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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Martin et aux trs Saintes Âmes du 11 Novembre

SAINT DU JOUR
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Date 11 novembre

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

SAINT MARTIN, ÉVÊQUE DE TOURS

Saint Martin

«L’Apôtre des Gaulles», est l’un de ses titres. Martin de Tours est l’un des saints les plus connus de l’Eglise universelle. D’abord soldat, puis moine, ensuite évêque, il reste fidèle au choix des pauvres au nom du Christ auquel, habillé en pauvre, il avait donné en hiver la moitié de son manteau.  

Peu de personnages peuvent voir résumée leur vie en une seule action, si puissante qu’elle reste indélébile et si profonde qu’elle condense une vie. Saint Martin appartient à la catégorie spéciale. Son célèbre manteau est l’antonomase de l’homme qui naît en 316 ou 317 dans la périphérie de l’Empire romain tardif, en Pannonie, l’actuelle Hongrie; fils d’un tribun militaire, Martin grandit à Pavie, où son père, vétéran de l’armée, avait reçu un terrain en donation. Les parents sont païens, mais le petit garçon est épris de curiosité pour le christianisme et déjà à douze ans il voudrait se faire ascète et se retirer dans le désert. Un édit impérial met en face de lui l’uniforme et l’épée à la place de son rêve de la prière et de la solitude. Martin est engagé dans l’armée et reçoit son cantonnement en Gaule.

La moitié avec Jésus pauvre
Le geste a lieu vers 335. Comme membre de la garde impériale, le jeune soldat est souvent chargé des rondes nocturnes. C’est lors de ces rondes, une nuit d’hiver, qu’à cheval il tombe sur un mendiant à moitié nu. Martin en a compassion, il enlève son manteau, le coupe en deux et en donne la moitié au pauvre. La nuit suivante, Jésus lui apparaît en songe portant la moitié du manteau donnée au pauvre, et dit aux anges: «Voici Martin, le soldat romain qui n’est pas baptisé: il m’a vêtu». Le jeune soldat est très impressionné par ce songe et à la fête de la Pâques de l’année suivante, il est baptisé. Pendant une vingtaine d’années il poursuit son service dans l’armée de Rome, témoin de la foi dans un milieu très éloigné de ses rêves d’adolescent. Mais, pour lui, c’est encore une longue vie qui doit être vécue.

De l’ermitage à la pourpre
A peine qu’il peut, il quitte l’armée et va rencontrer Hilaire, évêque de Poitiers et adversaire fervent de l’hérésie arienne. Cette position coûte l’exil à Hilaire (l’empereur Constance II était un disciple de Arius) et Martin qui, entretemps, s’était rendu en Pannonie; ayant eu l’information, se retire dans un ermitage près de Milan. Une fois l’évêque rentré de l’exil, Martin retourne le trouver et obtient l’autorisation de fonder un monastère dans les environs de Tours. Cabanes et austérité sont le décor de sa vie; l’ancien soldat qui avait vêtu le Christ pauvre devient lui-même pauvre comme il l’avait désiré. Il prie et annonce l’Evangile, à travers la France où beaucoup apprennent à le connaître. Sa popularité se transforme en sa nomination comme évêque de Tours en 371. Martin accepte, mais garde son style de vie. Il refuse de vivre comme un prince, car les misérables, les prisonniers, et les malades continuent à trouver refuge sous son manteau. Il vit non loin de la ville dans un monastère à Marmoutier, le plus ancien monastère de France. Des dizaines de moines dont la plupart sont de l’aristocratie le rejoignent.

Un vrai chevalier
En 397, à Candes (Candes-Saint-Martin), le vieil évêque, alors âgé de quatre-vingt-ans, doit partir pacifier un schisme surgi dans le clergé local. Il y ramène la paix en raison de son charisme, mais avant de repartir il est pris par de violentes fièvres. Il meurt étendu sur la terre nue, selon sa volonté; une grande foule assiste aux funérailles d’un homme très aimé, généreux et solidaire comme les vrais chevaliers.

