la veuve de Sarepta, tout a basculé.

La rage s'est emparée de ses concitoyens et ils en sont venus aux voies de fait. « En entendant ces paroles, tous dans la synagogue furent remplis de colère, et s'étant levés, ils le poussèrent hors de la ville et le conduisirent jusqu'au sommet de la colline sur laquelle leur ville était bâtie pour le précipiter »

Ils sont subjugués par cet homme. Cette finale, avec son verbe rejeté en fin de phrase, nous laisse sous l'impression qu'Il les domine totalement et s'échappe quand Il veut : « Mais Lui, passant au milieu d'eux, s'en allait ! »


Père Gabriel

               Saint Augustin (354-430)

évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église

Sermon 51, §19.30

« N’est-il pas le fils du charpentier ? »

 La réponse du Seigneur Jésus : « Ne saviez-vous pas que je dois être chez mon Père ? » (Lc 2,49), n'affirme pas que Dieu est son Père pour signifier que Joseph ne l'est pas. Comment prouver cela ? Par l'Écriture, qui continue (…) : « Il descendit avec eux pour rentrer à Nazareth, et il leur était soumis » (v. 51). À qui était-il soumis ? N'est-ce pas à ses parents ? Tous deux donc étaient ses parents. (…) Ils étaient ses parents dans le temps, et Dieu était son Père de toute éternité. Ils étaient les parents du Fils de l'homme ; le Père, de sa Parole, le Verbe, sa Sagesse (1Co 1,24), cette puissance par laquelle il a créé toute chose. (…)       Ne soyons donc pas surpris que les évangélistes nous donnent la généalogie de Jésus par Joseph plutôt que par Marie (Mt 1,1; Lc 3,23). Si Marie est devenue mère en dehors des désirs de la chair, Joseph est devenu père en dehors de toute union charnelle. Il peut donc être le terme ou le point de départ de la généalogie du Sauveur, tout en n'étant pas son père selon la chair. Sa grande pureté confirme sa paternité. Marie, son épouse, a voulu le nommer en premier : « Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi » (Lc 2,48). (…)       Si Marie a enfanté le Sauveur en dehors des lois de la nature, l'Esprit Saint a été à l'œuvre aussi en Joseph, à l'œuvre donc en eux de façon égale. « Joseph était un homme juste », dit l'évangéliste Matthieu (1,19). Le mari était juste, sa femme était juste : l'Esprit Saint reposait sur ces deux justes et a donné un fils à tous les deux.

Homélie du Père Gilbert Adam
Saint Ignace de Loyola
Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.
 
"De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple." ​​​​​​​

Saint Ignace était un homme tourmenté qui se posait beaucoup de questions. Dieu l’a guérit, il en a fait un maitre de discernement. Faites « tout, pour la plus grande gloire de Dieu ! » disait-il. Saint Ignace de Loyola nous apprend le discernement pour aller, dans l’Esprit Saint, là où Jésus nous envoie. Hier, Jésus s’adressait à ses compagnons de table invités comme lui chez un pharisien, et leur proposait la parabole des invités absents remplacés au dernier moment par les pauvres. Aujourd’hui Jésus s’adresse aux foules qui font route avec lui vers Jérusalem. A travers elles Jésus nous laisse des consignes de renoncement auxquel se préparent ceux et celles qui veulent devenir ses disciples. Il nous faut replacer tous nos liens affectifs, quels qu’ils soient, dans l’Amour du Christ. Accepter de porter sa croix personnelle, c’est-à-dire le réel de sa vie, c’est être prêt à lâcher tout ce qui n’est pas dans l’Amour infini de Dieu. Nous sommes pour tous les messagers de Dieu, ses envoyés. Si son Amour est premier, c’est pour que Jésus accomplisse son règne de paix et d’amour dans le monde. Ainsi, grâce à l’humilité Dieu vient nous visiter, et il nous donne cette liberté toute nouvelle qui vient de lui.

« Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple. » 
Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ? Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever, tous ceux qui le verront vont se moquer de lui : “Voilà un homme qui a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever ! A la fin de sa vie, Ignace affirmait que c’etait possible de discerner l’œuvre de Dieu à accomplir sans cesse à chaque instant. Cette grâce du discernement est le cadeau que Saint Ignace a fait à l’Église. L’Esprit Saint qui agissait en Jésus, agit dans son disciple. Nous pouvons faire la volonté de Dieu à chaque instant. Notre manière de rencontrer l’autre sera d’être attentif, car il est porteur de la volonté de Dieu pour nous ! Nous percevons d’où vient la parole si elle nous conduit à Dieu. Ainsi Dieu peut nous interpeller par une parole libre et libérante. Jésus ne cesse de nous renvoyer à un autre, à son Père. Se disposer ainsi à cet accueil tisse des relations nouvelles entre nous, des relations de liberté, des relations spirituelles. "Notre Seigneur, dit Saint Augustin, a été un modèle incomparable de patience : il a supporté un « démon » parmi ses disciples jusqu’à sa Passion. Il a dit : « Laissez pousser ensemble le blé et le bon grain jusqu’à la moisson, de peur qu’en arrachant l’ivraie, vous n’arrachiez le blé. » Il a prédit que le filet ramènerait sur le rivage toutes sortes de poissons, bons et mauvais." Dieu invisible et inconnaissable peut être connu et annoncé avec certitude, c’est possible d’accomplir ce que Dieu veut.

"Et quel est le roi qui, partant en guerre contre un autre roi, ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ? S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander les conditions de paix. 
Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple. « Prenons garde de ne pas laisser entrer dans notre cœur des pensées présomptueuses, de chercher à nous séparer des pécheurs pour ne pas nous souiller à leur contact, de vouloir former comme un troupeau de disciples purs et saints, » dit Saint Augustin. Dieu aime les pauvres, il aime en chacun de nous notre part de pauvreté. Nous ne sommes vraiment nous-mêmes que dans le Don de Dieu. Nous ouvrant à son amour divin, nous sommes aussi transformés. Cet amour donné et reçu nous unifie, il nous tourne vers les autres. Dans l’humilité Dieu veille, Il est là, il vit et il parle. La parabole de l’homme qui veut bâtir une tour, celle du roi qui veut partir en guerre, nous ramène à un bon sens terre à terre. Le bon sens fait place à la folie des Béatitudes, à l’aventure de la foi. Aimer Dieu de toutes nos forces, devenir disciple de Jésus, c’est la seule urgence de notre vie.

Nous demandons à Jésus de nous donner la grâce du don de discernement et de la paix.

 
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