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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Geoffroy et aux très Saintes âmes du 8 Novembre

SAINT DU JOUR
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Date 08 novembre

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

8 Novembre
  
Saint Geoffroy ou Godefroy

Évêque d'Amiens
(1066-1115)

Saint Geoffroy ou Godefroy
Saint Geoffroy ou Godefroy

Saint Geoffroy naquit à Moulincourt, au diocèse de Soissons, d'une famille encore plus distinguée par ses vertus et sa charité que par sa haute noblesse. Ses parents secouraient les églises et leur bonté rayonnait sur toutes les misères. Ces bons chrétiens n'étaient plus jeunes lorsqu'un troisième fils leur naquit. Ils consacrèrent leur benjamin à Dieu et le présentèrent à son oncle, évêque de Soissons. Celui-ci donna son propre nom au nouveau-né, Geoffroy, qui signifie: paix de Dieu. Lorsqu'il eut cinq ans, il conduisit l'enfant dans son monastère près de Péronne et se chargea de son éducation. Le nouveau Samuel grandit en âge et en sagesse à l'ombre des autels. A l'âge de vingt-cinq ans, Nathaud, évêque de Noyon, l'ordonna prêtre malgré les humbles protestations de l'élu qui se considérait indigne de ce trop grand honneur.

Bientôt un concile le nomma évêque d'Amiens. Désolé et effrayé de l'honneur, Geoffroy s'enfuit secrètement. Découvert au sein de sa retraite, il fut ramené à Amiens et investi de l'autorité épiscopale par l'archevêque de Reims. Le nouveau pasteur revêtit une robe de bure, entra pieds nus dans la cité et tint un langage tout surnaturel à la foule émue et émerveillée. Chaque jour, treize pauvres étaient admis à manger à la table du Saint qui leur lavait lui-même les pieds. Il secourait les veuves et les enfants abandonnés, portait de la nourriture aux lépreux qu'il comblait de soins particuliers.

Saint Geoffroy défendait les opprimés, sermonait ceux qui abusaient de leur pouvoir et qui vivaient dans la dépravation. Décidant d'en finir avec les gênantes admonitions de leur évêque, des seigneurs lui envoyèrent du vin empoisonné, mais Dieu avertit intérieurement saint Geoffroy du danger qui le menaçait. Guerre, pillage, débauche régnaient en maîtres dans la ville d'Amiens, navrant le coeur de saint Geoffroy qui se jugeait responsable des péchés de son peuple. Il résolut donc d'aller s'ensevelir à la Grande Chartreuse de Grenoble pour tâcher d'obtenir la conversion de ses ouailles par sa vie de pénitence.

Il quitta son diocèse après le concile national des évêques de France tenu à Vienne, pendant lequel il soutint brillamment les droits du souverain pontife. Sur la réclamation des habitants d'Amiens, les évêques réunis en concile à Soissons en 1115 intimèrent à saint Geoffroy l'ordre de réintégrer sa bergerie. Les exhortations, les réprimandes, les invectives, les supplications et les promesses s'avérèrent inutiles pour ramener son peuple dans les sentiers du bien. Le saint pasteur transmit les menaces du Ciel à ses brebis rebelles qui taxèrent ses prédictions de visions chimériques. Hélas! ces âmes sourdes aux avertissements de Dieu apprécièrent trop tard les discours prophétiques de leur évêque.

Avant de rendre son âme à Dieu, saint Geoffroy devait être témoin du désastre qui transforma la cité d'Amiens en un monceau de cendres et de ruines. Peu de temps après ces sinistres événements, il tomba gravement malade. À l'abbaye de St-Crépin, le vénéré pasteur reçut la communion des mains de Lisiard, évêque de Soissons, et rendit son âme à Dieu le 8 novembre 1115.

Résumé O.D.M.

Bx Jean (John) Duns Scot

Prêtre o.f.m. théologien

 

Les recherches entreprises au XXe siècle ont permis de déterrer quelques faits concernant la vie de Jean Duns Scot sur laquelle on ne savait jusque là pratiquement rien. Jean (John) naît en 1266 (peut-être fin 1265) dans la petite ville de Duns en Écosse (d'où son surnom de Duns Scot), et commence sa scolarité à l'école de Haddington.

 Il entre au couvent franciscain de Dumfries comme novice puis est admis, en 1280, dans l'ordre des Frères Mineurs. Il est ordonné prêtre le 17 mars 1291 à Northampton. Les preuves manquent sur son passage à Paris de septembre 1293 à juillet 1297, pour compléter sa formation, comme sur son installation à Cambridge entre 1297 et 1300 en tant qu'enseignant. Plus probablement passe-t-il ces années, de 1288 à 1300, dans les collèges de son ordre, puis à l'Université d'Oxford où il a comme maître Guillaume de Ware. Il y enseigne en commentant les Sentences de Pierre Lombard, puis passe peut-être quelque mois à l'Université de Cambridge.

