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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Quentin et aux Saintes âmes du 31 Octobre

com
SAINT DU JOUR
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Date 31 octobre

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

31 Octobre
  
Saint Quentin

Martyr
(IIIe siècle)

Saint Quentin
Saint Quentin

Saint Quentin fut un de ces jeunes Romains qui, comme saint Crépin et saint Crépinien, vinrent prêcher l'Évangile dans les Gaules et y communiquer le trésor de la foi qu'ils avaient reçu. Amiens fut le centre de son apostolat. Les miracles confirmaient son enseignement; il traçait le signe de la Croix sur les yeux des aveugles, et ils voyaient; il faisait parler les muets, entendre les sourds, marcher les paralytiques. Ces éclatants prodiges excitaient l'admiration des uns et la haine des autres.

Quentin fut bientôt dénoncé à ce monstre de cruauté qui avait nom Rictiovarus, gouverneur romain, et il comparut devant lui: "Comment t'appelles-tu? lui demande le tyran.

– Je m'appelle chrétien. Mon père est sénateur de Rome; j'ai reçu le nom de Quentin.

– Quoi! un homme de pareille noblesse est descendu à de si misérables superstitions!

– La vraie noblesse, c'est de servir Dieu; la religion chrétienne n'est pas une superstition, elle nous élève au bonheur parfait par la connaissance de Dieu le Père tout-puissant et de Son Fils, engendré avant tous les siècles.

– Quitte ces folies et sacrifie aux dieux.

– Jamais. Tes dieux sont des démons; la vraie folie, c'est de les adorer.

– Sacrifie, ou je te tourmenterai jusqu'à la mort.

– Je ne crains rien; tu as tout pouvoir sur mon corps, mais le Christ sauvera mon âme."

Une si généreuse confession est suivie d'une flagellation cruelle; mais Dieu soutient Son martyr, et l'on entend une voix céleste, disant: "Quentin, persévère jusqu'à la fin, Je serai toujours auprès de toi." En même temps, ses bourreaux tombent à la renverse. Jeté dans un sombre cachot, Quentin en est deux fois délivré par un Ange, va prêcher au milieu de la ville, et baptise six cents personnes.

Tous ces prodiges, au lieu de calmer le cruel Rictiovarus, ne servent qu'à allumer sa fureur. Il envoie reprendre le martyr et le fait passer successivement par les supplices des roues, des verges de fer, de l'huile bouillante, de la poix, des torches ardentes: "Juge inhumain, fils du démon, dit Quentin, tes tourments me sont comme un rafraîchissement." Le tyran invente alors un supplice d'une férocité inouïe et fait traverser le corps du martyr, de haut en bas, par deux broches de fer; on lui enfonce des clous entre la chair et les ongles. Enfin l'héroïque Quentin eut la tête tranchée. Les assistants virent son âme s'envoler au Ciel sous la forme d'une blanche colombe.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Bse Irene Stefani
Missionnaire de la ‘Consolata’  au Kenya
Surnommée “Nyaatha 
(mère miséricordieuse)

I

rene, dans le siècle Mercede, Stefani a été une grande dame non seulement pour la communauté des sœurs de la Consolata, mais également pour l’Afrique.
 

Elle naît à Anfo (petite ville de la région de Brescia au nord de l’Italie) le 22 août 1891 cinquième de douze enfants ; elle meurt à Ghekondi, au Kenya en Afrique, le 31 octobre 1930. Elle n’avait que 39 ans, mais 39 années vécues si intensément !
Irene a été une des premières missionnaires (sœurs) de la ‘Consolata’, qui, à l’école de sainteté, guidée par le 
Bx Giuseppe Allamano, a parcouru les chemins de la charité héroïque jusqu’à donner sa vie pour  la proclamation de l’Évangile.

