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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

« Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants » (Lc 20, 27-40)

com
Évangiles selon Saint Matthieu 12: 46-50 
 

Alléluia. Alléluia.
Notre Sauveur, le Christ Jésus, a détruit la mort ;
il a fait resplendir la vie par l’Évangile.
Alléluia. (2 Tm 1, 10)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    quelques sadducéens
– ceux qui soutiennent qu’il n’y a pas de résurrection –
s’approchèrent de Jésus
    et l’interrogèrent :
« Maître, Moïse nous a prescrit :
Si un homme a un frère
qui meurt en laissant une épouse mais pas d’enfant,
il doit épouser la veuve
pour susciter une descendance à son frère.

    Or, il y avait sept frères :
le premier se maria et mourut sans enfant ;
    de même le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve,
et ainsi tous les sept :
ils moururent sans laisser d’enfants.
    Finalement la femme mourut aussi.
    Eh bien, à la résurrection,
cette femme-là, duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse,
puisque les sept l’ont eue pour épouse ? »

    Jésus leur répondit :
« Les enfants de ce monde prennent femme et mari.
    Mais ceux qui ont été jugés dignes
d’avoir part au monde à venir
et à la résurrection d’entre les morts
ne prennent ni femme ni mari,
    car ils ne peuvent plus mourir :
ils sont semblables aux anges,
ils sont enfants de Dieu
et enfants de la résurrection.
    Que les morts ressuscitent,
Moïse lui-même le fait comprendre
dans le récit du buisson ardent,
quand il appelle le Seigneur
le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob.
    Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.
Tous, en effet, vivent pour lui. »
    Alors certains scribes prirent la parole pour dire :
« Maître, tu as bien parlé. »
    Et ils n’osaient plus l’interroger sur quoi que ce soit.

            – Acclamons la Parole de Dieu.

La femme aux sept maris
            
Dieu est le Dieu des vivants et non des morts. Pour Jésus, au Ciel, nous sommes des vivants, des gens actifs au superlatif, car notre centre d'intérêt à changé du tout au tout, nous vivons d'abord pour Dieu.

Méditation de l'évangile du samedi 21 novembre


Jésus va répondre sans difficulté aux sadducéens au sujet d'une femme qui, successivement, aurait épousé sept frères, selon la loi du lévirat. Ses ennemis lui posent un cas embarrassant, pensent-ils. Mais leur gouaillerie et leur plaisanterie douteuse tombent à faux devant la réaction du Christ. Sa réponse donne un aperçu tellement élevé du Ciel et de sa liberté, vis-à-vis de tout le sensible, que la question posée devient ridicule.

“La femme donc, à la résurrection, de qui sera-t-elle la femme ? Car les sept l'ont eue pour femme”

“Jésus leur dit : Ne seriez-vous pas dans l'erreur, parce que vous ne comprenez ni les Ecritures ni la puissance de Dieu ? Car lorsque l'on ressuscite des morts, on n'épouse plus, on n'est plus épousée ; mais on est comme des anges dans les Cieux”

Le Ciel n'est pas du tout ce que les sadducéens imaginent. Ils sont dans un univers matérialiste qui les empêche de réaliser la Puissance de Dieu, de son amour envers nous. Il s'agit d'une nouvelle vie, celle-là même de Dieu. Rien que cela !

“Et quant à la résurrection des morts, n'avez-vous pas lu ce qui vous a été dit par Dieu en ces termes : Je suis le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob ? Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants”

Telle est l'espérance de la Vie Eternelle, ce n'est pas la vie terrestre continuée, mais la vie même en communion avec Dieu. Dans l'exclamation de Jésus devant leur étroitesse : “Vous êtes grandement dans l'erreur”, On sent toute sa tristesse de voir des hommes enfermés dans une vision si mesquine du Ciel et du Royaume de Dieu.

Dieu est donc le Dieu des vivants et non des morts. Pour Jésus, au Ciel, nous sommes des vivants, des gens actifs au superlatif, car notre centre d'intérêt à changé du tout au tout, nous vivons d'abord pour Dieu.

On le voit ici, le rayonnement du Christ Jésus était si grand, si prenant, que ses ennemis ne peuvent échapper au désir de se mesurer avec Lui, happés, pris qu'ils se trouvent par sa Lumière même.

Ils détestent cette clarté, mais ne peuvent en nier l'éclat. Après l'échec des pharisiens sur le plan national, voici celui des sadducéens sur le plan religieux et moral.

Jésus se montre si percutant dans ses réponses que ses ennemis redoutent la discussion avec Lui. Il répond avec une telle vigueur, un tel à-propos, que bientôt personne n'ose plus l'interroger. Mais la crainte révérencielle de ses ennemis n'exclut pas la haine, malheureusement.

“Quelques-uns des scribes, prenant la parole, Lui dirent : Maître, tu as bien parlé. Car ils n'osaient plus L'interroger sur rien” .

Père Gabriel

Catéchisme de l'Église catholique
§ 996-1000 (© Mame-Librairie Editrice Vaticane ; Éd. Mame, Plon 1992)
« Je crois à la résurrection de la chair »

Dès le début, la foi chrétienne en la résurrection a rencontré incompréhensions et oppositions. « Sur aucun point la foi chrétienne ne rencontre plus de contradiction que sur la résurrection de la chair » (S. Augustin). Il est très communément accepté qu'après la mort la vie de la personne humaine continue d'une façon spirituelle. Mais comment croire que ce corps si manifestement mortel puisse ressusciter à la vie éternelle ?

