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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Aude et aux très Saintes Âmes du 18 novembre

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SAINT DU JOUR
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Date 18 novembre

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

Saint Siège 

Sainte Aude


ou Odette, vierge à Paris (Ve siècle)


Disciple de sainte Geneviève, elle vécut dans le sillage de la patronne de Paris et partagea sa sainteté. Une localité rappelle sa mémoire en Ile de France : Sainte-Aulde (77250)
Sainte Aulde et son logo Selon la légende, sainte Aulde serait née dans ce village, au Ve siècle, au temps de Clovis, roi des Francs. Ayant entendu parler de sainte Geneviève, venue à Meaux, elle décida de la rejoindre à Paris pour vivre dans sa communauté religieuse... La légende raconte que sainte Aulde, souhaitant écouter la messe, se rendit dans un village proche en marchant sur la Marne et fit pousser miraculeusement sur son passage de grosses pierres qui servirent de bornes aux champs dont les propriétaires se disputaient les limites... Histoire de la commune de Sainte-Aulde.
Illustration: le logo de la commune. Comme le raconte la légende, sainte Aulde marche sur la Marne d'un pas leste. Elle porte une brassée de fleurs symbolisant la tradition maraîchère et rurale de la commune. Le ciel étoilé qui l'entoure, outre son caractère poétique, représente l'Europe et, tout comme le mouvement de son corps, sa marche vers l'avenir.
"Peut-être originaire de Meaux, en Seine-et-Marne, Aude sera l'une des compagnes de sainte Geneviève, à Paris, au Ve siècle. On trouve sa dévotion bien attestée en notre capitale au XIIIe siècle. C'est ainsi que le roi St Louis, en 1239, conduit une procession en l'honneur de reliques de la Passion qu'il a rapportées de Terre Sainte. Le récit rapporte que les chanoines de l'église Sainte-Geneviève sont présents avec la châsse qui contient le corps de Sainte Aude." (source : le Jour du Seigneur)

 

18 Novembre
  
Dédicace des Basiliques des
Saints Apôtres Pierre et Paul

(en 324)

Dédicace des Basiliques des Saints Apôtres Pierre et Paul
Dédicace des Basiliques desSaints Apôtres Pierre et Paul

Après avoir célébré, le 5 août, la Dédicace de Sainte-Marie-des-Neiges, plus connue sous le nom de Sainte-Marie-Majeure, le 29 septembre celle de Saint Michel et le 6 novembre celle de Saint-Jean-de-Latran, l'Église fête aujourd'hui la Dédicace des basiliques de Saint-Pierre et de Saint-Paul à Rome. Tous ces anniversaires se placent pendant le Temps après la Pentecôte, période pendant laquelle nous donnons toutes nos pensées à l'Église dont nos temples sont l'image vivante.

La basilique de Saint-Pierre au Vatican et celle de Saint-Paul-hors-les-Murs, construites toutes deux par les soins de Constantin à l'endroit même de leur martyre, le cèdent à peine en importance à celle de Saint-Jean-de-Latran. Saint-Pierre s'élève sur l'emplacement du cirque de Néron et sous son maître-autel reposent les restes sacrés du Chef des Apôtres; elle est devenue comme le centre du monde chrétien. Déjà remarquable au IVe siècle, elle fut agrandie plus tard, puis reconstruite au XVIe siècle, parce qu'elle tombait de vétusté. Elle fut consacrée par le pape Urbain VIII le 18 novembre 1626.

La basilique de Saint-Paul est située à l'autre extrémité de la ville, sur le tombeau du grand Apôtre des nations. Ayant été presque complètement détruite par un incendie en 1823, cette église fut reconstruite avec une magnificence inouïe les papes Grégoire XVI et Pie IX, et consacrée par ce dernier le 10 décembre 1854. On maintient néanmoins la célébration des anniversaires des deux Dédicaces sous la date primitive du 18 novembre.

