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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Cela s'est passé un 18 janvier

com
18 janvier 1650 : arrestation du
prince de Condé, du prince de Conti,
et du duc de Longueville
Publié / Mis à jour le SAMEDI 21 NOVEMBRE 2009, par LA RÉDACTION

La guerre de la Fronde ne fut qu’une longue suite de variations et d’inconséquences. Le prince de Condé, qui avait couvert de lauriers le trône du jeune monarque et ramené à Paris la cour triomphante, trouva qu’on ne payait pas assez ses services ; il se mit à braver la reine et à se moquer de Mazarin. Au commencement de la régence on avait appelé les partisans du duc de Beaufort les importuns ; ceux du grand Condé reçurent le nom de petits maîtres, parce qu’ils voulaient être les maîtres de l’État. De tous ces troubles, il n’est resté d’autres vestiges que deux mots de plus dans la langue, celui de petit-maître, qui sert aujourd’hui à désigner un fat, et celui de frondeur, qui indique un censeur du gouvernement.

Armand de Bourbon, prince de Conti
Armand de Bourbon, prince de Conti

« Nul crime d’état, dit Voltaire, ne pouvait être imputé à Condé ; cependant on l’arrêta dans le Louvre, lui, son frère de Conti, et son beau-frère de Longueville, sans aucune formalité, et uniquement parce que Mazarin le craignait. Cette démarche était à la vérité contre toutes les lois ; mais on ne connaissait les lois dans aucun des partis. Le cardinal, pour se rendre maître des princes, usa d’une fourberie qu’on appela politique. Les Frondeurs étaient accusés d’avoir tenté d’assassiner le prince de Condé ; Mazarin lui fait accroire qu’il s’agit d’arrêter un des conjurés et de tromper les Frondeurs ; que c’est à son Altesse à signer l’ordre aux gendarmes de la garde de se tenir prêts au Louvre. Le grand Condé signe lui-même l’ordre de sa détention. On ne vit jamais mieux que la politique consiste souvent dans le mensonge, et que l’habileté est de pénétrer le menteur. »

On assure que la reine mère se retira dans son oratoire pondant qu’on se saisissait des princes, qu’elle fit mettre à genoux le roi son fils, âgé de onze ans, et qu’ils prièrent Dieu dévotement ensemble pour le succès de cette expédition.

Les trois princes furent arrêtés en même temps dans une galerie du palais, où on les avait attirés sous divers prtextes. On les fit descendre par un petit escalier obscur ; le prince de Condé dit alors : « Voudrait-on renouveler ici la scène de Blois ? » On les conduisit au château de Vincennes ; en route la voiture cassa, il fallut marcher dans la boue. En arrivant, on ne trouva rien de prêt, ni logis, ni souper ; le prince de Condé prit deux œufs frais, et dormit deux heures sur une botte de paille. C’était le seul des trois qui conservât son sang-froid et sa gaieté : le duc de Longueville était abattu ; le duc de Conti versait des larmes, et ne quittait pas le lit. Il demanda au gouverneur une Imitation de Jésus-Christ : « Et moi, monsieur, dit le prince de Condé, je vous demande une imitation de monsieur de Beaufort. » Deux ans auparavant ce duc s’était sauvé du château de Vincennes.

Les princes étaient confiés à la garde de Bar, homme dur et ignorant, qui voulait forcer l’aumônier de la prison à leur dire la messe en français, parce que ne sachant pas le latin, il avait peur que le prêtre ne profitât de la cérémonie pour leur donner quelque avis. Leur emprisonnement dura treize mois. De Vincennes, ils furent conduits à Marcoussy, et de là au Havre. Le peuple avait célébré leur arrestation par des feux de joie ; il célébra de même leur retour.

Mais ni ce triomphe, ni l’exil de Mazarin, ne purent satisfaire le prince de Condé ; il voulut se venger de la cour. Dans un âge plus avancé, il disait : « Je suis entré dans cette prison le plus innocent de tous les hommes, et j’en suis sorti le plus coupable. »

18 janvier 1800 : création
de la Banque de France

On doit cette idée au premier consul, Napoléon Bonaparte. La Banque de France est chargée d’émettre des billets, mais les Français ont été un peu échaudés par l’aventure financière catastrophique du papier-monnaie, en 1720...

