Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Jésus est venu nous apporter un feu d'Amour pour sauver les enfants du Père et les séparer des hypocrites

ÉVANGILE
« Pensez-vous que je sois venu mettre la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais bien plutôt la division » (Lc 12, 49-53)

Alléluia. Alléluia.
J’ai tout perdu ; je considère tout comme des ordures,
afin de gagner un seul avantage, le Christ
et, en lui, d’être reconnu juste.
Alléluia. (Ph 3, 8-9)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
    « Je suis venu apporter un feu sur la terre,
et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé !
    Je dois recevoir un baptême,
et quelle angoisse est la mienne jusqu’à ce qu’il soit accompli !
    Pensez-vous que je sois venu
mettre la paix sur la terre ?
Non, je vous le dis,
mais bien plutôt la division.
    Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées :
trois contre deux et deux contre trois ;
    ils se diviseront :
le père contre le fils
et le fils contre le père,
la mère contre la fille
et la fille contre la mère,
la belle-mère contre la belle-fille
et la belle-fille contre la belle-mère. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

PAROLES DU SAINT PÈRE

Changer notre manière de penser, changer notre manière de sentir. Ton coeur qui était mondain, païen, devient maintenant chrétien avec la force du Christ : changer, c'est cela la conversion. Et changer notre manière d'agir : tes œuvres doivent changer”. Et moi je dois faire du mien pour que l'Esprit Saint puisse agir et cela signifie lutte, lutter ! Les difficultés dans notre vie ne se résolvent pas en noyant la vérité. La vérité c'est cela, Jésus a porté le feu et la lutte, qu'est-ce-que je fais moi? (Santa Marta, 26 ottobre 2017)

Je suis venu jeter un feu sur la terre

L'ami du Seigneur, aujourd'hui, dans le calme, doit savoir lutter contre les idées reçues pour rester, lui, fidèle. Puisse-t-il le faire avec humour, au coeur du drame qu'il vivra au milieu des siens. Avec le Christ, les chemins de la liberté deviennent les chemins de la contradiction, car on n'est pas forcément d'accord avec les siens si on suit Jésus et si l'on met en pratique ses paroles.

 

»
 


Méditation de l'Evangile du jeudi 22 octobre

Jésus n'est pas venu apporter la paix et la tranquillité, mais la lutte. Tous ceux qui se donneront à Lui devront lutter sans trêve et sans merci contre eux-mêmes et contre les mentalités régnantes.

“Je suis venu jeter un feu sur la terre ; et combien Je voudrais qu'il fût déjà allumé !…Mais Je dois recevoir un baptême ; et combien Je suis angoissé jusqu'à ce qu'il soit accompli !…

Et Jésus nous avertit de ce qui arrive à tout fidèle disciple, au coeur même de sa propre famille.

“Car Je suis venu séparer un homme de son père, et une fille de sa mère, et une belle-fille de sa belle-mère ; et l'homme aura pour ennemis ceux de sa maison”

C'est exactement ce qui se passe aujourd'hui. La mentalité des fils et des filles est souvent diamétralement opposée à celle des parents, vis-à-vis de l'amour, vis-à-vis de l'Eglise, vis-à-vis de l'autorité et de la liberté, etc.

Et l'ami du Seigneur, aujourd'hui, dans le calme, doit savoir lutter contre les idées reçues pour rester, lui, fidèle. Puisse-t-il le faire avec humour, au coeur du drame qu'il vivra au milieu des siens.

Avec le Christ, les chemins de la liberté deviennent les chemins de la contradiction, car on n'est pas forcément d'accord avec les siens si on suit Jésus et si l'on met en pratique ses paroles.

Il y a encore une autre lutte que Jésus annonce. Il s'y engage pour nous tracer le chemin, avec toute son énergie ; c'est le baptême où Il sera plongé, baptême de la souffrance et de la mort où Il s'immerge au moment de sa passion. Sa générosité se dévoile bien là. Il est impatient de se donner et d'être baptisé de ce baptême de sang que sera la croix.