Dom Gaspar Lefebvre, Missel

Saint Odon
 

Abbé de Cluny
(857-942)

 

Odon était fils d'un noble seigneur, et, fut, dès le berceau, consacré à saint Martin. Il montra, jeune encore, un grand amour pour la prière. À l'âge de dix-neuf ans, il reçut la tonsure et fut nommé à un canonicat de l'Église de Tours.

 

Après de brillantes et solides études, où il montra, une vertu extraordinaire, couchant sur une natte et ne prenant qu'un peu de nourriture, il fut séduit par la lecture de la Règle de saint Benoît et se décida dès lors à embrasser la vie monastique.

 Il fut plus tard élu abbé de Cluny, où il fit fleurir toutes les vertus religieuses : le silence, l'obéissance, l'humilité et le renoncement à soi-même. Ses exemples allaient de pair avec ses conseils ou ses ordres. Il donnait tout aux pauvres, sans s'inquiéter du lendemain. Les enfants étaient surtout l'objet de sa prédilection ; il veillait avec un soin paternel, une douceur de mère, sur les mœurs, les études, le sommeil de tous ceux qui lui avaient été confiés.
À Cluny, la Règle de saint Benoît était suivie avec zèle ; les jeûnes, les abstinences, les chants, les offices, le silence presque absolu, le travail, remplissaient les journées des religieux. Les restes des repas étaient distribués aux pauvres et aux pèlerins. On y nourrissait, de plus, dix-huit pauvres par jour, et la charité y était si abondante, surtout dans le Carême, qu'à l'une de ces époques de l'année on fit des distributions de vivres à plus de sept mille indigents.
Dans les voyages si difficiles auxquels son zèle et ses fonctions l'obligèrent plus d'une fois, Odon ne pensait qu'à secourir le prochain. Il descendait de son cheval pour faire monter à sa place les indigents et les vieillards ; on le vit même porter le sac d'une pauvre femme. Pourtant malgré tant de fatigues, à son dernier voyage de Rome, il lassait ses jeunes compagnons par la rapidité de sa marche, et ils s'étonnaient qu'il eût, à soixante-sept ans, après une vie si austère, conservé tant d'agilité et de vigueur.

 Un jour, Dieu le récompensa de sa ponctualité. La Règle de Saint-Benoît demande qu'au son de la cloche on laisse même une lettre à demi formée. Odon, corrigeant un livre avec un de ses religieux, laissa dehors, au son de la cloche, le livre ouvert. Il plut toute la nuit abondamment ; le lendemain, le livre, malgré les flots de pluie, se trouva intact. Il en rapporta toute la gloire au glorieux saint Martin, dont la vie était écrite en ce volume.

 

Sainte Rose-Philippine Duchesne
Religieuse de la Société du Sacré-Cœur
(1769-1852)

 

Rose-Philippine Duchesne naît à Grenoble (France) le 29 août 1769. Baptisée en l'église Saint-Louis elle reçoit comme en présage, les noms de l'apôtre Philippe et de Rose de Lima, première sainte du Nouveau Continent. Son éducation commence au couvent de la Visitation de Sainte-Marie-d'en-Haut ; attirée par la vie contemplative des religieuses, elle entre comme novice au monastère à dix-huit ans.

À l'époque de la Révolution française la communauté est dispersée ; et Philippine retourne dans sa famille ; elle se dévoue alors à soulager les prisonniers, les malades et les pauvres. Après le Concordat de 1801, elle tente avec quelques compagnes de faire revivre le monastère de la Visitation, mais en vain.

En 1804 Philippine apprend la fondation d'une nouvelle Congrégation : la Société du Sacré-Cœur de Jésus et elle offre son monastère à la fondatrice, Madeleine-Sophie Barat ; elle est prête à entrer dans la Congrégation. Peu après Mère Barat arrive à Sainte-Marie et accueille Philippine et ses compagnes comme novices dans la Société.