Si les s Français ont été un peu échaudés par l’aventure financière catastrophique du papier-monnaie, en 1720, c’est que pour éponger la dette, un Écossais du nom de John Law avait mis en place un système qui aurait dû permettre d’éponger les dettes françaises en éditant des billets. Mais la spéculation s’en est mêlée et la situation a dégénéré en banqueroute.

Il y a eu les assignats aussi...
En effet. Pendant la Révolution. Échec total là encore... De nombreux citoyens en sont sortis ruinés. Cette fois, on a décidé de tirer les leçons de ces expériences désastreuses. La confiance doit d’abord être rétablie et pour ça on s’assure que chaque billet pourra être échangé, à la Banque de France donc, contre sa valeur en or.

Bicentenaire de la Banque de France (1800-2000). Timbre émis le 17 janvier 2000 dans la série Commémoratifs et divers. Dessin de Jean-Paul Cousin
Bicentenaire de la Banque de France (1800-2000). Timbre émis le 17 janvier 2000
dans la série Commémoratifs et divers. Dessin de Jean-Paul Cousin

Elle est à Paris, cette Banque de France ?
Oui. A l’hôtel de Toulouse, dans l’actuel premier arrondissement. D’ailleurs, son domaine d’émission de billets se limite prudemment à la capitale, au moins dans un premier temps.

Et ça marche?
Oui ! Pas tout de suite, mais petit à petit, ça se met à fonctionner ! Et c’est tant mieux pour Bonaparte qui a cruellement besoin de moyens pour mener ses conquêtes. Aujourd’hui, et depuis 1848, la Banque de France n’est plus tenue d’échanger des billets contre leur valeur en or. Du reste, son rôle a beaucoup évolué depuis quelques années mais ça, c’est une autre histoire.

Franck Ferrand
Europe 1

 

18 janvier 1800 : pacification de la Vendée
Publié / Mis à jour le SAMEDI 21 NOVEMBRE 2009, par LA RÉDACTION

La guerre plus religieuse que politique, et plus barbare que religieuse, dont ce pays fut le théâtre, éclata vers le milieu de l’année 1792 … Pendant trois ans on ne songea qu’à l’étouffer par la force ; en 1795, on commença à négocier, et l’on obtint une apparence de paix. Cette paix n’était qu’un armistice ; la chouannerie se forma du débris des armées vendéennes, et les hostilités, les massacres, les crimes de tout genre reprirent leur cours.

Le désastre de Quiberon, la mort de Charette consommèrent la ruine du parti royaliste (21 juillet 1795, 29 mars 1796) ; les chefs, les soldats, et surtout les prétextes, commençaient à lui manquer, car le gouvernement français avait changé d’hommes et de système. Enfin, le général Hédouville fut assez heureux pour recueillir le fruit des victoires de Kléber et de Hoche ; envoyé dans la Vendée, et chargé d’une mission plutôt civile que militaire, il la remplit avec sagesse et habileté. Dès le mois de janvier 1799, il avait conclu différents traités par lesquels les principaux chefs de la Vendée se soumettaient à la république ; l’année suivante, et d’ans le même mois, il termina son ouvrage aux conférences de Montfaucon. Lorsque la paix définitive allait être signée, une escadre anglaise parut sur les côtes de la Bretagne ; mais, de l’autre côté, le général Brune s’avançait à la tête de trente mille hommes. Châtillon, d’Autichamp, La Prévalaye, Suzannet, Bourmont posèrent les armes ; le jeune comte Louis de Frotté, Georges Cadoudal voulurent encore résister : le premier reçut la mort, le second se réfugia en Angleterre.

Ainsi se termina cette lutte sanglante dont le tableau présente plus de crimes que d’exploits, et dans laquelle quelques souvenirs d’héroïsme ne peuvent effacer tant de souvenirs de malheur. La Vendée et la France entière devaient un tribut de reconnaissance au général Hédouville ; les habitants d’Angers se chargèrent de le lui payer : deux jours après la signature de la paix, ils lui décernèrent en plein théâtre une couronne civique.

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