En 1911, à vingt ans, elle quitte pour toujours Anfo, où elle était déjà reconnue comme « l’ange des pauvres ». Vers la fin de 1914, elle accepte avec courage de partir pour le Kenya, en Afrique de l’Est, dans ce champ d’action que l’Église avait confié aux Missionnaires de la Consolata. Avant de quitter l’Italie elle prononça ainsi ses premiers vœux religieux : « Seulement Jésus dans ma vie! Tout avec Jésus! Toute à Jésus! Tout pour Jésus! »
Arrivée sur les côtes du Kenya le 30 janvier 1915, chez les Kikuyu, elle découvrit une extrême pauvreté, l’isolement et la fatigue. Elle a fait beaucoup d’efforts pour apprendre cette nouvelle langue, pénétrer cette nouvelle culture et combattre les préjugés. Mais, avec beaucoup de spontanéité, elle ouvre son cœur à tous. Elle est une femme humble, ardente dans la foi, dans la charité, invincible dans l’espérance qui annonce que Jésus est le Fils de Dieu, le Sauveur des hommes.
Peu de temps après son arrivée au Kenya, les premiers signes de la première guerre mondiale se font sentir aussi dans les possessions coloniales anglaises et allemandes. Du mois d’août 1916 au mois de janvier 1919, elle a été infirmière de la Croix rouge dans les hôpitaux improvisés pour les troupes d’environ 300.000 indigènes, qui avaient été mobilisés par les Anglais, au Kenya et en Tanzanie, pour défendre et élargir leurs frontières. Sœur Irene qui s’émeut facilement et est pleine de miséricorde, se retrouve parmi les recrues africaines et passe jours et nuits dans les grands hangars très pauvres où s’entassent, parfois, de mille à deux mille blessés. Les épidémies sont au rendez-vous, les médicaments et l’assistance professionnelle manquent.
Sœur Irene, par des gestes de charité et d’amour, arrive à surmonter les difficultés et fait dire au médecin en chef qui l’observait : “Cette sœur n’est pas une créature humaine, c’est un ange!

À la fin de la guerre, elle est retournée parmi les Kikuyu du Kenya où elle s’est consacrée à l’évangélisation avec une passion apostolique sans pareil. Elle était à la fois enseignante, infirmière, sage-femme et assistante sociale.
À 39 ans, voyant les besoins immenses de la mission, et de plus en plus consciente de sa propre impuissance, sœur Irene sent l’appel intérieur d’offrir le sacrifice suprême de sa vie pour l’avènement du Règne de Dieu. Deux semaines plus tard, à Ghekondi, en assistant un malade, souffrant de la peste, qui meurt dans ses bras, elle contracte la maladie qui, en peu de jours, l’emmènera aussi à la mort, victime de sa charité héroïque, le 31 octobre 1930.  Les gens étourdis et consternés par cette triste nouvelle, surmontant la superstition et la peur des morts accoururent en masse pour revoir une dernière fois son visage. Aujourd’hui, sa dépouille mortelle repose dans l’église de la ‘Consolata’  à Mathari dans le diocèse de Nyeri au Kenya.

Sœur Irene Stefani “Nyaatha (mère miséricordieuse) a été béatifiée le 23 mai 2015 à Nyeri, ville au centre du Kenya, non loin de la chapelle où elle fut inhumée. La cérémonie a été présidée par l’archevêque de Nairobi, le cardinal John Njue. Le cardinal Polycarp Pengo, archevêque de Dar es Salaam (Tanzanie), a prononcé, au nom du pape François (Jorge Mario Bergoglio), la formule de la béatification, en présence des évêques du Kenya et de nombreuses personnalités du pays.

Ste Marie de l'Immaculée

de la Croix


Supérieure générale de la Congrégation des
« Sœurs de la Compagnie de la Croix »

M

aría de la Purísima de la Cruz (María Isabel Salvat y Romero, de son nom de naissance) naît le 20 février 1926 à Madrid, au sein d'une famille distinguée.

Elle s'oriente vers la vie religieuse, et entre dans la Congrégation de la Sainte-Croix, fondée par sainte Ángela de la Cruz (1846-1932), qui a pour but de servir les pauvres, les malades et les orphelins.

