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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Notre Père nous invite à la noce de Jésus, nous sommes tous invités, seuls répondent les amoureux du Père, de Jésus et du Saint Esprit

com
ÉVANGILE
« Tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce » (Mt 22, 1-14)

Alléluia. Alléluia.
Que le Père de notre Seigneur Jésus Christ
ouvre à sa lumière les yeux de notre cœur,
pour que nous percevions l’espérance que donne son appel.
Alléluia. (cf. Ep 1, 17-18)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,
    Jésus se mit de nouveau à parler
aux grands prêtres et aux pharisiens,
et il leur dit en paraboles :
    « Le royaume des Cieux est comparable
à un roi qui célébra les noces de son fils.
    Il envoya ses serviteurs appeler à la noce les invités,
mais ceux-ci ne voulaient pas venir.
    Il envoya encore d’autres serviteurs dire aux invités :
‘Voilà : j’ai préparé mon banquet,
mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés ;
tout est prêt : venez à la noce.’
    Mais ils n’en tinrent aucun compte et s’en allèrent,
l’un à son champ, l’autre à son commerce ;
    les autres empoignèrent les serviteurs,
les maltraitèrent et les tuèrent.
    Le roi se mit en colère,
il envoya ses troupes,
fit périr les meurtriers
et incendia leur ville.
    Alors il dit à ses serviteurs :
‘Le repas de noce est prêt,
mais les invités n’en étaient pas dignes.
    Allez donc aux croisées des chemins :
tous ceux que vous trouverez,
invitez-les à la noce.’
    Les serviteurs allèrent sur les chemins,
rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent,
les mauvais comme les bons,
et la salle de noce fut remplie de convives.
    Le roi entra pour examiner les convives,
et là il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce.
    Il lui dit :
‘Mon ami, comment es-tu entré ici,
sans avoir le vêtement de noce ?’
L’autre garda le silence.
    Alors le roi dit aux serviteurs :
‘Jetez-le, pieds et poings liés,
dans les ténèbres du dehors ;
là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.’

    Car beaucoup sont appelés,
mais peu sont élus. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

 

PAROLES DU SAINT PÈRE

La bonté de Dieu n’a pas de limites et ne discrimine personne: c’est pourquoi le banquet des dons du Seigneur est universel, pour tous. A tous est donnée la possibilité de répondre à son invitation, à son appel; personne n’a le droit de se sentir privilégié ou de revendiquer une exclusivité. Tout cela nous pousse à vaincre l’habitude de nous placer confortablement au centre, comme le faisaient les chefs des prêtres et les pharisiens. Cela ne doit pas se faire; nous devons nous ouvrir aux périphéries, en reconnaissant que même les exclus, même ceux qui sont rejetés et méprisés par la société sont l’objet de la générosité de Dieu. (Angélus, 12 octobre 2014)

 Les invités à la noce

Jésus en profite pour raconter à ses contemporains une parabole transparente… “Le Royaume des Cieux peut être comparé à un roi qui fit un festin de noces pour son fils, et il invita beaucoup de monde” L'allusion est claire. C'est l'histoire d'Israël, et, au-delà d'Israël, celle de toute l'humanité, invitée sous le chapiteau des Cieux, à la noce du Fils Bien-Aimé. Le Roi, c'est donc Yahvé, et le Fils, Jésus lui-même.


Méditation de l'évangile du dimanche 11 octobre

Jésus, invité chez l'un des principaux pharisiens, vient de donner un conseil pour le moins inattendu :

“Toi, lorsque tu donnes un repas, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles; et tu seras heureux de ce qu'ils ne sont pas en état de te le rendre, car on te le rendra lors de la Résurrection des justes”

Cet appel de Jésus a bouleversé l'un des convives, car même un pharisien peut ouvrir son coeur à la Parole. Aussi celui-ci s'exclame-t-il : “Heureux celui qui prendra son repas dans le Royaume de Dieu !”

Jésus en profite pour raconter à ses contemporains une parabole transparente… “Le Royaume des Cieux peut être comparé à un roi qui fit un festin de noces pour son fils, et il invita beaucoup de monde”

L'allusion est claire. C'est l'histoire d'Israël, et, au-delà d'Israël, celle de toute l'humanité, invitée sous le chapiteau des Cieux, à la noce du Fils Bien-Aimé. Le Roi, c'est donc Yahvé, et le Fils, Jésus lui-même.

Les invités n'ont pas voulu reconnaître l'Heure, l'Heure du Seigneur. En effet, après deux mille ans, la préparation s'achève, les temps sont révolus. Mais Israël décline l'invitation.

“Et il envoya son serviteur, à l'heure du dîner, dire aux invités : Venez, car c'est déjà prêt. Et tous ensemble se prirent à s'excuser”

Pauvres raisons humaines qui sentent le mercantilisme et l'égoïsme. Mais en fait tous s'esquivent et personne ne se dérange.

