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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

bonne fête aux Hilaire et aux très Saintes âmes

SAINT DU JOUR
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Date 13 janvier

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

Saint Siège

SAINT HILAIRE ÉVÊQUE DE POITIERS ET DOCTEUR DE L’EGLISE


 

Les origines et la conversion

Tant sont très rares les informations sur sa vie autant sont au contraire abondantes les œuvres théologiques que ce vrai Defensor Fidei nous a laissé. Né dans une famille aisée gallo-romaine et païenne, il reçoit une solide formation littéraire et philosophique, mais c’est seulement après la conversion au christianisme, comme lui-même l’affirmera dans une de ses œuvres, qu’il réussit à trouver le sens du destin de l’homme. C’est en particulier avec la lecture du prologue de l’Evangile de Jean qu’Hilaire de Poitiers commence à donner une direction à sa propre recherche intérieure. Adulte, marié et père d’une fillette, il reçoit le Baptême, et entre 353 et 354, il est élu évêque de Poitiers.

La lutte contre l’hérésie

La période historique où saint Hilaire vécut, est particulièrement caractérisée par un pluralisme religieux et culturel qui, avec de dures polémiques, attaqua le noyau central de la foi chrétienne. En particulier, les doctrines d’Arius, Hebion et Fotinus, pour n’en citer que quelques unes, trouvèrent un terreau fertile aussi bien en Occident qu’en Orient, en propageant hérésies trinitaires et christologiques qui compromettaient le noyau central de la foi chrétienne. Avec courage et profonde compétence, S.Hilaire commence sa « lutte » contre la polémique trinitaire et en particulier contre l’arianisme, en soutenant au contraire que le Christ ne peut être le sauveur des hommes que si seulement il est vrai Dieu et vrai homme. Dans ce climat enflammé, Saint Hilaire paya par l’exil son engagement pour le rétablissement de l’ordre dans la pensée théologique et pour le retour à la vérité.

L’exil et le retour à Poitiers

Nous sommes au IV siècle, pendant le règne de l’empereur Constance, fils de l’empereur Constantin le Grand. S.Hilaire écrit une supplique à l’empereur, Liber II ad Constantium, en demandant de pouvoir se défendre publiquement, en présence de l’empereur lui-même, des accusations que Saturnin d’Arles avaient injustement portées contre lui, en le désignant traitre de la vraie foi évangélique et en le contraignant à l’exil pour quatre ans, en Phrygie (dans l’actuelle Turquie). Incité par les Ariens qui voulaient se débarrasser d’Hilaire, Constantin le renvoie à Poitiers où, au contraire, il est accueilli en triomphe. Retourné dans sa patrie, il reprend donc l’activité pastorale, avec à ses côtés aussi le futur évêque de Tours, S.Martin, qui, sous la direction d’Hilaire fonde à Ligugé le plus ancien monastère de la Gaule, avec l’objectif de contraster les effets de l’hérésie. Dans les dernières années de sa vie il compose aussi un commentaire de 58 Psaumes. Il meurt en 367 en laissant des écrits exégetico-théologiques et des hymnes à caractère doctrinal. Parmi ses œuvres, il y aussi le commentaire de l’Evangile de Matthieu, le plus ancien en langue latine de cet Evangile. Ses œuvres furent publiées par Erasme de Rotterdam à Bâle en 1523, 1526 et 1528.

Les paroles de Benoît XVI

En 2007, en poursuivant son cicle de catéchèse sur les Pères Apostoliques, le pape Benoît s’était arrêté sur la figure de Hilaire de Poitiers en résumant l’essentiel de sa doctrine en cette formule du Saint : « Dieu ne sait être rien d’autre qu’amour, ne sait être rien d’autre que Père. Et qui aime n’est pas envieux, qui est Père l’est dans sa totalité. Ce nom n’admet pas de compromis, comme si Dieu pouvait être père sous certains aspects, sans l’être sous d’autres ».

