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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux: aimé et aux très Saintes Âmes du 13 septembre

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SAINT DU JOUR
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Date 13 septembre

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

  SAINT JEAN CHRYSOSTOME 


ÉVÊQUE ET DOCTEUR DE L’ÉGLISE

20180913_MV_Inv 40089 IFC_Cinque Padri della Chiesa_sec. XVII_Scuola Cretese_Santi Atanasio, Basilio, Giovanni Crisostomo, Cirillo e Gregorio il Teologo_dottori della Chiesa_GIOVANNI CRISOSTOMO.jpg

Il est passé à l’histoire avec le surnom de «bouche d’or» pour sa merveilleuse capacité de parler des choses de la foi. Jean Chrysostome naît vers 349 à Antioche. Patriarche de Constantinople, il meurt en exil pour avoir condamné avec courage la corruption du clergé et de la cour Byzantine.  

Jean fut un champion de la parole, depuis son enfance. Le célèbre rhéteur Libanios, son maître, qui voyait en lui son successeur naturel sera très déçu lorsque cet élève très prometteur préférera le charme de la foi à celui de la rhétorique. Il étudie attentivement les Saintes Ecritures auprès de Diodore, futur évêque de Tarse. Et justement saint Paul est l’un de ses auteurs préférés auquel il dédiera de nombreuses pensées et pages. Mais toute la Bible, avec ses enseignements, laisse une profonde marque en ce jeune d’Antioche, qui s’apprête à devenir une épée à double tranchant dans l’Orient chrétien du Vème siècle justement pour son talent de parler et de bien parler.

L’esprit et non le ventre

Il est ordonné prêtre par l’évêque Fabien mais depuis les années de son diaconat Jean fait preuve, de manière évidente, que sa capacité de parler des Saintes Ecritures aux gens est hors du commun. Avant cette phase, le jeune a fait aussi l’expérience érémitique, six ans dans le désert, dont les deux dernières dans une grotte; ceci a consolidé en lui un caractère de sobriété qui confère une ultérieure force aux mots qui bouleversent toujours par leur sincérité. Il prêche l’amour concret aux frères plus pauvres, rappelle aux moines la nécessité des œuvres de charité et du détachement de l’argent, il exhorte les laïcs à éviter l’engrenage des vices. En somme, il invite à accorder plus d’importance à l’esprit et moins à la chair. Jean est un moraliste au sens positif du terme pour une époque où la méthode la plus courante est de tirer, à partir des paroles bibliques, on tire des normes d’un comportement cohérent avec la vie de baptisé.

Patriarche dérangeant

Au moment de ses 50 ans, en 397, c’est le grand saut. Jean est à Constantinople pour succéder au Patriarche Nectaire. Il change de rôle: visibilité plus grande et proximité à la cour. Celui qui ne change rien, c’est bien Jean. Il fustige la corruption qui fait rage dans les palais du pouvoir byzantin, et reste fidèle à son style. Les gens l’aiment pour cela, et ses contemporains en témoignent. Ceux qui commencent à le détester toujours plus ouvertement ce sont la noblesse et le clergé attachés à leurs privilèges; et cet homme, au lieu de s’aligner sur les comportements du cercle dont il fait partie, lance des flèches et des diatribes oratoires à tous sans épargner personne. Il dénonce l’indolence et les vices, surtout les religieux, sont ses cibles préférées. Il ne se contente de dénoncer en paroles, mais il agit concrètement. Ainsi de nombreux presbytres sont déposés pour indignité, y compris l’évêque d’Ephèse. Pour beaucoup trop c’est trop! Un réseau d’intrigues se déclenche contre un homme qui au fond est plus ingénu que rusé.

«Bouche d’or»

Celui qui orchestre la fronde contre Jean est le patriarche d’Alexandrie Théophile avec impératrice Eudoxie. En son absence ils convoquent un synode qui contraint Jean à l’exil .Nous sommes en 403 mais son éloignement est de courte durée. La fureur populaire le fait revenir à Constantinople mais les adversaires ne désarment pas et relancent leur défi. Et le 9 juin 404 une nouvelle condamnation l’éloigne du centre de l’Empire, et l’ancien ermite retrouve une solitude forcée. Jean «bouche d’or», comme il sera surnommé après, meurt en 407, à Comane dans le Pont, lors d’un de ces nombreux transferts auxquels il est soumis. Mais reste intacte, pour des siècles, la sagesse, corroborée par des centaines d’écrits, d’un homme et d’un prêtre convaincu qu’en «toute chose on doit rendre gloire à Dieu».
 

 

Saint Aimé (Amé)


Abbé, bénédictin
(v. 567- v.630)

 

Natif de Grenoble, saint Aimé ou Amé entra très jeune à l'abbaye Saint-Maurice d'Agaune en Suisse, où il vécut plus de trente ans en ermite. Saint Eustache l'emmena à Luxeuil, où il convertit le futur saint Romaric.

Quand ce dernier fonda en 620 l'abbaye de Remiremont, suivant la règle bénédictine, saint Aimé en devint le premier abbé. Il y resta jusqu'à sa mort.

