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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

le Magnificat est 'une mosaïque de textes de l'Ancien Testament que Marie a si longtemps portés dans son coeur !.

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ÉVANGILE


« Le Puissant fit pour moi des merveilles » (Lc 1, 46-56)
Alléluia, Alléluia.
Viens, Roi de l’univers, pierre angulaire de l’Église !
À l’homme que tu as pétri de la terre
viens apporter le salut.
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

        En ce temps-là,
Marie rendit grâce au Seigneur
    en disant :
« Mon âme exalte le Seigneur,
            exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !    
    Il s’est penché sur son humble servante ;
désormais tous les âges me diront bienheureuse.
    Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom!
    Sa miséricorde s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.
    Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.
    Il renverse les puissants de leurs trônes,
il élève les humbles.
    Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
    Il relève Israël son serviteur,
il se souvient de son amour
    de la promesse faite à nos pères,
en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. »

    Marie resta avec Élisabeth environ trois mois,
puis elle s’en retourna chez elle.

            – Acclamons la Parole de Dieu.

PAROLES DU SAINT PÈRE


Que nous conseille notre Mère?

Aujourd’hui dans l’Évangile, la première chose qu’elle dit est: «Mon âme exalte le Seigneur» (Lc 1, 46).

Nous qui sommes habitués à entendre ces mots, nous ne faisons peut-être plus cas de leur signification.

Exalter signifie littéralement «rendre grand», agrandir. Marie «agrandit le Seigneur»: non pas les problèmes, qui ne faisaient pas défaut à ce moment-là, mais le Seigneur. Le Magnificat jaillit de là, la joie naît de là:
non pas de l’absence de problèmes, qui arrivent tôt ou tard, mais la joie naît de la présence de Dieu qui nous aide, qui est proche de nous.

Parce que Dieu est grand. Et surtout, Dieu regarde les petits. Nous sommes sa faiblesse d’amour: Dieu regarde et aime les petits.

 (Angélus, 15 août 2020)

Le Magnificat, L'hymne à la Joie


            
Le Magnificat n'est qu'une mosaïque de textes de l'Ancien Testament que Marie a si longtemps portés dans son coeur !.. Il contient trente-huit allusions à des passages de l'Ecriture dont dix-huit des Psaumes. Aujourd'hui, ces fragments s'assemblent comme les minuscules pierres des mosaïques de Ravenne ou de Byzance, et ne forment qu'une grande fresque.

 

Méditation de l'évangile du mardi 22 décembre


“Mon âme glorifie le Seigneur (mon âme éclate de joie) et mon esprit a tressailli de joie en Dieu mon Sauveur”

“Il a secouru Israël son serviteur, pour se souvenir de la miséricorde – comme il l'avait dit à nos pères – en faveur d'Abraham et de sa race à jamais”

Le cri de joie de Marie se développe comme une onde puissante qui, de versets en versets, atteint toute son amplitude, lorsqu'elle rappelle enfin la promesse première, faite à Abraham et à sa race à jamais.

Toute sa joie, tout ce que Dieu a réalisé en elle, la Vierge Marie l'oriente vers l'Israël et sa vocation. Elle ne retient rien pour elle. Elle exulte simplement de bonheur face au salut d'Israël, qui se réalise d'abord dans son sein.

La joie du Magnificat ne trompe pas. C'est le plus bel hymne à la joie. Joie née de cette rencontre profonde de Dieu et d'une âme, qui lui répond dans un don total. Joie qui dépasse l'horizon personnel, devant la découverte du plan du Salut sur l'Israël spirituel. Car ces merveilles accomplies en elle, la Vierge s'en rend bien compte, ce n'est qu'en souvenir des promesses faites à son peuple qu'elle en bénéficie.