Devant ce premier refus, rappel de l'opposition rencontrée par les prophètes tout au long de l'Histoire, Dieu redouble de tendresse vis-à-vis de son peuple. Jésus souligne cette tendresse en décrivant tout le soin mis à la préparation de ce festin.

“Dites aux invités, voici que j'ai préparé mon déjeuner; les boeufs et les animaux gras ont été immolés ; et tout est prêt. Venez aux noces”

Vaine tendresse, car bientôt, allant plus loin que leurs pères, ils iront jusqu'à tuer le serviteur du roi.

Jésus met en pratique le conseil que Lui-même donnait aux invités. C'est à tous les hommes qu'Il veut voir annoncer la Bonne Nouvelle du Royaume et transmise l'invitation du Père. Personne n'est exclu; bons ou mauvais : tous sont conviés…

“Et les serviteurs du roi, étant sortis sur les routes, ramassèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, mauvais et bons. Et la salle de noce fut remplie de convives qui se mirent à table”

Jésus, comme dans la parabole de l'ivraie, ne rétrécit pas l'accueil de Dieu. Il est offert aux bons comme aux mauvais, et la salle de noce est comble. Le texte de Luc précise que Dieu force tous les vagabonds à entrer chez Lui, dans sa maison, afin de la remplir.

“Va sur les chemins et vers les clôtures; et force-les d'entrer, afin que ma maison soit pleine”

Ce n'est certes pas là une image étriquée d'un ciel réservé à quelque élite spirituelle. Et c'est justement aux pharisiens, qui se croyaient justes, qu'Il tient ces propos. Ce sont les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux (les pécheurs) qu'Il appelle. Car, s'il n'a exclu personne, Il sait bien que les gens en place, que les gens riches, que les gens heureux ont toujours des excuses pour ne pas répondre à ses avances…

“Car Je vous affirme qu'un de ces hommes qui avait été invités ne goûtera à mon dîner !”

Israël laisse le pas aux païens du monde entier. Cela ne veut pas dire que l'on entre automatiquement dans le Royaume des Cieux. Non. Il faut être revêtu de la robe nuptiale pour prendre part au banquet.

Nous sommes des êtres libres. Dieu invite, propose, sollicite et attend notre oui. Dieu nous aime. Il ne collectionne pas des robots… car pour Lui, nous ne sommes pas des automates. Les invités refusent très consciemment, et ici de mettre l'habit de rigueur, et là de quitter leurs préoccupations :

“Le roi envoya ses serviteurs pour appeler les invités au festin des noces. Mais ils ne voulaient pas venir”

Pour aller vers Dieu, il est nécessaire de  se convertir, de se retourner vers Lui, de rompre avec nous-même. Il faut changer de veste et s'endimancher.

La parabole est si claire pour les contemporains de Jésus que :

Les pharisiens s'étant retirés tinrent conseil pour Le prendre au piège de leurs questions, Le prendre en défaut sur une parole, pour Le livrer au pouvoir et à l'autorité du gouverneur”

Ils allaient bientôt mettre à mort le Serviteur du Roi.


Père Gabriel

    Saint Grégoire le Grand
(v. 540-604)

pape et docteur de l'Église

Homélies sur l'Évangile, n°38

« Heureux les invités aux noces de l'Agneau » (Ap 19,9)

Avez-vous compris qui est ce roi, père d'un fils qui est lui-même roi ? C'est celui dont le psalmiste disait : « Dieu, donne au roi ton jugement, au fils du roi ta justice » (71,1). (...) « Il célébrait les noces de son fils. » Le Père a donc célébré les noces du roi son Fils, quand il lui a uni l'Église dans le mystère de l'Incarnation. Et le sein de la Vierge Mère a été la chambre nuptiale de cet Époux. C'est pourquoi un psaume dit encore : « Du soleil il a fait sa tente, et lui-même est comme un époux qui sort de son pavillon de noces » (Ps 18,5-6). (...)

 

Il a donc envoyé ses serviteurs pour inviter ses amis à de telles noces. Il les a envoyés une première fois et une deuxième fois, c'est-à-dire d'abord les prophètes, puis les apôtres, pour annoncer l'Incarnation du Seigneur. (...) Par les prophètes il a annoncé comme future l'Incarnation de son fils unique, et par les apôtres il l'a prêchée une fois accomplie. (...)