13 Janvier
  
Le Baptême de Notre-Seigneur Jésus-Christ

Sa Majesté S'approcha parmi les autres, et Il demanda à saint Jean de Le baptiser comme l'un d'eux. Le Baptiste Le reconnut et prosterné à Ses pieds, confus il Lui dit: "Je dois être baptisé par Vous, Seigneur, et Vous venez me demander le Baptême?" Le Sauveur répondit: "Laissez-Moi faire maintenant ce que Je désire, car il convient ainsi d'accomplir toute justice."

Saint Jean ayant achevé de baptiser Notre-Seigneur Jésus-Christ, le ciel s'ouvrit et l'Esprit-Saint descendit en forme visible de colombe sur Sa tête, et l'on entendit la voix du Père qui disait: "Celui-ci est Mon Fils bien-aimé en qui J'ai mis Mes délices et Mes complaisances." Plusieurs de ceux qui étaient présents entendirent cette voix du Ciel, ceux qui n'étaient point indignes d'une faveur si admirable, et en même temps ils virent l'Esprit-Saint dans la forme qu'Il vint sur le Sauveur.

Ce témoignage fut le plus grand qui peut être donné de la divinité de notre Rédempteur, puisqu'il était manifesté par tout cela que Jésus-Christ était vrai Dieu, égal à Son Père Éternel dans la substance et les perfections infinies. Le Père voulut être le premier qui rendît du Ciel, témoignage à la divinité de Jésus-Christ, afin qu'en vertu de Son propre témoignage, tous ceux qui devaient en être rendus ensuite dans le monde demeurassent autorisés. Cette voix du Père eut aussi un autre mystère revenant au crédit de Son Fils, car elle fut comme un dédommagement qu'Il fit en Lui compensant l'acte de S'humilier à recevoir le Baptême qui servait de remède au péché dont le Verbe fait chair était libre, puisqu'Il était impeccable.

Notre Rédempteur Jésus-Christ offrit au Père avec Son obéissance cet acte de S'humilier à prendre la forme de pécheur, en recevant le Baptême avec ceux qui l'étaient, Se reconnaissant, par cette obéissance, inférieur dans la nature humaine commune aux autres enfants d'Adam et instituant de cette manière le sacrement de Baptême qui devait laver les péchés du monde en vertu de Ses mérites; et le même Seigneur S'humiliant le premier à recevoir le Baptême des péchés, demanda et obtint du Père un pardon général pour tous ceux qui le recevraient et qui sortiraient de la juridiction du démon et du péché et qui seraient régénérés dans le nouvel être spirituel et surnaturel d'enfants adoptifs du Très-Haut.

La voix du Père et la Personne de l'Esprit-Saint descendirent pour accréditer le Verbe fait homme, récompenser Son humiliation, approuver le Baptême et les effets qu'il devait avoir, confesser et manifester Jésus-Christ pour Fils de Dieu véritable et faire connaître les trois Personnes au nom desquelles le Baptême devait être donné.

Tiré de l'Évangile de S. Matthieu, ch. 3, v. 13-17; et Marie d'Agreda, La Cité Mystique de Dieu, Tome 5, p. 289-291

13 Janvier
  
Sainte Véronique de Binasco

ou de Milan, Vierge
(1445-1497)

Véronique naquit à Binasco, près de Milan. Elle appartenait à une pauvre famille de laboureurs, plus riche en vertus qu'en biens de la terre. À cause de leur pauvreté, ses parents durent l'employer de bonne heure aux travaux des champs; mais au lieu d'écouter les conversations mondaines et les chansons légères, elle vaquait à l'oraison et à la prière et semblait étrangère à tout ce qui se passait autour d'elle. Cette fleur de vertu devait s'épanouir dans la vie religieuse.