SAINT BARTHÉLEMY DE

GROTTAFERRATA,

 

ABBÉ

Co-fondateur de l’Abbaye de Grottaferrata aSaint Barthélemy de Grottaferrata, Annibale Carraccivec saint Nil, dont il est le principal biographe, Bartolomé est moine d’origine byzantine voué au service des pauvres, le plus grand auteur des hymnes du XI siècle. Pie XII le définit «un luminaire de l’Eglise». Il meurt en 1055.  

En 980, dans une noble famille originaire de Constantinople mais résidant à Rossano, en Calabre, naît un héritier baptisé avec le nom de Basile. On dit du petit qu’il est un prodige; c’est si vrai qu’à 7 ans il est confié aux moines du monastère de saint Jean Calibita de Caloveto pour être éduqué dans la chrétienne. Après cinq ans il est transféré à Valle Lucio, près du Mont Cassin, où il rencontre celui qui sera son maître: saint Nil, dont il ne se séparera plus.

En route avec saint Nil
Après deux ans Nil est transféré à Serperi, près de Gaeta. Basile qui, comme moine change son nom en Bartolomé, le suit. Les deux futurs Saints y habiteront pendant dix ans, une longue période vécue entre prière, silences, jeûnes et abstinences, surtout de sommeil. Ensuite, ils se mettront en voyage vers Rome, avec pour objectif d’intercéder auprès du pape Grégoire V en faveur de leur compatriote Jean Filagato, autoproclamé unilatéralement Pape avec le nom de Jean XVI. Ils n’y réussiront pas; mais au cours de leur trajet, aux environs de Grottaferrata, ils ont l’apparition de la Vierge qui leur demande de construire en ce lieu un monastère et une église en son honneur.

L’Abbaye de Grottaferrata
Les deux s’établissent donc à Grottaferrata, où ils resteront jusqu’à leur mort, qui, pour saint Nil, arrive vite en 1004. Bartolomé, dans le nouveau monastère se consacre de façon particulière au service des pauvres et à la composition d‘hymnes religieuses, en faisant aussi preuve d’une capacité diplomatique notable qui lui permet de de résoudre de nombreux différends entre les puissants de l’époque. Les œuvres les plus renommées qu’il écrit, dont les versions originales sont conservées justement dans l’Abbaye de Grottaferrata, sont la biographie très bien soignée mais qui ne sera jamais publiée sur la figure de saint Nil, son maître, et le Typicon, code liturgique et disciplinaire du monastère lui-même dont il est considéré comme co-fondateur. Bartolomé meurt en 1055 et est enterré dans le monastère, à côté de son maître.

Le miracle de l’amour pour les pauvres
Selon de nombreux témoins, saint Bartolomé fait de nombreux miracles au cours de sa vie, mais le plus fameux, cependant, est celui qui arrive quelque temps après sa mort. Le protagoniste en est Franco, un moine en fin de vie qui guérit miraculeusement après avoir eu un songe où il dit avoir vu s’approcher de lui deux colombes, une blanche et une noire, qui l’ont conduit dans un champ inondé de lumière où l’attendaient saint Bartolomé avec des pauvres. Après avoir donné à tous du pain, le Saint entre dans une place splendide où se trouvait la Vierge Marie, mais en se séparant de Franco elle lui demande de rappeler aux moines de Grottaferrata d’être miséricordieux envers les besogneux.

 

 

BX Vincent Eugène Bossilkov

Évêque et Martyr (1952)

À Sofia en Bulgarie, l’an 1952, la passion du bienheureux Vincent-Eugène Bossilkov, évêque de Nicopoli, passioniste et martyr. Il refusa, sous le régime soviétique, de se séparer de la communion avec l’Église romaine, fut incarcéré et cruellement maltraité, enfin condamné à mort sous prétexte de trahison et fusillé. Avec lui furent fusillés aussi les bienheureux Pierre Vitchev, Paul Djidjov et Joseph Chichkov, prêtres, augustins de L’Assomption, faussement accusés de trahison, torturés, humiliés et condamnés à mort dans une parodie de procès.