 Après sa profession religieuse, en même temps que son désir de vie contemplative, un appel pour les missions, entendu dès l'adolescence, devient plus pressant. Dans une lettre à Mère Barat elle confie l'expérience spirituelle qu'elle vient de vivre au cours de la nuit d'adoration du Jeudi saint devant l'Eucharistie : « Toute la nuit j'ai été dans le nouveau continent [...] je portais partout mon trésor (le St Sacrement)... J'avais bien à faire aussi avec tous mes sacrifices à offrir : une mère, des sœurs, des parents, une montagne ... Quand vous me direz 'Voici que je vous envoie, je répondrai vite : je pars' ». Elle attendra encore douze ans.

 En 1818 son rêve se réalise : elle part pour répondre à la demande de l'évêque de la Louisiane qui cherchait une congrégation éducatrice pour l'aider à annoncer l'Évangile aux Indiens et aux jeunes français de son diocèse. À Saint-Charles, près de Saint-Louis (Missouri) elle fonde la première maison de la Société hors d'Europe. Ce n'est qu'une cabane en bois. Là elle rencontre toutes les austérités d'une vie de pionnier : l'extrême froid, la dureté du travail, le manque d'argent. Elle a aussi beaucoup de difficulté à apprendre l'anglais ; le courrier est lent, les lettres de sa chère France souvent n'arrivent pas ; mais elle s'efforce d'être fidèle en demeurant très unie à la Société en France.

 Philippine et ses quatre compagnes religieuses vont de l'avant. En 1820 elle ouvre la première école gratuite à l'ouest du Mississipi. Dès 1828 six maisons sont ouvertes qui accueillent les jeunes élèves du Missouri et de la Louisiane. Elle les aime et leur rend bien des services, mais dans son cœur elle aspire toujours à travailler auprès des Indiens. À soixante-douze ans Philippine est déchargée de toute responsabilité ; une école pour les Potawatomis va s'ouvrir à Sugar Creek dans le Kansas.

 Beaucoup de personnes pensent que sa santé est trop délabrée pour qu'elle y parte, mais le jésuite qui dirige cette mission insiste : « Elle doit venir ; elle n'est pas capable de beaucoup de travail mais elle assurera le succès de la mission par sa prière. Sa présence attirera toutes sortes de faveurs divines sur nos travaux ».

Elle reste seulement un an avec les Potawatomis ; cependant son courage n'a pas diminué et ses longues heures de prière contemplative amènent les Indiens à la nommer : « La femme qui prie toujours ». Mais sa santé ne résiste pas au régime du village. Dès juillet 1842 elle regagne Saint-Charles bien que son désir pour les missions soit toujours vivant dans son cœur : « J'éprouve le même désir ardent pour la mission des Rocky montagnes ou tout autre semblable, que j'éprouvais en France pour venir en Amérique... ».

Philippine Duchesne meurt à Saint-Charles le 18 novembre 1852 à l'âge de quatre-vingt-trois ans.
Rose-Philippine Duchesne à été canonisée, le 3 juillet 1988, par Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

 

 

Saint Maudez

 

Ermite irlandais (VIe siècle)

Mandé, Maudez ou Maws.

