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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Cet évangile nous dit: Jésus est attentif à ceux qui l'appelle avec foi "va ta foi t'as sauvé"

com

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18,35-43.


Alors que Jésus approchait de Jéricho, un aveugle mendiait, assis au bord de la route.
Entendant la foule passer devant lui, il s’informa de ce qu’il y avait.
On lui apprit que c’était Jésus le Nazaréen qui passait.
Il s’écria : « Jésus, fils de David, prends pitié de moi ! »
Ceux qui marchaient en tête le rabrouaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle : « Fils de David, prends pitié de moi ! »
Jésus s’arrêta et il ordonna qu’on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda :
« Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Il répondit : « Seigneur, que je retrouve la vue. »
Et Jésus lui dit : « Retrouve la vue ! Ta foi t’a sauvé. »
À l’instant même, il retrouva la vue, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa une louange à Dieu.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
 

PAROLES DU SAINT PÈRE


Il peut le faire. Nous ne savons pas quand il le fera et comment il le fera. Ceci est la sécurité de la prière. Le besoin de le dire avec vérité au Seigneur :

“je suis aveugle, Seigneur, j’ai ce besoin, j’ai cette maladie, j’ai ce péché, j’ai cette douleur”.

Et Lui sent le besoin, mais il sent que nous demandons son intervention avec sécurité.

Réfléchissons si notre prière est un besoin et si elle est sûre : un besoin car nous disons la vérité à nous-mêmes et sûre parce que nous croyons que le Seigneur peut faire ce que nous demandons ».

(Homélie Sainte Marthe, 6 décembre 2013)

 

Guérison de Bartimée


La présence de Jésus nous est toujours aussi nécessaire, et la lumière qu'Il nous apporte aujourd'hui est une lumière intérieure, lumière de sagesse et d'amitié qui éclaire notre route quotidienne et nous fait comprendre la souffrance selon les vues du Père.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18,35-43.

À l'instant même, il retrouva la vue, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa une louange à Dieu. 

Méditation de l'évangile du lundi 16 novembre


Jésus est attentif à ceux qu'Il rencontre. Le voici à Jéricho :

“Et comme Il sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse,le fils de Timée, Bartimée, un mendiant aveugle, était assis au bord de la route. Et apprenant que c'était Jésus de Nazareth, il se mit à crier et à dire : Fils de David, Jésus, aie pitié de moi !

Plusieurs le réprimandaient pour le faire taire. Mais lui criait beaucoup plus fort : Fils de David, aie pitié de moi !

Et Jésus s'arrêtant, dit : Appelez-le. Et on appelle l'aveugle en lui disant : Courage ! Lève-toi : Il t'appelle. Et lui, jeta son manteau, bondit et vint en face de Jésus.

Et Jésus, lui adressant la parole, dit : Que veux-tu que Je fasse pour toi ?

Et l'aveugle lui dit : Rabbouni, que je voie !

Et Jésus lui dit : Va, ta foi t'a sauvé et aussitôt l'aveugle recouvra la vue”

Marc nous rapporte cette guérison en une série d'instantanés. Le mouvement de la foule est particulièrement bien évoqué. La foule vient de tancer l'aveugle pour l'empêcher de crier, mais dès que le prophète s'occupe de lui, il devient “une vedette” et chacun de l'encourager à qui mieux mieux.

Un autre flash très réussi, c'est le moment où il laisse tomber son manteau pour bondir vers Jésus, avec le dialogue rapide qui s'engage entre eux, pour aboutir à la guérison de Bartimée.

Dans cette histoire des aveugles de Jéricho, car ils sont deux à avoir été guéris, nous pouvons noter que Jésus redonne courage et espoir à des mendiants. Jésus a pris le temps de s'arrêter pour eux. Il prendra toujours le temps de s'arrêter avec nous car Il a pris le temps, nous dit Matthieu, de toucher les yeux des aveugles et ses mains leur apportent la guérison.

Puissent nos attitudes et nos gestes redonner plus d'espoir que nos paroles ! Car nos gestes peuvent être aussi amicaux que nos paroles et, eux aussi, porteurs d'attention.

Sa présence nous est toujours aussi nécessaire, et la lumière qu'Il nous apporte aujourd'hui est une lumière intérieure, lumière de sagesse et d'amitié qui éclaire notre route quotidienne et nous fait comprendre la souffrance selon les vues du Père. Même les malades entrent dans les vues d'amour du Père, mais seul, Jésus nous explique les mystères du Royaume.

Car c'est maintenant, dans la réalité de notre vie humaine de créature fragile, que le Royaume se construit en nous.


Père Gabriel

St Josémaria Escriva de Balaguer

(1902-1975)


prêtre, fondateur

Homélie in Amigos de Dios (trad. Amis de Dieu, Laurier 2000, p. 241 rev.)


« Ceux qui marchaient en tête l'interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle »

Entendant le grand bruit que faisait la foule, l'aveugle a demandé : Que se passe-t-il ? On lui a répondu : C'est Jésus de Nazareth. Aussitôt son âme a été embrasée d'une foi dans le Christ si vive qu'il s'est mis à crier : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Toi que voilà arrêté au bord du chemin de la vie, qui est si courte, n'as-tu pas envie de crier, toi aussi ? toi qui manques de lumières, qui as besoin de nouvelles grâces pour te décider à rechercher la sainteté. Ne ressens-tu pas un besoin irrésistible de crier : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi » ? Une belle prière courte et fervente, à répéter souvent !