Mais sa mort, qui apporte la réponse de la Résurrection, change le monde, le plonge dans la lumière et le feu de Dieu.

Jésus est un enthousiaste, dans le sens propre du mot, et Il brûle d'allumer ce feu dans tous les coeurs.

Il y a des moments dans la vie humaine où la souffrance est comme l'eau envahissante d'une marée inéluctable qui nous recouvre de ses flots.

Jésus a voulu connaître la déréliction de ceux qui perdent un enfant, de ceux qui voient mourir leur femme ou leur époux, de ceux qui voient ruiner leur réputation, s'effondrer leur équilibre matériel ou psychique.

C'est le sens de cette “agonie” où Il se trouve plongé à Gethsémani, et qui signifie “combat”. A ces moments, nous saurons que Jésus, et Lui seul, comprend nos détresses, et que c'est vers cet Emmanuel “Dieu avec nous” qu'il faut aller.

Seul Dieu, venu nous visiter dans le Fils de l'homme, l'Emmanuel, peut rendre crédible notre vocation à la vie éternelle, à travers la propre vie fragile et mortelle de son Fils Bien-Aimé, Jésus.

Oui, sa venue allume chez tous les hommes le feu de l'amour divin. La paille si ténue de l'homme s'embrase grâce à Lui du feu inextinguible du Buisson ardent.


Père Gabriel

Saint Maximilien Kolbe
 
(1894-1941)

franciscain, martyr

Entretiens de 2/1932, du 20/6/1937 et 22/10/1938 (Entretiens spirituels inédits, trad. J-F Villepelée, éd. Lethielleux, 1974, p. 36-37 ; rev.)

Embrasés par un feu d’amour

Tout ce que nous allons faire, même si c’était un acte plus qu’héroïque ébranlant les bases de tout mal sur cette terre, cet acte n’aura de valeur que dans la mesure où notre volonté sera en accord avec la volonté de l’Immaculée et, à travers elle, avec la volonté de Dieu… C’est l’amour en toute sa profondeur (au-delà du sentiment, bien que ce soit beau aussi) qui doit nous transformer, à travers l’Immaculée, en Dieu, qui doit nous consumer et, par nous, mettre le feu au monde, et détruire et brûler tout le mal qui s’y trouve. C’est le feu dont le Sauveur a dit : « Je suis venu jeter un feu sur la terre ; et comme je voudrais que déjà il brûle ! » (Lc 12,49)

Consumés par ce feu de l’amour divin (je le répète, il ne s’agit pas ici de larmes douces ni de sentiments, mais de volonté, même au milieu du dégoût et de l’antipathie), nous allons incendier le monde entier ! L’amour ne se repose jamais, mais se propage comme le feu qui brûle tout. Et nous tous, les humains, nous devons tendre à être embrasés par ce feu d’amour et qu’il brûle toutes les âmes qui sont et seront dans le monde. C’est cela l’idéal vers lequel il nous faut tendre. Il faut se rappeler la parole de Jésus : « Je suis venu mettre le feu sur la terre » (Lc 12-49). De notre côté, nous devons faire tout ce que nous pouvons pour que cet amour s’allume chaque jour davantage.​​​​​​​

Homélie du Père Gilbert Adam

Saint Jean Paul 2

 

Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé !

