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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

bonne fête aux Davy et aux très Saintes âmes du 20 septembre

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SAINT DU JOUR
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Date 20 septembre

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

Saint Siège

                Saint Davy

Description

Description

Saint Davy ou Davy de Londres est un chartreux anglais, martyrisé avec huit autres moines à Londres, en 1537, pour avoir refusé de reconnaître Henri VIII comme le seul chef spirituel de l’Église d’Angleterre. C'est un saint chrétien fêté  le 20 septembre

 

Chartreux anglais, martyrisé à Londres (✝ 1537)

Religieux de la chartreuse de Londres, il refusa de reconnaître Henri VIII comme seul chef spirituel de l'Église d'Angleterre.
Mis au cachot le 29 mai, entravé et enchaîné debout sans aucune possibilité de s'étendre, sans nourriture ni eau, il meurt le 6 juin.
À Londres, en 1537, le bienheureux Jean Davy, moine diacre de la Chartreuse de la ville et martyr. Sous le roi Henri VIII, pour sa fidélité envers l'Église catholique et le pape, il fut emprisonné, subit des mauvais traitements et mourut de faim.

SAINT EUSTACHE

Placide, général de l‘empereur Trajan, en poursuivant un cerf il remarque une croix lumineuse entre ses cornes et une voix lui dit c’est le Christ. Placide se convertit avec sa femme et ses enfants et prend le nom d’Eustache; ils subissent ensemble le martyre en 140.  

Saint Eustache et ses Compagnons

Martyrs
(† 120)

Eustache était un général très distingué des troupes romaines, sous le règne de l'empereur Trajan. Il s'était rendu célèbre par ses exploits; mais, quoique païen, il avait surtout le mérite d'une grande générosité pour les pauvres. Cette qualité lui valut sa conversion. Un jour qu'il poursuivait un cerf à la chasse, il aperçut au milieu de ses cornes une éclatante image de la Croix, et entendit une voix qui lui dit: "Je suis Celui que tu honores, sans le savoir, par ta charité; les aumônes que tu fais aux pauvres sont montées jusqu'à Moi." Terrassé par cette apparition extraordinaire, il adressa des questions à la voix qui lui parlait; il comprit que c'était la voix du Dieu des chrétiens, et résolut de renoncer au paganisme. A son retour, il fit part de ce prodige à son épouse, qui lui raconta elle-même une vision qu'elle avait eue. Bientôt toute la maison recevait le baptême.

Peu après le Seigneur fit connaître à Eustache, dans une vision nouvelle, tout ce qu'il aurait à souffrir. En effet, il perdit ses biens, son emploi; sa femme et ses enfants lui furent enlevés. Réduit à la mendicité, il se fit le serviteur d'un riche laboureur. C'est à la charrue que des envoyés de l'empereur Trajan, envoyés à sa recherche, le rencontrèrent et le reconnurent; ils le prièrent de les suivre, en lui disant que l'empereur voulait lui donner le commandement de ses troupes contre les barbares. Pendant cette expédition, Eustache retrouva tout providentiellement sa femme et ses deux fils. Après sa victoire, il reçut, selon l'usage, les honneurs du triomphe. Mais ayant refusé de suivre au temple d'Apollon l'empereur Adrien, qui avait succédé à Trajan, il fut questionné, reconnu chrétien et livré aux lions avec sa femme et ses enfants.

Ce n'est pas sans stupeur que le tyran vit ces bêtes affamées caresser leurs victimes; toutefois sa rage ne fut point désarmée; il ordonna de faire rougir au feu un énorme taureau de bronze, pour y jeter les quatre martyrs. Ceux-ci prièrent Dieu de les soutenir dans le combat. Jetés dans l'horrible instrument, ils y rendirent bientôt le dernier soupir. Quand l'empereur, trois jours après, alla voir ce qui restait des martyrs, il fut stupéfait de voir les corps intacts et leur chevelure conservée; "Qu'Il est grand, dit-il, le Dieu des chrétiens! Jésus-Christ est le seul vrai Dieu!" Aveu inefficace d'un cruel et ingrat persécuteur!

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Bienheureux Maximin Giraud

voyant de Notre-Dame de La Salette
(† 1875)

Maximin Giraud est mort le 1er mars 1875, 28 ans après l'Apparition de la Vierge Marie sur la montagne de La Salette. Il fut toute sa vie un témoin fidèle de Marie et il couvrit, par sa générosité et sa confiance en Dieu, sa légèreté et les défauts que Notre-Dame lui avait laissés. Patient, dévoué et courageux, il dut l'être surtout les premières années qui suivirent l'Apparition. Il lui fallut répondre aux commissions épiscopales qui multiplièrent les enquêtes et surtout aux milliers de pèlerins qui venaient les uns après les autres lui demander le récit. Il lui arriva de s'endormir de fatigue par terre, aux pieds de ses interlocuteurs, au moindre moment de répit. Si jeune, si vif, si mobile, si étourdi, si heureux de jouer, que de sacrifices, de contraintes et de constance exigea son office de témoin! Quand il eut envoyé son secret au Pape et que le jugement doctrinal fut prononcé, il dut se sentir bien soulagé: l'Église officiellement prenait tout en mains. Mais on ne cessa pas de vouloir entendre le récit de sa bouche, il ne cessa point de se dépenser pour La Salette !

