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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Servir le Seigneur, ce n'est pas le zèle qui prend les apparences du meilleur. mais d'agir sans crainte humblement

com
ÉVANGILE
« Quel malheur pour vous, pharisiens ! Vous aussi, les docteurs de la Loi, malheureux êtes-vous ! » (Lc 11, 42-46)

Alléluia. Alléluia.
Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur ;
moi, je les connais, et elles me suivent.
Alléluia. (Jn 10, 27)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus disait :
    « Quel malheur pour vous, pharisiens,
parce que vous payez la dîme
sur toutes les plantes du jardin,
comme la menthe et la rue
et vous passez à côté du jugement et de l’amour de Dieu.
Ceci, il fallait l’observer,
sans abandonner cela.
    Quel malheur pour vous, pharisiens,
parce que vous aimez le premier siège dans les synagogues,
et les salutations sur les places publiques.
    Quel malheur pour vous,
parce que vous êtes comme ces tombeaux qu’on ne voit pas
et sur lesquels on marche sans le savoir. »

    Alors un docteur de la Loi prit la parole et lui dit :
« Maître, en parlant ainsi,
c’est nous aussi que tu insultes. »
    Jésus reprit :
« Vous aussi, les docteurs de la Loi, malheureux êtes-vous,
parce que vous chargez les gens
de fardeaux impossibles à porter,
et vous-mêmes, vous ne touchez même pas ces fardeaux
d’un seul doigt. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

 

PAROLES DU SAINT PÈRE

Le monde a besoin d’hommes et de femmes qui  ne soient pas fermés, mais qui soient remplis d’Esprit Saint.

La fermeture à l’Esprit Saint n’est pas seulement un manque de liberté, mais c’est un péché.

Il y a tellement de manières de se fermer à l’Esprit Saint: dans l’égoïsme de son propre avantage, dans le légalisme rigide, dans le manque de mémoire pour ce que Jésus a enseigné, dans le fait de vivre la vie chrétienne non comme un service, mais par intérêt personnel, et ainsi de suite (…).

Le monde a besoin des fruits, des dons de l’Esprit Saint. (Homélie de la solennité de la Pentecôte, 24 mai 2015)

Il est dangereux de s'opposer aux gens en place

La hargne des pharisiens ne connaît plus de borne et ils sont là à entourer Jésus pour lui poser mille questions. Ils rusent, pour le surprendre et le traîner dans la boue.

Méditation de l'évangile du mercredi 14 octobre

Devant le génie puissant et souple de Jésus, ses ennemis enragent. Il pénètre si bien leur psychologie nationale !

Il la met à nu pour leur montrer du doigt leurs vieux péchés : esprit littéral, haine du prophète, de l'Envoyé de Dieu.

Leur hargne ne connaît plus de borne et ils sont là à l'entourer pour lui poser mille questions. Ils rusent, pour le surprendre et le traîner dans la boue. Il est si dangereux de s'opposer aux gens en place.

“Et lorsqu'Il fut sortit de là, les scribes et les pharisiens commencèrent à être terriblement mécontents et à le faire parler sur divers sujets, lui tendant des embûches pour surprendre quelque parole de sa bouche”

Père Gabriel

 

        Bienheureux Columba Marmion
(1858-1923)

abbé

Le bon zèle (Le Christ Idéal du Moine, éd. DDB, 1936 ; p. 533-534 ; rev.)

Le zèle amer des pharisiens

Il se rencontre des formes de mauvais zèle qui prennent les apparences du bon. C’est, par exemple, le zèle des pharisiens, stricts observateurs de la loi extérieure. Ce zèle « amer » (…) a sa source non dans l’amour de Dieu et du prochain, mais dans l’orgueil. Ceux qui en sont atteints sont remplis de l’estime déréglée de leur propre perfection ; ils ne conçoivent pas d’autre idéal que le leur ; tout ce qui ne s’y accorde pas est nécessairement blâmé ; ils veulent tout plier à leur manière de voir et de faire : de là les dissensions ; ce zèle aboutit à la haine.

Voyez avec quelle âpreté les Pharisiens, animés de ce zèle, poursuivaient le Seigneur, lui posant des questions insidieuses, lui tendant des pièges et des embûches, cherchant non à connaître la vérité, mais à prendre le Christ en défaut. Voyez comme ils le pressent, comme ils le provoquent à condamner la femme adultère : « Moïse nous ordonne de lapider cette femme ; vous, Maître, que dites-vous ? » (Jn 8,5). Voyez comme ils lui reprochent d’opérer des guérisons le jour du sabbat (Lc 6,7) ; comme ils font grief aux disciples de froisser des épis le jour du repos (Mt 12,2) ; comme ils se scandalisent de voir le divin Maître prendre ses repas avec des pécheurs et des publicains (Mt 9,2) ; autant de manifestations de ce « zèle amer » où il entre si souvent de l’hypocrisie.