 

Saint Ménas
Martyr en Egypte (✝ 303)
Menne ou Mena.


Soldat égyptien qui, pendant les persécutions de l'empereur Dioclétien, se déclara chrétien et fut éprouvé pour cette raison d'effroyables tortures avant d'être décapité. Il fut longtemps le saint patron de l'importante colonie égyptienne de Rome.
Un synaxaire grec contemporain rapporte ce fait que les soldats grecs qui étaient dans l'armée des Alliés, lors de la bataille d'El-Alamaeïn, le prièrent: la nuit venue, saint Ménas apparut au milieu du camp allemand à la tête d'une caravane de chameaux strictement de la même manière qu'il était jadis représenté sur une des fresques de l'église décrivant les miracles du saint. Saint Mein - vitrail de l'église Saint-Mene à Veyre-MontonCette apparition jeta la stupeur puis la panique parmi les troupes allemandes et atteignit si fort leur moral que les Alliés remportèrent la victoire. En reconnaissance, on restaura l'église du saint Menne, à Alamaeïn. L'Eglise grecque conserve pieusement ce souvenir.
Un internaute nous envoie la photo d'un vitrail de l'église Saint-Mene à Veyre-Monton - 63960 et un texte trouvé dans cette église: "Saint Menne était égyptien, soldat de métier et même officier. Il fut décapité pour sa foi en le Christ durant la persécution de l'empereur Dioclétien en l'an 300 à Alexandrie. Sa tombe et le sanctuaire élevé en son honneur, se trouvent à Bumma (près d'Alexandrie, Egypte). On a retrouvé aussi loin en Asie Mineure, qu'en Italie, en France et en Afrique, quantité d'"ampoules de Saint-Menne", petits vases en terre cuite portant l'effigie du saint et dans lesquels les pèlerins emportaient de l'huile des lampes du sanctuaire. En 1943, le patriarche orthodoxe d'Alexandrie attribua à Saint-Menne le fait que l'Egypte ait été préservée de l'invasion allemande."
Voir aussi: Saint Ména (285 - 309) fêté le 11 novembre et 10 décembre.
Sur les bords du lac Maréotis en Égypte, au IIIe ou IVe siècle, saint Ménas, martyr.

Martyrologe romain

 

 

Les fêtes des Saintes Âmes du Jour
 
 
Sainte Agnès de Bavière (✝ 1532)
Bienheureuse Alice Kotowska  martyre (✝ 1939)
Bienheureux Araldus  (✝ 1250)
Saint Barthélemy de Grottaferrata Abbé à Grottaferrata, compagnon de saint Nil (✝ 1065)
Bienheureux Barthélémy de Tours  évêque de Tours (XIe siècle)
Saint Bertuin  évêque et abbé (✝ 698)
Saint Cynfran  (Ve siècle)
Saint Etienne de Serbie  Prince serbe (✝ 1336)  
Saint Jean l'Aumônier Patriarche d'Alexandrie (✝ 636)
Vble José de Jesus López y González évêque et fondateur des religieuses du Sacré coeur de Jésus (✝ 1950)
Bx Kamen Vitchev, Pavel Djidjov et Josaphat Chichkov prêtres assomptionnistes bulgares martyrs du régime communiste (✝ 1952)
Sainte Marine de Nagasaki  tertiaire dominicaine (✝ 1634)
Saint Maxime  Fol en Christ (✝ 1433)
Saint Ménas  Martyr en Egypte (✝ 303)
Saint Ménas  ermite dans le Latium (✝ v. 580)
aint Rhediw (date ?)
Sainte Stéphanide  (✝ 160)
Saint Théodore le Studite  Higoumène du monastère du Stoudion (✝ 826)
Saint Véran  Evêque de Vence (Ve siècle)
Saint Victor  Soldat romain (IIe siècle)
Bx Vincent Eugène Bossilko  vévêque de Nicopoli, passioniste et martyr (✝ 1952)
Bse Vincenza Maria Polonifondatrice des religieuses de la Miséricorde de Vérone (✝ 1855)
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