Poussée par un ardent désir d'entrer chez les soeurs Augustines de Sainte-Marthe, à Milan, Véronique employa une partie de ses nuits pour apprendre à lire et à écrire, condition nécessaire à son admission dans le couvent. Ses efforts furent vains, et, découragée, elle se plaignit à la très Sainte Vierge, qui lui apparut et lui dit: "Ma fille, sois sans inquiétude; il te suffira de connaître les trois lettres que Je t'apporte du Ciel. La première est la pureté du coeur, qui nous fait aimer Dieu par-dessus toutes choses; tu ne dois avoir qu'un amour, celui de Mon Fils. La seconde est de ne pas murmurer contre les défauts du prochain, mais de les supporter avec patience et de prier pour lui. La troisième est de méditer chaque jour la Passion de Jésus-Christ, Lequel t'accepte pour Son épouse." Dès lors, Véronique ne fit plus cas de l'alphabet ni des livres, mais elle avait trouvé le chemin de la vraie science, celle des Saints.

Reçue enfin parmi les soeurs converses de Sainte-Marthe, elle se distingua parmi elles non seulement par les vertus les plus éclatantes, mais par les dons les plus extraordinaires. Ses yeux étaient deux sources intarissables de larmes. Souvent le Sauveur lui apparaissait; une fois Il récita l'office avec elle; une autre fois, Il Se montra devant elle cloué à la Croix, la tête couronnée d'épines, le visage pâle et défiguré, le corps couvert de plaies; cette vue la fit tomber en défaillance. Les démons la tourmentèrent en mille manières, cherchant à décourager une vertu aussi héroïque; mais leurs attaques ne servirent qu'à augmenter ses mérites.

Chaque jour, pendant une année, le Saint honoré chaque jour par l'Église lui apparaissait et l'instruisait. Les Anges se faisaient un honneur de la servir; et, durant les trois années qui précédèrent sa mort, un de ces esprits célestes lui apportait, le lundi, le mercredi, et le vendredi de chaque semaine, un pain qui la rassasiait et la dégoûtait de toute autre nourriture. Sa vie, toute de merveilles, fut couronnée par une mort sainte, dont elle avait prédit le jour et l'heure.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Autres Fêtes du Jour
Saint Abdallah Martyr à Cordoue (✝ 852)
Saint Agrice  Évêque de Trèves (✝ 330)
Saint Bernon de Cluny  Premier abbé de Cluny (✝ 927)
Saint Dominique Kahma  et ses compagnons, martyrs au Tonkin (✝ 1859)
Saint Eléazar  Moine au monastère de Solovski (✝ 1656)
Saint Elien (Eilan, Allan)  VIe siècle)
Bienheureux Émile Szramek  prêtre et martyr du nazisme (✝ 1942)
Saint Énogat  évêque d'Aleth (✝ 631)
Bx Francesco Maria Greco prêtre fondateur des Petites Soeurs ouvrières des Sacrés Coeurs (✝ 1931)
Sainte Glaphyre  martyre à Amasée (✝ v. 324)
Bienheureux Godefroi  Comte de Kappenberg en Bavière (✝ 1127)
Saints Gomez et Serdieu  Martyrs à Cordoue (✝ 852)
Saints Hermile et Stratonique  Tous deux martyrs à Belgrade (✝ 315)
Bx Hildemar  Aumônier de la cour de Guillaume le Conquérant (✝ 1097)
Saint Irénarque de Rostov  Reclus au monastère des saints-Boris-et-Gleb (✝ 1616)
Saint Kentigern  évêque de Glasgow (✝ 603)
Saint Léonce  évêque de Césarée (IVe siècle)
Saint Longis  Abbé de la Boisselière dans le Maine (✝ v. 653)
Saint Maxime  Originaire de Lampsaque (✝ 1365)
Saint Pierre de Capitolias  prêtre et martyr (✝ 713)
Bse Véronique de Binasco  Religieuse chez les Augustines à Milan (✝ 1497)
Bse Victoria Valverde  religieuse espagnole martyre de la guerre civile (✝ 1937)
Saint Vivence Prêtre (✝ 400)
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