Irlandais d'origine à moins qu'il ne soit du Pays de Galles, il vécut tout d'abord en ermite en Cornouailles où un village porte son nom. Puis il se rendit en Bretagne et la tradition veut qu'il ait débarqué à Pleubian. De là, il visita de nombreux monastères dans la région de Tréguier, Dol et le pays de Léon. Enfin, il se retira dans une petite île près de Lannion. Un village porte son nom: Saint-Maudez-22980 et plusieurs autres sites rappellent son passage: Lanmodez, où a lieu un pardon le 4e dimanche du mois d'août, Guele-san-Maudez, etc ...
Illustration: Saint Maudez, sur un vitrail de l'église de La Croix-Helléan (Morbihan).
"Le péniti de saint Maudez, appelé 'Forn-Vodez' (Four de Maudez), est toujours debout sur l'île Modez, dans l'archipel de Bréhat. Venant de Grande-Bretagne, il construira son premier ermitage dans la paroisse de Lanmodez; mais bientôt c'est l'île déserte de Gueldénez qui l'attirera. Il s'y installera définitivement, probablement dans la seconde moitié du Ve siècle. Homme de forte trempe, entièrement donné au Christ, il a vécu dans la prière et le jeûne, à l'image des moines de Syrie. Il fut un grand maître de vie monastique, puisqu'il eut pour disciples Tudual et Budoc..." (diocèse de Quimper et Léon - Saint Maudez)
À la découverte de Saint-Maudan (paroisse de Loudéac) - diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier.
La ville de Saint-Mandé dans le département du Val-de-Marne doit son nom à un saint abbé breton Mandé ou plus exactement Maudez qui vivait au VIe siècle. Certains auteurs, s'appuyant sur des écrits de Saint Albert le Grand, ont voulu voir en lui le deuxième fils d'un roi irlandais. Il semble beaucoup plus vraisemblable qu'il était d'origine bretonne. Après avoir évangélisé la Cornouaille britannique, il se fixa en Bretagne, dans l'archipel de Bréhat. Saint-Mandé, dont la fête est célébrée le 18 novembre, est invoqué principalement contre les fièvres et les serpents. Il est, après Saint Yves, l'un des plus vénérés parmi les saints de Bretagne. Les invasions normandes firent transporter ses reliques à travers la France. Vers la fin du Xe siècle, l'une d'elles parvint à Paris. Au siècle suivant, elle fut transférée dans le Bois de Vincennes et, pour l'abriter, on construisit une chapelle à laquelle s'annexa bientôt un prieuré que l'on trouve mentionné dans un acte du 25 juin 1203 comme dépendance de l'abbaye de Saint-Magloire de Paris et résidence de l'Abbé. (de l'origine de Saint-Mandé, 94160)
En Bretagne, au VIe siècle, saint Maudez, abbé, qui mena la vie monastique dans une île déserte, où, maître de vie spirituelle, il assembla des disciples, dont plusieurs devinrent des saints.

Martyrologe romain

Fêtes des Saintes Âmes du Jour


Saint Amand  abbé de Saint-Honorat de Lérins (✝ 708)
Saint Anastase martyr (✝ 1750)
Bienheureux Burgin et Guilmin  (XIe siècle)
Saint Chaffre  abbé et martyr au diocèse du Puy en Auvergne (✝ v. 630)
Saint Constant  (✝ 777)

Dédicace des basiliques de St Pierre et de St Paul
Saint Frigdien  Confesseur - évêque de Lucques (✝ v. 588)
Bienheureux Grimoald de la Purification  religieux passioniste (✝ 1902)
Saint Hesyque  martyr (✝ 304)
Bienheureux Jean Xoun  martyr à Nagasaki (✝ 1619)
Bienheureuse Karolina Kozka  martyre (✝ 1914)
Saint Keverne  (VIe siècle)
Saint Laurent Mendez  (✝ 1280)
Bx Léonard Kimuro et ses compagnons, martyrs à Nagasaki (✝ 1619)
Bses Marie du Refuge et ses compagnes vierges de l'Ordre de la Visitation et martyres (✝ 1936)

Saint Maudez Ermite irlandais (VIe siècle)
Saint Maxime de Mayence  (✝ 378)
Saint Nazaire  abbé de Saint-Honorat de Lérins (✝ 450)
Saint Odon de Cluny  Deuxième abbé de Cluny (✝ 942)
Saint Patrocle  Ermite dans le Berry (✝ v. 576)
Saint Romain d'Antioche  Diacre de Césarée, martyr à Antioche (✝ 303)
Saint Romphaire  évêque de Coutances (VIe siècle)

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