Je vous conseille de méditer lentement les instants qui précèdent ce miracle, afin de bien graver dans votre esprit cette idée si claire : quelle différence entre le Cœur miséricordieux de Jésus et nos pauvres cœurs ! Cette pensée vous aidera toujours, et plus particulièrement à l'heure de l'épreuve, de la tentation, à l'heure aussi où il faut répondre généreusement aux humbles exigences de la vie quotidienne, à l'heure de l'héroïsme. Car « beaucoup rabrouaient cet aveugle pour lui imposer silence ». Toi aussi, quand tu as senti que Jésus passait près de toi, ton cœur a battu plus fort et tu t'es mis à crier, en proie à une agitation profonde. Mais alors tes amis, tes habitudes, ton confort, ton milieu t'ont conseillé de te taire, de ne pas crier : « Pourquoi appeler Jésus ? Ne le dérange pas ! »

             Cet aveugle malheureux, lui, ne les écoute pas. Il crie au contraire encore plus fort : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Le Seigneur, qui l'avait entendu dès le début, le laisse persévérer dans sa prière. Il en va de même pour toi. Jésus perçoit instantanément l'appel de notre âme, mais il attend. Il veut que nous soyons bien convaincus que nous avons besoin de lui. Il veut que nous le suppliions, avec obstination, comme cet aveugle au bord du chemin. Comme le dit saint Jean Chrysostome : « Imitons-le. Même si Dieu ne nous accorde pas à l'instant ce que nous lui demandons, même si la multitude essaie de nous détourner de notre prière, ne cessons pas de l'implorer ».

homélie du Père Gilbert Adam 

« Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » « Seigneur, dit-il, que je recouvre la vue ! » Jésus dit : « Recouvre la vue ; ta foi t’a sauvé. »

"Or il advint, comme Jésus approchait de Jéricho, qu’un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait. Entendant une foule marcher, il s’enquérait de ce que cela pouvait être."

On lui annonça que c’était Jésus le Nazaréen qui passait." L’aveugle de l’Evangile pressent au fond de lui un appel vers la lumière. Les réalités de sa vie lui sont insupportables, sa cécité est difficile à vivre, alors il crie : « Jésus, Fils de David, aie pitié de moi. » Mais on veut l’arrêter, le faire taire. Alors il crie plus fort encore ! Jésus, dans sa personne, est la guérison qui nous est offerte, qui nous rapproche de lui. Ce cri vers la lumière se trouve en chacun de nous, mais nous l’étouffons, il est bon de nous en apercevoir pour crier nous aussi vers Jésus : "Jésus, Fils de David, aie pitié de moi !" La vie des saints est toujours marquée par un récit de conversion, une rencontre avec Jésus. La guérison intérieure nous est donnée au jour de notre baptême, c’est le don de la foi, de l’espérance et de la charité. Ces "vertus" sont efficaces dans la mesure où nous en prenons conscience pour les mettre en pratique. Jésus nous donne de devenir un "homme nouveau" qui se tourne librement vers le Sauveur. Alors nous mettons notre confiance en lui et nous nous engageons dans une alliance avec lui pour « le suivre. » Cette décision transforme notre manière d’être et d’agir, la Lumière éloigne la cécité.

"Ceux qui marchaient en tête le rabrouaient pour le faire taire, mais lui criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi ! »

Jésus s’arrêta et ordonna de le lui amener. Quand il fut près, il lui demanda : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » « Seigneur, dit-il, que je recouvre la vue ! » Comme cet homme, nous avons besoin de Jésus pour nous remettre debout. Jésus écoute notre réalité douloureuse, il s’approche de notre être blessé. Il est le cœur qui sauve l’humanité dans la souffrance : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Conscient de la misère qui nous habite, nous lui crions nous aussi : « Seigneur, fais que je voie. Seigneur, fais que j’entende ! Seigneur fais que j’écoute ! » Le monde invisible de l’Amour nous est offert par Jésus, dans ses sacrements et dans son Évangile. La foi est une lumière d’en haut qui éclaire notre intelligence, c’est aussi une force divine qui dynamise notre volonté pour nous engager dans la vie. Si nous accueillons le Salut, Jésus nous donne la foi qui nous permet de vivre notre vie chrétienne au milieu d’un monde matérialisé et indifférent. Croire, c’est reconnaître la présence de Jésus ressuscité, « le chemin, la vérité, la vie. » Nous demandons la grâce d’entendre encore la voix de Jésus.

"Jésus lui dit : « Recouvre la vue ; ta foi t’a sauvé. » Et à l’instant même il recouvra la vue, et il le suivait en glorifiant Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, célébra les louanges de Dieu."

Notre cœur risque de s’émousser, notre esprit de s’affadir, nos occupations reprennent souvent le dessus dans notre vie. Oubliant Dieu, nous oublions l’essentiel, et par le fait nous oublions notre frère qui a besoin de nous ! Elle est vivante la Parole de Dieu, elle est une Parole précieuse, liée à la bouche de Celui qui la donne, elle nous guérit. Nous voulons garder la Parole de Dieu dans notre cœur. Nous désirons rester en contact avec notre Source qui est Dieu. Il nous faut abandonner nos possessions et devenir comme cet homme qui courre vers Jésus, qui lâche son manteau pour être allégé. Dieu vient à notre aide et il nous sauve. Nous voulons nous mettre en route derrière Jésus ressuscité qui est vainqueur de la mort. Il est là, et c’est la relation d’Amour avec Lui qui doit toujours l’emporter dans notre vie. Notre foi peut toujours grandir, Jésus veut que toute l’humanité soit sauvée.

Nous demandons à Jésus de guérir notre humanité afin que nous demeurions dans son amour.

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