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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

"Dieu-qui-vient" Homélie et méditations

com

Texte de l'Évangile (Mc 1,1-8): 

Commencement de la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, le Fils de Dieu. Il était écrit dans le livre du prophète Isaïe: «Voici que j'envoie mon messager devant toi, pour préparer la route». A travers le désert, une voix crie:Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route. Et Jean le Baptiste (…) proclamait: «Voici venir derrière moi celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de me courber à ses pieds pour défaire la courroie de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés dans l'eau; lui vous baptisera dans l'Esprit Saint».

«Et Jean le Baptiste parut dans le désert. Il proclamait un baptême de conversion»

Abbé Faust BAILO
(Toronto, Canada)

Aujourd'hui, au lever de rideau du drame divin, nous pouvons entendre déjà la voix de quelqu'un qui proclame: «Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route» (Mc 1,3). Aujourd'hui, nous rencontrons Jean-Baptiste qui prépare la scène pour la venue de Jésus.

Certains croyaient que Jean était le véritable Messie. Il parlait comme les anciens prophètes, disant que l'homme doit sortir du péché pour fuir le châtiment et revenir à Dieu afin de trouver miséricorde. Mais c'était là un message pour tous les temps et pour tous les lieux, et Jean le proclamait dans l'urgence. Et c'est ainsi qu'un fleuve de gens accourus de Jérusalem et de toute la Judée inonda le désert de Jean pour l'entendre prêcher.

Pourquoi Jean attirait-il tant d'hommes et de femmes?. Sans doute dénonçait-il Hérode et les leaders religieux, acte de courage qui fascinait les gens du peuple. Mais, en même temps, il n'épargnait pas les paroles fortes à leur égard: eux aussi étaient des pécheurs et devaient se repentir. Et, confessant leurs péchés, il les baptisait dans le Jourdain. C'est pourquoi Jean-Baptiste les fascinait, ils comprenaient le message de l'authentique repentir qu'il voulait leur transmettre. Un repentir qui était quelque chose de plus qu'une confession des péchés —de soi un grand pas en avant et, de fait, très beau!. Mais aussi un repentir fondé sur la croyance de ce que Dieu seul peut, à la fois, pardonner et effacer, éteindre la dette et en ôter les séquelles de mon esprit, redresser ma route morale, si malhonnête.

«Ne gaspillez pas ce temps de miséricorde offert par Dieu», dit saint Grégoire le Grand. —N'abîmons pas ce moment apte à nous imprégner de cet amour purificateur qui s'offre à nous, pouvons-nous nous dire, maintenant que le temps de l'Avent s'ouvre sous nos pas.

Sommes-nous prêts, durant cet Avent, à redresser les chemins pour Notre Seigneur? Puis-je convertir cette période en un temps pour une confession plus authentique, plus pénétrante dans ma vie? Jean demandait la sincérité —sincérité envers soi-même— en même temps que l'abandon à la Miséricorde divine. Ainsi aidait-il le peuple à vivre pour Dieu, à comprendre que vivre, c'est lutter pour ouvrir les chemins de la vertu et laisser la grâce de Dieu vivifier son esprit par sa joie.

Homélie attribuée à saint Grégoire le Thaumaturge

(v. 213 – v. 270)
évêque

Homélies sur la sainte Théophanie, 4 ; PG 10, 1181 (Les Pères de l'Église commentent l'Évangile; Collection liturgique Mysteria sous la direction de Henri Delougne; trad. A.-M. Roguet, rev. Abbaye de Clervaux; Éd. Brepols 1991, p. 31)
« Je ne suis pas digne de me courber à ses pieds pour défaire ses sandales »
[« Jésus vient à Jean pour se faire baptiser par lui. Jean voulait l'en empêcher et disait : ‘C'est moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi !’ » (Mt 3,13-14)] En ta présence, Seigneur Jésus, je ne peux pas me taire, car « je suis la voix, la voix qui crie à travers le désert : Préparez le chemin du Seigneur. C'est moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi, et c'est toi qui viens à moi ! » (...) Tu étais au commencement, tu étais auprès de Dieu, et tu étais Dieu (Jn 1,1) ; toi qui es le reflet resplendissant de la gloire du Père, toi qui es l'expression du Père parfait (He 1,3) ; toi qui es la vraie lumière qui éclaire tout homme venant en ce monde (Jn 1,9) ; toi qui, lorsque tu étais dans le monde, es venu là où tu étais déjà ; toi qui t'es fait chair, mais qui habites en nous (Jn 1,14; 14,23), et qui t'es fait voir de tes serviteurs dans la condition de serviteur (Ph 2,7) ; toi qui as uni la terre et le ciel par ton saint nom comme par un pont : c'est toi qui viens à moi ? Toi qui es si grand, vers le pauvre que je suis ? Le roi vers le précurseur, le Seigneur vers le serviteur. (...)

            Je sais quel est l'abîme qui sépare la terre et le Créateur. Je sais quelle est la différence entre le limon de la terre et celui qui l'a modelé (Gn 2,7). Je sais combien ton soleil de justice l'emporte sur moi qui ne suis que la lampe de ta grâce (Ml 3,20; Jn 5,35). Et, bien que tu sois revêtu par la nuée très pure de ton corps, moi, pourtant, je reconnais ma condition servile, je proclame ta magnificence. « Je ne suis pas digne de défaire la courroie de tes sandales. » Et comment oserai-je toucher le sommet immaculé de ta tête ? Comment étendrai-je la main sur toi « qui as déployé les cieux comme une tenture » et qui as « affermi la terre sur les eaux ? » (Ps 103,2; 135,6) (...) Quelle prière vais-je faire sur toi, qui accueilles même les prières de ceux qui t'ignorent ?

"Dieu-qui-vient"

REDACTION evangeli.net (réalisé à partir de textes de Benoît XVI)   
(Città del Vaticano, Saint-Sige)

Aujourd'hui, en initiant le nouveau cycle annuel, l'Église —comme Jean Baptiste— renouvèle son annonce à tous les peuples et le résume dans deux mots: "Dieu vient". Elle n'utilise pas le passé (Dieu est venu) et l'avenir (Dieu viendra), mais le présent: "Dieu vient". Il s'agit d'un présent continu c'est-à-dire d'une action qui est toujours réalisée: elle arrive, arrive maintenant et elle arrivera aussi dans l'avenir. À chaque instant "Dieu vient".

L'un des traits essentiels et caractéristiques du Dieu consiste en ce qu'il est le "Dieu-qui-vient". Le vrai Dieu unique, le "Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob" n'est pas un Dieu qui est dans le ciel, en se désintéressant de nous et de notre histoire, mais il est le "Dieu-qui-vient". Il est un Père qui ne cesse jamais de penser à nous. En respectant totalement notre liberté, il désire se trouver avec nous et nous visiter: il est aussi le "Dieu-avec-nous".

—Jesús vient parce qu'il désire nous libérer du malheur et de la mort, de tout ce qui empêche notre vraie bonheur: Dieu vient me sauver.

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