Homélie du Père Gilbert Adam

« Quel malheur pour vous, les pharisiens ! Vous aimez avoir le premier siège dans les synagogues et être salués sur les places publiques ! »

"Mais quel malheur pour vous, les pharisiens ! Vous payez la dîme de la menthe, de la rue et de toutes les plantes potagères, et vous négligez la justice et l’amour de Dieu ! C’est cela qu’il fallait pratiquer, sans omettre le reste."

Jésus attire l’attention des pharisiens sur les pratiques cultuelles et sur la justice. Nous voyons le danger de ne plus agir que selon le faire, sans ouverture vers l’être, vers l’amour de Dieu. La plus terrible réalité de l’homme serait de ne plus exister que par une attitude extérieure, figée, froide. Ces errances provoquent la tristesse dans notre cœur et ne mènent à rien. Ces actions extérieures nous emmènent à la jalousie, à la colère, à l’envie, aux division. Il nous faut laisser tomber toutes ces fausses obligations qui nous tiennent et nous tuent. C’est une maladie de ne plus s’appliquer à l’exigence de l’appel intérieur de la vie. Nous voulons recevoir gratuitement la Source d’eau vive qui coule du Cœur de Dieu et qui nous réchauffe au plus intime de nous-mêmes. Vivre de Dieu qui habite en nous pour devenir un être nouveau est notre appel ! L’Esprit Saint renouvelle en nous constamment le don de Dieu. Que de fois nous aurions envie de nous laisser aller à la tristesse. Que la paix de Dieu soit vraiment notre soutien ! La patience conduit à la persévérance, la persévérance conduit l’espérance et l’espérance conduit à la charité.

« Quel malheur pour vous, les pharisiens ! Vous aimez avoir le premier siège dans les synagogues et être salués sur les places publiques !

 Jésus sait ce qu’il y a dans le cœur de l’homme. Il parle fort pour nous réveiller et nous faire changer de vie. Il nous dit clairement que ce qui compte c’est la justice et l’Amour de nos frères. Jésus ne peut pas accepter que nous puissions nous servir de la parole de Dieu pour nous faire honorer en choisissant les meilleures places. Au contraire, nous devons nous mettre au service de la Parole et de son Royaume, dans l’humilité. Comme Jésus s’est abaissé pour nous sauver, nous voulons nous faire petits devant nos frères. Jésus reproche aux docteurs de la loi d’avoir fait de la religion une "chose" lourde à porter. De demander aux autres de faire les choses qu’ils ne font pas eux-mêmes. C’est l’image du « moi » égoïste, jouisseur, accapareur si difficile à gérer en nous, et qui veut la première place ! Nous redisons que nous choisissons Dieu, que nous voulons vivre de son amour. Si nous ne sommes pas vigilants, nous nous laissons aller à un vent de mensonge. L’humilité est un lieu si vital dans notre vie, c’est vraiment le lieu le plus important. Nous savons que sans l’Esprit Saint nous ne gouvernons pas notre vie ! Seul l’Esprit Saint a vraiment le pouvoir de gouverner notre vie dans la Paix.

"Quel malheur pour vous ! Vous êtes comme les tombeaux que rien ne signale, et sur lesquels on marche sans le savoir !" 

Les Pharisiens sont encore parmi nous. Nous succombons à l’hypocrisie et au manque de sincérité. Cela entraîne une dissonance, une fracture entre ce que nous croyons, nos paroles et nos actions. Les souffrances et les amertumes de notre vie viennent de l’indécision avec laquelle nous nous donnons à Dieu. Du don total et sans hésitation, de notre don définitif à Dieu, jaillissent le bonheur et la paix. C’est dans un plus grand engagement, dans l’amour pour la personne de Jésus notre Sauveur, que se donne la Vie. Jésus nous sauve par sa Passion, sa mort et sa Résurrection, son amour pour nous est sans limites. Nous voulons répondre à cet amour, grandir dans un amour brûlant qui nous fera vaincre toutes les incohérences de notre vie chrétienne. C’est notre personne spirituelle qui unifie notre vie et nous fait sortir des tombeaux. L’être le plus profond en nous doit prendre toute sa place. Nous voulons nous situer en Dieu. Notre combat est de nous couper sans cesse de tout ce qui n’est pas selon le plan d’amour de Dieu. Nous faisons alors l’expérience de l’arbre planté près du ruisseau. Il y a des printemps, des étés, des automnes et des hivers. Ce sont aussi les étapes de notre vie spirituelle. Notre détermination est d’être cet arbre planté près du ruisseau de la foi, de l’espérance et de la charité, triple jaillissement de l’amour du Père, du Fils et de l’Esprit Saint en nous.

Nous demandons à l’Esprit Saint la grâce de demeurer à la Source intérieure qui nous renouvelle et nous donne de faire de notre vie un feu de joie et d’amour.

Père Gilbert Adam
9 rue du Lavoir
60350 Trosly-Breuil

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