En 1952, elle prononce ses vœux perpétuels, et prend comme nom de religieuse : « Marie de l'Immaculée de la Croix ». Peu après, elle est nommée supérieure du couvent de Villanueva del Río y Minas.

En 1977, elle est nommée Supérieure générale de la Congrégation de la Sainte-Croix.

Elle passa de la terre au ciel, à Séville, le 31 octobre 1998, avec une grande réputation de sainteté ; elle est enterrée dans la crypte de la Maison-Mère de la Congrégation de la Sainte-Croix, à Séville.

Son procès en béatification a été ouvert en 2004. Elle a été déclarée vénérable le 17 janvier 2009, par le pape Benoît XVI (Joseph Aloisius Ratzinger, 2005-2013).
À la suite de la reconnaissance d'un miracle dû à son intercession, Mère Marie de l'Immaculée de la Croix a été béatifiée le 18 septembre 2010 par le cardinal Angelo Amato s.d.b. au nom du pape Benoît XVI.
Après la signature du décret de canonisation en mai 2015, suite à la reconnaissance d'un second miracle, le Saint Père François (Jorge Mario Bergoglio, 2013-) l'a canonisée le 18 octobre 2015, place Saint-Pierre, à l'occasion du Synode sur la famille.

Bx Dominique Collins

religieux jésuite et martyr (✝ 1602)

Détenu longtemps, interrogé de manière pressante et soumis à la torture, il confessa fermement la foi catholique, et fut pendu à Yoghal en Irlande.

"Dominique Collins naquit vers 1566 dans la ville de Youghal, comté de Cork, en Irlande. Vers l'âge de 20 ans, il se rendit en France où il embrassa la carrière militaire... en 1598, il décida de s'orienter vers un tout autre genre de vie. Se trouvant en Espagne, il entra au noviciat de la Compagnie de Jésus à Saint Jacques de Compostelle... Il revint en Irlande en 1601, mais fut fait prisonnier le 17 juin 1602 par les Anglais, qui tentèrent, en vain, de lui faire abjurer sa foi. Condamné à mort, il fut pendu dans sa ville natale le 31 octobre 1602."
(source: Province de France des Jésuites)

Béatifié par Jean Paul II le 27 septembre 1992 en même temps que 16 autres martyrs catholiques irlandais (en italien).
À Yoghal en Irlande, l'an 1602, le bienheureux Dominique Collins, religieux jésuite et martyr. Détenu longtemps, interrogé de manière pressante et soumis à la torture, il confessa fermement la foi catholique, ce qui le conduisit à achever son martyre par la pendaison.

Martyrologe romain

 

 Fêtes des Saintes âmes du 31 Octobre
Saint Alphonse Rodriguez Jésuite à Palma de Majorque (✝ 1617)
Saints Amplias et ses compagnons  Ils faisaient partie des soixante-dix disciples du Seigneur (Ier siècle)
Saint Antonin  évêque de Milan (✝ v. 661)
Saint Christophe de Romagnola  franciscain à Cahors (✝ 1272)
Bienheureux Dominique Collins  religieux jésuite et martyr (✝ 1602)
Saint Erth  missionaire irlandais en Cornouailles (✝ v. 512)
Saint Feuillen  abbé (✝ 655)
Bse Irene Stefani  religieuse missionnaire de la Consolata (✝ 1930)
Bix Léon Nowakowski prêtre de Wroclawek et martyr (✝ 1939)
Ste Marie de l'Immaculée Conception  supérieure générale de la Compagnie de la Croix (✝ 1998)
Saint Nicolas de Chios  martyr (✝ 1754)
Sainte Noitburge  (VIIIe siècle)
Saint Rueiss  saint de l'Église copte (✝ 1405)
Sts Spiridon & Nicodème de Kiev  moines de la laure de Kiev (XIIe siècle)
Saint Thomas de Florence religieux de l'Ordre des Mineurs (✝ 1447)
Saint Wolfgang de Ratisbonne Evêque (✝ 994)
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