         

  Qu'est-ce que « ressusciter » ? Dans la mort, séparation de l'âme et du corps, le corps de l'homme tombe dans la corruption, alors que son âme va à la rencontre de Dieu, tout en demeurant en attente d'être réunie à son corps glorifié. Dieu dans sa toute-puissance rendra définitivement la vie incorruptible à nos corps en les unissant à nos âmes, par la puissance de la résurrection de Jésus.

            Qui ressuscitera ? Tous les hommes qui sont morts : « Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, ceux qui auront fait le mal, pour la condamnation » (Jn 5,29).

            Comment ? Le Christ est ressuscité avec son propre corps : « Regardez mes mains et mes pieds : c'est bien moi » (Lc 24,39) ; mais il n'est pas revenu à une vie terrestre. De même, en lui « tous ressusciteront avec leur propre corps qu'ils ont maintenant » (Concile Latran IV), mais ce corps sera « transfiguré en corps de gloire » (Ph 3,21), en « corps spirituel » (1Co 15,44). « Mais, dira-t-on, comment les morts ressuscitent-ils ? Avec quel corps reviennent-ils ? Insensé ! Ce que tu sèmes, toi, ne reprend vie à moins de mourir. Et ce que tu sèmes, ce n'est pas le corps à venir, mais un grain tout nu (...). On sème de la corruption, il ressuscite de l'incorruption ; (...) les morts ressusciteront 

Homélie du Père Gilbert Adam

celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère.

« Comme Jésus parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler. »

Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là, dehors, qui cherchent à te parler. » Pour célébrer la fête de la présentation de Marie au Temple de Jérusalem, l’Evangile nous donne une telle foule autour de Jésus que sa mère et « ses frères » ne peuvent le rejoindre. Nous sommes heureux de nous présenter à Jésus dans la lumière de la présentation de Marie. La mère de Jésus a environ trois ans quand elle se présentée au Temple, dit la Tradition. L’Immaculée est rachetée par le Christ avant les siècles. Elle a ce privilège unique d’être la Mère du Fils unique du Père, du Verbe de Dieu fait chair. Marie, comme une mère, comme une éducatrice, nous demande de faire silence pour entendre la Parole. Elle nous aide à ouvrir notre cœur à l’attirance du Père. Dans le silence, Marie est dans l’attirance du Père. Elle a entendu l’appel, elle est située dans la volonté d’amour de Dieu : « Nul ne vient à moi si le Père ne l’attire. » Cette attirance, pour elle, sera encore bien plus forte à la croix : « Quand je serai élevé de terre, j’attirerai tout à Moi, dit Jésus. » Pour nous qui mangeons le Corps du Seigneur, nous qui buvons son Sang après le jeudi saint, nous sommes véritablement un seul Esprit et une seule Chair avec Lui, le Consacré, l’Oint, l’Envoyé du Père.

"Jésus lui répondit : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ?"

Jésus cache la beauté de Marie et en même temps il manifeste le mystère de la Création nouvelle qu’il est venu établir. Aux Noces de Cana Marie était présente ainsi que les "frères." Jésus répondait alors à la question de Marie qui décèle le manque ; « Quoi entre moi et toi, femme, lui dit Jésus ? » Dans l’usage courant de l’époque, le mot “femme,” n’a pas le côté dur qu’il peut avoir à notre oreille. Jésus va redire le mystère le plus profond de Marie : "Faire la volonté du Père qui est aux cieux." Dieu habite au milieu de nous avec tendresse, il nous attire avec des liens d’amour. Il reste parmi nous et nous appelle afin que nous prenions le chemin du ciel pour habiter avec lui. Nous quittons, dans la foi, notre demeure passagère pour choisir notre demeure dans le Royaume. En Jésus, Dieu a habité au milieu de nous pour que nous puissions le rencontrer. Jésus acquiesce à la demande de Marie, il voit sa mère comme la disciple par excellence.C’est la femme de l’Apocalypse qui est dans les douleurs de l’enfantement d’un Peuple nouveau. En Église, toujours animé par la Brise légère de l’Esprit Saint, nous faisons advenir dans la divine Eucharistie le Corps du Christ, tissé du corps et du sang de la Vierge Marie. Dans ce grand mystère, nous refaisons ce que Jésus a fait, nous devenons ce que nous sommes : Enfant du Père, sœurs et frères de Jésus.

"Puis, étendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères." Car celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »

L’Évangile nous redit l’importance de faire la volonté du Père. Jésus, le Sauveur du monde, qui a pris chair de la Vierge Marie, vient inaugurer un Peuple nouveau. Nous devenons « la mère, le frère, la sœur de Jésus, » par l’obéissance à la volonté du Père. Lors de sa passion, Jésus dira à Marie sa mère, face au disciple bien-aimé : « Voici ton fils, » et au disciple il dit : « Voici ta mère » ; Marie devient la mère de ce disciple à partir de cette heure là. Nous répondons avec Marie, « oui » au Saint Esprit qui nous donne force et lumière. L’Esprit de Dieu qui a couvert Marie de son ombre l’a rendue libre, il l’enveloppe depuis l’origine de sa Vie. La réponse de Marie est libre parce que Dieu est Amour et que seul l’Amour rend libre. Nous retrouvons notre liberté dans ce Souffle divin qui vient toucher les voiles de notre cœur pour nous rendre libres. Nous ne sommes jamais aussi libres que quand nous répondons oui à Dieu. Pour Jésus, nous sommes une mère, des frères et des sœurs. C’est la volonté du Père de donner au Verbe de Dieu un Corps : « Voici, tu m’as formé un Corps, alors, je viens pour faire ta volonté. » Nous sommes faits pour être unis à Jésus, pour le représenter, pour communier à son Être, nous sommes le Corps du Christ.

Nous demandons la grâce d’être mus par l’Esprit Saint pour faire la Volonté du Père.

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