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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Viviane et autres Saints du jour

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SAINT DU JOUR
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Date 02 décembre

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

SAINTE VIVIANE,

 

DAME ROMAINE, DANS SON ÉGLISE SUR L’ESQUILIN

Sainte Bibiane Vierge et martyre (✝ 363) ou Viviane.

Sa vie manque de preuves historiques, mais une légende sait raconter la solidité de sa foi. Persécutée au IV s., Bibiane finit en prison avec les siens, et refuse de renier le Christ. Ni les violences ni sa condamnation au bordel ne la font plier. Une église lui est dédiée à l’Esquilin à Rome.  
Elle passe pour être martyre à l'époque de l'empereur Julien l'Apostat. Elle fut condamnée à être enfermée dans une maison de prostitution où elle resta inébranlable dans sa foi et sa virginité. Devant un tel échec, le préteur la fit attacher à une colonne où elle fut battue à coups de cordes plombées jusqu'à ce qu'elle en succombe.
Sainte Viviane, FougèresIllustration: Sainte Viviane, église Saint-Sulpice de Fougères, diocèse de Rennes.
A lire aussi: 'Bibiane naquit à Rome. Son père Flavien, préfet de Rome fut jeté en prison sous Julien l'Apostat. Flavien s'étant déclaré contre ce prince fut marqué au front d'un fer rouge; il en mourut peu de temps après, en Toscane, où il avait été exilé. Sa femme Dafrose, et ses filles Bibiane et Démétrie, restaient à Rome exposées aux coups du tyran. Il ne les oublia pas, et les enferma dans leur propre maison pour les y faire mourir de faim'... (Sainte Bibiane, diocèse de La Rochelle).
À Rome, sainte Bibiane, martyre, dont le nom fut donné par le pape saint Simplice à une basilique sur l'Esquilin.

Martyrologe romain(† 363)

Sainte Bibiane
Sainte Bibiane

Bibiane naquit à Rome, d'une famille aussi remarquable par ses vertus chrétiennes que par la noblesse de sa condition. Son père Flavien, préfet de Rome fut jeté en prison sous Julien l'Apostat. Flavien s'étant déclaré contre l'infâme politique de ce prince; aussi fut-il marqué au front d'un fer rouge; il en mourut peu de temps après, en Toscane, où il avait été exilé.

Sa femme Dafrose, et ses filles Bibiane et Démétrie, restaient à Rome exposées aux coups du tyran. Il ne les oublia pas, et les enferma dans leur propre maison pour les y faire mourir de faim; mais, ce supplice lui paraissant trop lent, il fit trancher la tête à la mère, confisqua tous les biens de la famille et continua son odieuse persécution contre les deux vierges chrétiennes. Malgré une très longue privation de toute nourriture, elles parurent au tribunal plus fortes et plus belles que jamais: "Craignez, leur dit le juge, une mort honteuse et cruelle. Les biens de ce monde, répondent-elles, ne peuvent plus avoir pour nous aucun attrait, nous n'aspirons qu'à posséder Jésus-Christ; plutôt mille morts que la trahison à nos promesses!"

A ces mots, Démétrie tombe morte aux pieds de sa soeur, et son âme s'envole dans la céleste patrie. Quant à Bibiane, elle n'était pas au terme de ses combats. Le juge inique la livra aux mains d'une femme de mauvaise vie qui essaya de la pervertir; elle employa d'abord les caresses, les flatteries et les bons traitements et feignit de lui témoigner une amitié sincère; puis bientôt elle eut recours aux menaces, aux injures et aux coups. Bibiane résista courageusement à toutes ses tentatives, elle demeura pure et digne du céleste Époux. La méchante femme dut avouer au juge qu'elle avait perdu son temps et sa peine. Celui-ci, furieux de son peu de succès, ordonna de frapper de verges la vierge chrétienne jusqu'à ce qu'elle eût rendu l'esprit.