En 1302 (ou 1300) il enseigne à l'Université de Paris comme bachelier. Le milieu universitaire connaît, l'année suivante, une grave crise consécutive à la querelle entre le roi Philippe le Bel et le pape Boniface VIII (Benedetto Caetani, 1294-1303). Pour entretenir financièrement ses armées en conflit avec l'Angleterre, Philippe taxe les biens de l'Église. Boniface réplique par l'excommunication. Philippe tente alors de réunir un concile pour le déposer : 80 frères, parmi lesquels Duns Scot et son maître Gonzalves d'Espagne, refusent de signer un manifeste anti-papal et doivent prendre le chemin de l'exil.

Pour avoir défendu la doctrine de l'Immaculée Conception de Marie, il est persécuté par les siens

Après la mort de Boniface et grâce à la diplomatie de son successeur Benoit XI, le roi autorise les exilés à revenir enseigner à Paris. Duns Scot quitte donc sa retraite d'Oxford (ou de Cambridge ?) vers la fin de l'année 1304, et rentre en France. Gonzalves d'Espagne recommande au provincial de son ordre « l'excellente science, le très subtil génie » de Duns Scot, dont la réputation grandit auprès de ses pairs. Il est honoré à Pâques en 1305 docteur en théologie et est promu, l'année suivante, maître régent du studium général du couvent franciscain de Paris. Il semble qu'il participe à une dispute avec le maître dominicain Guillaume Pierre Godin, à propos du rôle de la matière dans l'individuation.

À la requête du chapitre général de Toulouse, il part en octobre 1307 enseigner à Cologne comme lector principalis. En fait, la raison de son départ est probablement sa propre sécurité. Sa défense de l'Immaculée Conception provoque l'indignation des Dominicains, et le maître Jean de Pouilly en appelle aux sanctions que mérite ce qu'il qualifie d'hérésie. De plus, les poursuites consécutives à la condamnation des Templiers par Philippe le Bel mettent en péril Duns Scot, qui avait fait partie des bannis au moment de la crise entre Philippe et Boniface.

Jean Duns Scot meurt à Cologne le 8 novembre 1308.

 

Il a été béatifié à Rome, le 20 mars 1993, par saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Saint Clair

PRÊTRE COMPAGNON DE ST MARTIN († 396)

Saint Clair, prêtre compagnon de St Martin († 396)
Martyrologe Romain : Prêtre, disciple de saint Martin,
qui s’était aménagé un pavillon près du monastère de l’évêque,
et beaucoup de frères logeaient près de lui.
Fête Le 8 Novembre

LES QUATRE SAINTS COURONNÉS,

MARTYRS

À bas le burin! On ne peut créer une statue au dieu Esculape si on est chrétiens.

C’est ce choix qui coûte la vie à Claude, Nicostrate, Sempronien et Castor, sculpteurs renommés du IV s. de la Pannonie.

Dioclétien lui-même les condamne, et ils meurent au Danube enfermés dans des tonneaux plombés.  

SAINT ADÉODAT I, PAPE

Saint Adéodat I, Basilique Saint-Paul-hors-des-Murs

Appelé aussi Dieudonné, Adéodat est éduqué dans le monastère S. Erasme à Rome.

Elu pape en 615, époque très sombre de fortes controverses doctrinales entre Orient et Occident, il n’aura pas le temps de s’en occuper car il mourra en 618, l’année du tremblement de terre et de l’épidémie de la gale.  

Fêtes des Saintes Âmes du Jour
Saint Clair  Compagnon de Saint Martin (✝ v. 396)
Saint Cybi  (VIe siècle)
Saints de Coutances et Avranches  Tous les saints de Coutances et Avranches
Saints de l'Église de Grenoble  Tous les saints de l'Église de Grenoble
Saints de l'Église de Valence  Tous les saints de l'Église de Valence
Saints de Paris Tous les saints de l'Église de Paris
Saint Deusdedit Pape (68e) de 615 à 618 (✝ 618)
Saints du diocèse de Gap et d'Embrun  Saints de l'Église de Gap et d'Embrun
Saints du diocèse de Reims  tous les saints du diocèse de Reims
Saints du diocèse de Soissons  tous les saints du diocèse de Soissons
Sainte Elisabeth de la Trinité  Elisabeth Catez, carmélite française (✝ 1906)
Saints et Saintes de l'Église de Corse tous les saints de l'Église de Corse
Sainte Euphrosyne la jeune  En Orient (IXe siècle)
Bienheureuse Gersende  gouvernante de saint Elzéar (XIVe siècle)
Saint Grégoire d'Einsiedeln  abbé (✝ 996)
Bienheureux Hugues de Glazinis  Bénédictin à Marseille (✝ 1250)
Bienheureux Jean Duns Scot  frère mineur, théologien (✝ 1308)
Saint Joseph Nghi et ses compagnons  Martyrs au Tonkin (✝ 1840)
Bses Maria del Carmen et ses compagnes martyres de la guerre civile espagnole (✝ 1936)
Bienheureuse Marie de la Crucifixion  abbesse clarisse (✝ 1745)
Saint Maur  évêque de Verdun (✝ v. 383)
Saint Michel l'Archistratège
Quatre Saints Couronnés  Martyrs à Sirmium (✝ 306)
Saints Sculpteurs  martyrs (✝ 306)
Saint Suliac  Moine gallois (✝ 606)
Tous les Saints de l'Église de Nîmes  saints du diocèse de Nîmes
Saint Willehad  Premier évêque de Brême (✝ 789)
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