Le Magnificat nous révèle aussi combien Marie, jeune fille d'une minuscule bourgade de Palestine, aux horizons forcément très limités, possédait une vue très large sur toute l'Histoire humaine et qui se confond, en elle, avec l'Histoire du Salut. Dieu avait pendant deux mille ans préparé son peuple. Joseph et Marie, gens simples entre tous (un menuisier, une toute jeune fille), mais nourris de l'Ecriture, étaient capables de saisir spontanément l'Amour de Dieu, à l'oeuvre dans le monde.

Car le Magnificat n'est qu'une mosaïque de textes de l'Ancien Testament que Marie a si longtemps portés dans son coeur !.. Il contient trente-huit allusions à des passages de l'Ecriture dont dix-huit des Psaumes. Aujourd'hui, ces fragments s'assemblent comme les minuscules pierres des mosaïques de Ravenne ou de Byzance, et ne forment qu'une grande fresque.

Marie toute imprégnée de la Parole de Dieu crie sa joie, mais tout naturellement c'est à travers l'histoire d'Israël, à partir de la promesse faite à Abraham et aux Patriarches que se développe son cantique devant ce qui lui arrive.

C'est au fond le merci de l'humanité rachetée, notre merci que nous pouvons hurler avec elle devant les merveilles de Dieu.


Père Gabriel

Une homélie grecque du 4e siècle: 

Attribuée à tort à

saint Grégoire de Néocésarée,

dit le Thaumaturge

 no. 2 ; PG 10, 1156 (in L'Évangile selon Luc commenté par les Pères, coll. Les Pères dans la foi; trad. F. Quéré; DDB 1987, p. 39 rev)


« La promesse faite à nos pères »


Marie dit alors : « Mon âme exalte le Seigneur et mon esprit tressaille de joie en Dieu mon Sauveur (...) Il a porté secours à Israël son enfant (Lc 1,54 grec), se souvenant de sa miséricorde et de l'alliance qu'il avait établie avec Abraham et sa descendance pour l'éternité ». Voyez-vous comment la Vierge surpasse la perfection du patriarche et confirme l'alliance que Dieu a établie avec Abraham, lorsqu'il lui dit : « Telle sera l'alliance entre moi et toi » ? (Gn 17,11). (...) C'est le chant de cette prophétie que la sainte Mère de Dieu adresse à Dieu lorsqu'elle dit : « Mon âme exalte le Seigneur (...), car le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses, saint est son nom. En me rendant la mère de Dieu, il préserve ma virginité. En mon sein se récapitule, pour y être sanctifiée, la plénitude de toutes les générations. Car il a béni tous les âges, hommes, femmes, jeunes gens, enfants, vieillards ». (...)

            « Il a renversé les puissants de leur trône et a élevé les humbles » (...). Les humbles, les peuples païens, qui étaient affamés de justice (Mt 5,6), ont été exaltés. En faisant paraître leur humilité et leur faim de Dieu, et en sollicitant la parole de Dieu comme la Cananéenne demande les miettes (Mt 15,27), ils ont été rassasiés des richesses que recèlent les mystères divins. Car tout le lot des faveurs divines, Jésus Christ notre Dieu, le fils de la Vierge, l'a distribué aux païens. « Il a relevé Israël son enfant », non un quelconque Israël, mais son enfant, dont il honore la haute naissance. Voilà pourquoi la Mère de Dieu appelle ce peuple son enfant et son héritier. Dieu trouvant ce peuple épuisé par la lettre, exténué par la Loi, l'appelle à sa grâce. En donnant ce nom à Israël, il le relève, « se souvenant de sa miséricorde, ainsi qu'il l'avait promis à nos pères, en faveur d'Abraham et de sa descendance pour l'éternité ». Ces quelques paroles résument tout le mystère de notre salut. Voulant sauver l'humanité et sceller l'alliance établie avec nos pères, Jésus Christ alors « inclina les cieux et descendit » (Ps 17,10). Et ainsi il se manifeste à nous, se mettant à notre portée, afin que nous puissions le voir, le toucher et l'entendre parler.

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