Avec les meilleures intentions du monde, on le poussa dans les voies qui n'étaient pas les siennes. On le fit étudier et il fut un médiocre élève, quoique intelligent. On le fit séminariste et il passa dans plusieurs séminaires sans y trouver ni donner satisfaction, malgré sa piété toujours vive. On le laissa enfin aller à Paris ; inconnu, inexpérimenté, il y connut la misère. Cependant, jamais sa conduite n'y laissa à désirer: il resta un jeune homme pur et inattaquable. Un peu assagi par l'expérience et repris par le goût du savoir, il refit deux ans d'études au Collège de Tonnerre, puis revint à Paris préparer sa médecine. Ayant échoué aux examens, il s'engagea comme zouave pontifical. En tout cela, il restait un grand enfant et aussi un chrétien sans peur, un bon compagnon, joyeux de vivre, sans pharisaïsme.

Revenu en 1870 dans son pays natal et calomnié par un journal de Paris qui l'accusait d'être le premier à ne pas croire à La Salette, il répondit par la publication d'une plaquette intitulée: Ma Profession de foi. Avec une éloquence sortie du coeur, il y affirmait son amour de la vérité et sa piété envers Notre-Dame:

"Afin qu'on ne m'accuse pas d'être incrédule, moi le témoin de l'Apparition, aujourd'hui devenu grand, à l'âge de 30 ans accomplis, libre et indépendant, j'affirme que loin de démentir ce que j'ai vu et entendu sur la sainte Montagne, je suis prêt à donner ma vie pour soutenir et défendre la vérité de cet événement. J'espère qu'à l'occasion, avec la grâce de Dieu et le secours de la Très Sainte Vierge Marie, je ne serai point lâche. »

En vérité, il ne fut jamais lâche, comme il ne fut jamais avare ni habile à faire fortune. Jusqu'à sa mort, la pauvreté fut sa compagne inséparable et il l'accepta sans se plaindre. Il ne voulut non plus jamais se marier. Il souffrit beaucoup des calomnies et des médisances grossières que l'on colportait sur son compte. Ce fût là, le point caractéristique de sa sainteté: l'acceptation du mépris et il l'accepta de bon coeur avec résignation et sans amertume. Sa consolation fut de réciter son Rosaire tous les jours et de communier souvent. La dernière année de sa vie, très malade, il recevait dans sa chambre les délégués du Pèlerinage National et leur racontait encore l'Apparition, à bout de forces, mais avec un visage transfiguré.

Le jour de sa mort, recevant les derniers sacrements, il répondait lui-même aux prières du prêtre et, pour pouvoir consumer le saint Viatique, il demanda de l'eau de La Salette. Il expira ensuite invoquant la Belle Dame qui l'avait si maternellement élu pour la croix et pour la gloire.

D'après: Digeste Marial, Septembre 1960, p. 23-24

Saint André Kim Taegon

et ses compagnons, martyrs en Corée, 1839-1867 (XIXe siècle)

 