Bibiane fut donc attachée à une colonne, et les bourreaux, avec des fouets armés de pointes de fer, s'acharnèrent sur son corps innocent jusqu'au moment où elle s'affaissa mourante à leurs pieds. Elle expira au bout de quelques instants, le 2 décembre 363. Son corps fut jeté à la voirie pour y être dévoré par les chiens; mais il est écrit que "Dieu veille sur les restes de Ses Saints." Deux jours après, un prêtre courageux put s'emparer de cette dépouille vénérable et l'ensevelir à côté de Dafrose, sa mère, et de Démétrie, sa soeur.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

SAINT SILVÈRE PAPE

Saint Silvère Pape, Basilique de Saint-Paul-hors-les-Murs

Originaire de l’actuelle région de Frosinone, Silvère est le 58ème Pape de l’Eglise de Rome, destitué puis contraint à abdiquer en 537 par les partisans de l’hérésie monophysite qui régnaient à Constantinople. Il meurt en exil à Palmarole, petite île de l’archipel pontin dont il est le patron. 

La vie de Silvère est toute controverse, d’abord à propos du lieu de sa naissance, revendiqué, selon des sources, par Frosinone, dont il est aujourd’hui le Saint Patron, et par la voisine Ceccano où il n y’a aucune trace de culte à son endroit. Elu et non désigné, 58ème Pape de l’Eglise de Rome, il est pape pour à peine un an, à cause de l’explosion de la guerre gréco-gothique entre Constantinople et les Ostrogoths qui a duré dix-huit longues années.

Une élection controversée
Le 22 avril 536 le pape Agapet I° meurt à Constantinople, en ouvrant ainsi la voie de sa succession. Dans presque le mécontentement général, c’est Silvère qui est élu, alors qu’il n’est que sous-diacre, une fonction religieuse jugée trop inférieure pour accéder directement au pontificat, mais ayant été imposé par le roi ostrogoth Théodat, qui menace de réprimer par la force toute éventuelle révolte, la noblesse et le reste du clergé ne peuvent qu’accepter, en faisant bon cœur contre mauvaise fortune; l’ un des plus grands opposants de Silvère est cependant Théodora, femme de l’empereur d’Orient Justinien et adepte du monophysisme, qui avait déjà décidé que c’est sa pupille Virgile qui serait le successeur de Agapet.

L’hérésie monophysite
Le monophysisme est une doctrine théologique développée par l’archimandrite Eutychès dans un monastère de Constantinople aux environs de l’an 400 et qui ne reconnaît en pratique en Jésus que l’unique nature divine. Cette doctrine théologique est condamnée comme hérétique par le Concile de Chalcédoine en 451 mais elle réussit cependant à avoir des prosélytes aux environs des V et VI siècles, en provoquant la séparation de Rome des Eglises copte, arménienne et jacobite de Syrie.

Le complot vient de l’Orient
Du point de vue politique, cependant, la situation se complique dans la péninsule italienne au moment même de la controverse entre Constantinople et les envahisseurs Goths. Et c’est la sphère religieuse et le pontificat de Silvère qui en font les frais. L’empereur Justinien déclare la guerre aux Ostrogoths en envoyant son meilleur général, Bélisaire, qui, partant du sud arrive à Rome en mettant à l’abri à Ravenne Vitige, le nouveau roi ostrogoth qui, entre temps, a succédé à Théodat. C’est dans ce contexte que Théodora continue à mener sa bataille personnelle contre Silvère en cherchant à en adoucir les positions en faveur du monophysisme, mais elle ne parvient pas à fomenter un complot; mais avec une fausse lettre, elle fait croire que le Pape aurait accepté l’entrée des Goths à Rome pour la délivrer des Byzantins. Par ailleurs, ne parvenant pas à se disculper, Silvère est dépouillé de ses ornements pontificaux et, vêtu en moine, il est déporté à Constantinople. L’empereur Justinien ne peut rien faire pour lui et l’envoie en exil à Pataras, en Lycie. A sa place devient pape Virgile, favorable au monophysisme.

L’exil dans l’île de Palmorola

Cependant, l’évêque de Pataras fournit à l’empereur des preuves irréfutables de l’innocence de Silvère, et Justinien est contraint à le libérer et à le renvoyer à Rome. Mais Virgile pour sa défense oblige le général Bélisaire à arrêter Silvère et à le déporter dans l’île pontine de Palmorola. Et c’est dans cette île que Silvère, dans la tentative de mettre fin au schisme entre les Eglises, décide de démissionner, et environ un mois après, c’est justement le 2 février, jour où l’Eglise universelle célèbre sa mémoire, qu’il meurt. Contrairement aux usages observés pour les Papes, son corps restera à Palmarola, où sa mémoire est célébrée le 20 juin, jour de son arrivée sur l’île.

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