« Mais ils n'en tinrent aucun compte et s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son commerce. » Aller à son champ, c’est s'adonner sans retenue aux tâches d'ici-bas. Aller à son commerce, c'est rechercher avidement son profit dans les affaires de ce monde. L'un et l'autre négligent de penser au mystère de l'Incarnation du Verbe, la Parole de Dieu, et d'y conformer leur vie. (...) Plus grave encore, certains, non contents de mépriser la bienveillance de celui qui les appelle, le persécutent. (...) Toutefois, le Seigneur ne laissera pas de places vides au festin des noces du roi son Fils. Il envoie chercher d'autres convives, car la parole de Dieu, bien qu'elle reste encore méconnue de beaucoup, trouvera bien un jour où se reposer. (...)​​​​​​​

 

Mais vous, frères, qui par la grâce de Dieu êtes déjà entrés dans la salle du festin, c'est-à-dire dans la sainte Église, examinez-vous bien attentivement, de peur qu'à son entrée, le roi ne trouve quelque chose à reprendre dans le vêtement de votre âme.​​​​​​​

Homélie du Père Gilbert Adam

Beaucoup sont appelés, mais peu sont élus.

"Jésus se mit de nouveau à leur parler et leur dit en paraboles : « Le royaume des Cieux est comparable à un roi qui célébra les noces de son fils.

Il envoya ses serviteurs appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d’autres serviteurs dire aux invités : “Voilà : j’ai préparé mon banquet, mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés ; tout est prêt : venez à la noce.” Nous sommes invités au festin des noces de l’Agneau. Au cours des siècles, Dieu a invité son peuple à entrer en alliance avec lui, à partager son amour. Malheureusement, les hommes ont souvent répondu à l’invitation divine par de l’indifférence, du mépris et le rejet des prophètes. Dieu ouvre son invitation à des noces nouvelles dans la nouvelle Alliance. C’est une joie pour chacun de nous et un motif de reconnaissance pour Dieu notre Père. La célébration des noces sur la terre est préfiguratif de ce que nous pouvons imaginer du Royaume des cieux. Ce bonheur du ciel dépassera tout ce que nous pourrions en saisir, c’est la fête du bonheur d’être heureux ensemble. Tous les événements de notre vie nous préparent à ces noces, la liturgie nous y prépare en l’annonçant : "Heureux, les invités au festin des noces de l’Agneau." La construction de la communauté chrétienne est le signe, ou tous ensemble, « épouse du Christ, » nous nous préparons aux noces du Fils bien-aimé.

"Mais ils n’en tinrent aucun compte et s’en allèrent, l’un à son champ, l’autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. 

Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et incendia leur ville. Alors il dit à ses serviteurs : “Le repas de noce est prêt, mais les invités n’en étaient pas dignes. Cette invitation nous concerne particulièrement, nous qui avons entendu l’invitation de Jésus, et qui sommes rassemblés pour célébrer l’Eucharistie. « Heureux sommes nous d’être invités au repas du seigneur ! » Nous connaissons bien cette invitation que le prêtre annonce après « l’Agneau de Dieu. » Elle est adressée à des foules innombrables, la foule de ceux qui ont revêtu le vêtement des bonnes œuvres. Chacune de nos eucharisties est comme une annonce et une anticipation de ce grand repas de noces. Ce sont les noces du fils du roi, du fils bien-aimé du Père, les noces du Christ qui épouse l’humanité. Nous commençons par bâtir, déjà sur la terre, une communauté nouvelle ou l’humanité vit selon le rythme de l’Esprit Saint pour préparer le Royaume de l’amour, de la justice et de la paix. Ainsi notre vie nous prépare à la rencontre nuptiale : « Heureux les invités au festin des noces de l’Agneau. » l’Eucharistie est un repas extraordinaire préparé par le Dieu qui nous sauve.

"Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce.” 

Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. Le roi entra pour examiner les convives, et là il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce. Il lui dit : “Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ?” L’autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs : “Jetez-le, pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.” Car beaucoup sont appelés, mais peu sont élus. » Tous nous sommes invités sans distinction, sans privilège d’origine. Mais on ne peut pas s’approcher du Seigneur Dieu sans chercher à lui plaire, c’est-à-dire à nous revêtir du Christ, en accomplissant comme lui ce qui plaît au Père. Le vêtement de noce est le symbole des œuvres de notre conversion. Le livre de l’Apocalypse nous dit que le vêtement de lin dont sont revêtus les saints, ce sont leurs bonnes actions. Nous ne pouvons pas participer aux noces de l’agneau sans chercher à revêtir notre cœur de tendresse, de bonté, d’humilité et de douceur, de patience. « Vous avez revêtu le Christ », dira l’Apôtre. Le vêtement de noces est l’appartenance de l’épouse qui se donne à son Époux. Selon certaines coutumes de l’époque, à l’invitation pour les noces, on donnait à chacun un vêtement qui était le signe de ralliement, le plus pauvre recevait son vêtement. Encore nous faut-il accueillir le Christ, revêtir son plus grand amour quand nous sommes conviés aux noces de l’Agneau.

Nous demandons la grâce de nous préparer à la rencontre avec Jésus le Christ.

 

 

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