 

Saint Aimé

évêque de Sion (✝ v. 690)

ou Amé de Sion (et non de Sens).
Il s'acquitta de ce ministère pastoral avec grand soin, veillant assidûment sur son peuple, et en particulier les plus pauvres et les moins instruits. Il connut la disgrâce et l'exil à Péronne, puis dans un monastère de Flandre. Il accepta cela comme une grâce de Dieu.
- Paroisse Saint-Morand-Saint-Amé à Douai, nos saints patrons
Depuis plus d'un millénaire, Saint Maurand et Saint Amé se trouvent réunis dans la prière des douaisiens qui se confièrent à eux tout au long de leur histoire et de leurs épreuves. Maurand et Amé restent liés aux origines de la ville de Douai, vers la fin du VIIe siècle. Maurand, fils de Sainte Rictrude et notable de Douai, jouissait d'une autorité qui lui avait été conférée par le roi. A ce titre, on lui confie la garde d'un prisonnier, Amé, évêque exilé de sa ville de Sion en raison de sa participation à un complot politique. Amé, condamné à une vie de pénitent, purge sa peine dans la cellule d'une abbaye, conformément aux lois de l'époque. Maurand se laisse impressionner par la vie exemplaire de ce prisonnier: il éprouve à l'égard d'Amé une telle estime qu'il finit par lui confier la responsabilité de ce monastère, celui-là même où il avait été condamné à la réclusion.
A la mort de Maurand, c'est Amé qui reprend la direction du monastère. C'est ainsi que Maurand et Amé furent unis dans la vénération des moines comme leurs communs protecteurs et que cette vénération fut transmise aux douaisiens. En plébiscitant largement Saint Maurand Saint Amé comme patrons de leur paroisse nouvelle, les chrétiens de Douai centre ont manifesté le désir de garder à la source de leur vie chrétienne un puissant triptyque évangélique: un proscrit accueilli; un pénitent rentre en grâce; un prisonnier révèle à son geôlier un chemin de sainteté.

Un internaute nous signale que, lors des invasions normandes, les reliques de saint Amé ont été transférées à Douai, dont il est devenu l'un des patrons. C'est grâce à la vie de sainte Rictrude, écrite par Hucbald de Saint-Amand, au Xe siècle, que nous connaissons relativement bien saint Amé.
Au monastère de Bruel sur la Lys, dans le pays de Thérouanne, vers 690, le trépas de saint Amé, évêque de Sion en Suisse. Envoyé en exil sur l'ordre du roi Théodoric III, il mourut là quelques années plus tard.

Martyrologe romain

"Saint Aimé Évêque de Sion Patron de Douai" 

Saint Maurille


Évêque d'Angers
(336-426)

 

M

aurilio, né aux environs de Milan, fut attiré à Tours par les vertus de saint Martin, auprès duquel il exerça pendant plusieurs années les fonctions de chantre aux divins offices ; puis, élevé à la prêtrise, il se dévoua au salut des âmes. Son zèle le conduisit près d'Angers, où, par ses prières, il fit descendre le feu du ciel sur un temple païen, et construisit ensuite à la place une église de Jésus-Christ. Il bâtit même à côté un monastère; bientôt vint se fixer une population qui donna naissance à la ville de Chalonne.

À la mort de l'évêque d'Angers, Maurille lui succéda, par le choix de saint Martin lui-même. Au jour de sa consécration, une colombe descendit visiblement sur sa tête. Quelques années plus tard, un fait étrange arriva. Pendant la consécration de la messe célébrée par le pontife, on apporta en toute hâte un enfant mourant, pour qu'il reçût la confirmation; le saint attendit la fin du sacrifice, mais pendant ce temps l'enfant mourut, et Maurille en conçut un si grand chagrin, qu'il s'enfuit sans avertir personne et s'embarqua pour l'Angleterre, où il se gagea comme jardinier chez un riche seigneur.

Ses diocésains, dont la douleur était inconsolable, le firent si bien rechercher, qu'ils découvrirent sa retraite ; mais il refusa de revenir au milieu de son troupeau, disant : « Je ne puis; car ayant perdu sur mer les clefs des reliques de ma cathédrale, que j'avais emportées par mégarde, j'ai fait serment de ne plus paraître à Angers avant de les avoir retrouvées. “Les voici, lui dirent les envoyés ; pendant notre traversée, un poisson fut jeté sur le pont du navire par la vague, et dans son ventre on a trouvé ces clefs.” »

Maurille obéit à la volonté du ciel. À son retour, il se fit conduire au tombeau de l'enfant, et, les yeux baignés de larmes, il demanda à Dieu de lui rendre la vie. Le petit ressuscité reçut, à cause de cette seconde naissance, le nom de René, et fut le successeur de Maurille sur le siège d'Angers.

 Fêtes des Saintes Âmes du 13 septembre
Saint Aimé  ermite à Remiremont - premier abbé du Saint-Mont (✝ v. 629)
Saint Aimé  évêque de Sion (✝ v. 690)
Saint Armand  évêque (VIe siècle)
Bienheureux Aurèle-Marie   frère des Écoles chrétiennes - martyr de la guerre civile espagnole (✝ 1936)
Bienheureux Claude Dumonet  prêtre et martyr (✝ 1794)
Dédicace de la Basilique du Saint Sépulcre  (✝ 355)
Bienheureux François de Calderola  franciscain (✝ 1507)
Sainte Hélidie  Vierge et martyre d'Auvergne (Xe siècle)
Saint Hiérothée  ermite (✝ 1745)
Saint Israël  chanoine du Dorat au diocèse de Limoges (✝ 1014)
Saint Jean de Prislop  (VIIIe siècle)
Bx José Alvarez-Benavides y de la Torre  et 114 compagnons, martyrs de la guerre civile espagnole entre 1936 et 1938 (✝ 1936)
Saint Julien de Galatie  prêtre et martyr (IVe siècle)
Saint Lidoire  Evêque de Tours (✝ 371)
Saint Marcellin de Carthage  Martyr en Tunisie (✝ 413)
Bienheureuse Marie de Jésus Lopez de Rivas  carmélite (✝ 1640)
Saint Maurille d'Angers  Evêque (✝ 453)
Saint Nectaire  évêque d'Autun (VIe siècle)
Vénérable Pasquale Uva  fondateur des Servantes de la Divine Providence (✝ 1955)
Saint Vénère  ermite et abbé (VIIe siècle)
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