 

Jean-Paul II, le pape Karol Wojtyla nait à Wadowice le 18 mai 1920, second fils d’un père militaire et d’une mère institutrice. Il a été marqué dans sa jeunesse par la disparition de tous ses proches. Il est âgé de 9 ans quand sa mère décède. Quelques années plus tard, son frère aîné meurt prématurément. Puis son père meurt en 1941. Ces épreuves familiales ont pris place dans une Pologne atteinte par les drames du 20e siècle. Karol Wojtyla travaillera comme ouvrier dans une carrière de pierre d’abord, puis dans une usine chimique. Jean-Paul II gardera de cette expérience une grande préoccupation pour les problèmes sociaux. En 1939, la Pologne perd à nouveau son autonomie avec sa partition entre l’Allemagne nazie et l’URSS. Le pape Jean-Paul II visitera la Pologne communiste dès le début de son pontificat en 1979, puis de nouveau en 1983 et en 1987. Les rassemblements populaires suscités par ses visites, son soutien explicite au syndicat Solidarnosc, auront joué un rôle décisif dans la chute du pouvoir communiste en Pologne en 1989. Son pontificat est marqué par les droits de l’homme : « La paix se réduit au respect des droits inviolables de l’homme […], tandis que la guerre naît de la violation de ces droits et entraîne encore de plus graves violations de ceux-ci. » L’Evangile va bien avec la fête de Jean-Paul II. Jésus ressuscité enverra sur les disciples rassemblés des langues de feu. Jésus a voulu répandre l’incendie de l’Amour dans le monde. L’Esprit Saint a allumé la foi dans le cœur de l’humanité grâce à la Parole de Jésus portée jusqu’au bout du monde.

Je dois recevoir un baptême, et quelle angoisse est la mienne jusqu’à ce qu’il soit accompli ! Jésus passe de l’image du feu à l’image de l’eau. Le baptême, est une plongée dans l’eau, en vue d’une purification. Jésus envisage une immersion dans la souffrance. Il sent venir la Passion qui va le submerger. Il sait que les grandes eaux de la mort vont l’engloutir. Lui, le Juste, va purifier le genre humain tout entier. Il a hâte que ce baptême soit accompli parce que cette plongée dans la Passion va lui permettre d’accomplir l’œuvre du Père. Sa mort va donner la vie à tous les hommes. Lorsque Jacques et Jean revendiqueront les deux places d’honneur dans son Royaume, Jésus leur demandera : « Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ou être baptisé du baptême dont je vais être baptisé ? » Jean-Paul II est conscient que pour allumer sur la terre le feu de l’Esprit Saint il doit passer lui-même par la souffrance. Il y a répondu largement, par le feu de son Amour de Jésus depuis sa naissance, à la vie de Dieu. Aujourd’hui la parole de Jésus vient nous réveiller encore.

Pensez-vous que je sois venu mettre la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais bien plutôt la division. Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ; ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. » L’engagement de Jésus jusqu’à la Croix pour le salut de l’humanité donne courage aux baptisés pour témoigner de lui partout. Jean-Paul 2 a contribué par toute sa vie à étendre le règne de Dieu. Karol Wojtyla, a écrit plusieurs compositions poétiques et théâtrales dont certaines, comme la boutique de l’orfèvre, ont eu un écho en dehors des frontières polonaises. Les activités de la culture sont un axe majeur de son pontificat. Jean-Paul II a conservé, sa vie durant, une réelle proximité avec les jeunes qui s’exprimera à travers les Journées Mondiales de la Jeunesse. Les efforts de rapprochement avec le judaïsme et le dialogue interreligieux sont des aspects situés dans la perspective du Concile. À l’égard du judaïsme, Jean-Paul II posera des gestes hautement symboliques pour favoriser le rapprochement avec l’Église catholique. Il donnera une visibilité au dialogue interreligieux à travers sa rencontre avec des jeunes musulmans au grand stade de Casablanca. Les deux rencontres de prière interreligieuse à Assise, en 1986 et en 2002 sont de belles victoires pour apporter la paix de Jésus dans l’humanité. La parole de Jésus, à l’œuvre dans notre cœur, nous conduira nous aussi à poser humblement des choix dans une société en butte à la contradiction.

L’Amour de Dieu est premier. Seul l’amour unifie notre vie depuis que le Père a posé sur nous son regard de tendresse.

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article