Il fut le premier prêtre coréen, et le premier prêtre martyr durant les quatre grandes vagues de persécutions qui se succédèrent en Corée de 1839 à 1867. Son père, saint Ignace Kim, avait été décapité pour le Christ en 1839. Saint André le fut aussi, après d'horribles tortures, neuf années plus tard, il avait 25 ans. Plus de 10.000 chrétiens donnèrent ainsi le témoignage de leur foi au prix de leur vie. Le Pape canonisa ainsi 103 martyrs de Corée en 1984, parmi eux des jeunes filles de 15 ou 17 ans, des garçons de 13 ans.
103 martyrs coréensHistoire des 103 saints martyrs coréens (en anglais sur le site de la Conférence des évêques de Corée - CBCK)
- Le Pape François en Corée 14-18 août 2014 et les JMJ d'Asie - les martyrs et l'Evangile en Corée.
L'Église vénère ainsi, dans une célébration commune, André Kim Tae-gon, Paul Chong Ha-sang et cent un martyrs de Corée qui ont témoigné sans peur de la foi chrétienne, introduite en Corée par quelques laïcs, nourrie et confirmée ensuite par la prédication des missionnaires et la célébration des sacrements. Tous ces athlètes du Christ, dont trois évêques, huit prêtres, et tous les autres laïcs, mariés ou non, vieillards, jeunes et enfants, soumis au supplice, ont consacré, par leur sang précieux, les débuts de l'Église en Corée, en 1839, 1846 et 1866. Saints Siméon BerneuxAntoine Daveluy et Laurent Imbert, évêques ; Just Ranfer de BretenièresLouis BeaulieuPierre-Henri DoriePierre MaubantJacques ChastanPierre AumaîtreMartin-Luc Huin, prêtres ; Jean Yi Yun-il, André Chong Hwa-gyong, Étienne Min Kuk-ka, Paul Ho Hyob, Augustin Pak Chong-won, Pierre Hong Pyong-ju, Paul Hong-Yong ju, Joseph Chang Chu-gi, Thomas Son Cha-son, Luc Hwang Sok-tu, Damien Nam Myong-hyog, Franois Ch'oe Kyong-hwan, Charles Hyon Song-mun, Laurent Han I-hyong, Pierre Nam Kyong-mun, Augustin Yu Chin-gil, Pierre Yi Ho-yong, Pierre Son Son-ji, Bénédicte Hyon Kyong-nyon, Pierre Ch'oe Ch'ang-hub, catéchistes ; Agathe Yi, Marie Yi In-dog, Barbe Yi, Marie Won Kwi-im, Thérèse Kim Im-i, Colombe Kim Hyo-im, Madeleine Cho, Élisabeth Chong Chong-hye, vierges ; Thérèse Kim, Barbe Kim, Susanne U Sur-im, Agathe Yi-kan-nan, Madeleine Pak Pong-son, Perpétue Hong Kum-ju, Catherine Yi, Cécile Yu So-sa, Barbe Cho Chung-i, Madeleine Han Yong-i, veuves ; Madeleine Son-So-byog, Agathe Yi Kyong-i, Agathe Kwon Chin-i, Jean Yi Mun-u, Barbe Ch'oe Yong-i, Pierre Yu Chong-nyul, Jean-Baptiste Nam Chong-sam, Jean-Baptiste Chon Chang-un, Pierre Ch'oe Hyong, Marc Chong Ui-bae, Alexis U Se-yong, Antoine Kim Song-u, Protais Chong Kuk-bo, Augustin Yi Kwang-hon, Agathe Kim A-gi, Madeleine Kim O-bi, Barbe Han A-gi, Anne Pak A-gi, Agathe Yi So-sa, Lucie Park Hui-sun, Pierre Kwon Tu-gin, Joseph Chang Song-jib, Madeleine Yi Yong-hui, Thérèse Yi Mae-im, Marthe Kim Song-im, Lucie Kim, Rose Kim, Anne Kim Chang-gum, Jean-Baptiste Yi Kwang-nyol, Jean Pak Hu-jae, Marie Pak Kun-a-gi Hui-sun, Barbe Kwon-hui, Barbe Yi Chong-hui, Marie Yi Yon-hui, Agnès Kim Hyo-ju, Catherine Chong Ch'or-yom, Joseph Im Ch'i-baeg, Sébastien Nam I-gwan, Ignace Kim Che-jun, Charles Cho Shin-ch'ol, Julitte Kim, Agathe Chon Kyong-hyob, Madeleine Ho Kye-im, Lucie Kim, Pierre Yu Taech'ol, Pierre Cho Hwa-so, Pierre Yi Myong-so, Barthélemy Chong Mun-ho, Joseph-Pierre Han Chae-Kwon, Pierre Chong Won-ji, Joseph Cho Yun-ho, Barbe Ko Sun-i, Madeleine Yi Yong-dog.

 

Martyrologe romain

Les Fêtes des Stes âmes du 20 septembre
Bienheureux Adalpret  évêque (✝ 1172)
Saint Dorymédon  martyr en Phrygie (IIIe siècle)
Sainte Eusébie  martyre (✝ v. 731)
Saint Eustache  Martyr (✝ 118)
Saint Eustathe  (✝ 1194)
Sainte Fausta  martyre avec saint Evilase et saint Maxime (✝ v. 308)
Bienheureux François de Posadas  prêtre dominicain (✝ 1713)
Saint Hilarion  (✝ 1804)
Saints Hypace et André  martyrs à Constantinople (✝ v. 740)
Saint Jean de Crète  ermite (Xe siècle)
Saint Jean l'Egyptien  (✝ 310)
Saint Jean-Charles Cornay  martyr, missionnaire au Tonkin (✝ 1837)
Saint José Maria de Yermo y Parres Fondateur des Servantes du Sacré Coeur de Jésus et des Pauvres (✝ 1904)
Saint Laurent Han I-hyong  et ses compagnons martyrs en Corée (✝ 1837)
Bienheureuse Marie-Thérèse de Saint Joseph  fondatrice carmélite (✝ 1938)
Saint Michel de Tchernigov  (✝ 1246)
Vénérable Serafin Kaszuba  capucin ,,Włóczęga Boży" (le chariot de Dieu) (✝ 1977)
Saints Socrate et Denis  (IIe siècle)
Bienheureux Thomas Johnson  chartreux, martyr en Angleterre (✝ 1537)
Vénérable Yves Mahyeuc  évêque de Rennes (✝ 1541)
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