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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

L’édito de Camille du 1er février : Les complots, les chrétiens et l’amour du prochain

 
L’édito de Camille du 1er février : Les complots, les chrétiens et l’amour du prochain

 

Les théories du complot : un « fléau », une « pathologie de la démocratie » et pourtant elles prennent de plus en plus de place dans notre société et aussi… dans nos églises !

Nous vous proposons de découvrir sur InfoChrétienne un article qui s’intéresse à ce phénomène et qui pose les questions suivantes : Les théories du complot sont-elles bibliques ? Pourquoi les chrétiens ont-ils tendance à y adhérer ?

L’émergence du mouvement QAnon aux Etats-Unis en est un bon exemple.

Des questions importantes, d’autant plus aujourd’hui alors que nous traversons une crise sanitaire, une crise économique et une crise sociale et que la tentation de rechercher des explications alternatives à ce qu’il se passe dans ce monde, qui va si mal, peut être forte.

Quelques exemples des difficultés auxquelles sont soumises notre monde figurent justement dans les actualités du jour :

En Birmanie, où un coup d’Etat contre le gouvernement a été perpétré par l’armée. La dirigeante du pays, Aung San Suu Kyi, a été arrêtée avec d’autres membres de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND). Un coup d’Etat dénoncé par la communauté internationale.

Au Liban, où le peuple gronde dans la rue. Les libanais qui sont soumis à un confinement strict, n’ont plus l’autorisation de sortir même pour faire leurs courses depuis le 14 janvier. Ils appellent le gouvernement à « entende leur souffrance » et à trouver des solutions.

Au Pakistan, où la loi sur le blasphème n’en finit pas de menacer les minorités religieuses. Une infirmière chrétienne, accusée d’avoir blasphémé contre le prophète et qui clame son innocence, a été ligotée, torturée et enfermée dans un hôpital.

Au Nigeria, où Boko Haram vient de libérer quelques unes des 234 lycéennes qui avaient été enlevées à Chibok en 2014. Si cette libération est un sujet de joie, on déplore tout de même les presque 7 années que ces jeunes filles ont vécu prisonnières et loin de leur famille. Sans compter sur celles qui n’ont pas encore été libérées.

Nous sommes des êtres imparfaits, dans un monde imparfait. Ce n’est donc pas une surprise que le monde aille mal, et ce n’est pas non plus surprenant que nous essayions de chercher des explications et des raisons à ce que nous ne comprenons pas toujours.

Mais comme nous le rappelle Pier Francesco Abortivi, nous sommes appelés à évangéliser et non pas à moraliser notre prochain. Et surtout, nous sommes appelés à l’aimer, à vivre pleinement le message de l’Evangile qui dit que le bien de l’autre doit passer avant le mien.

Un message d’amour radical qui sera surement plus convaincant que n’importe quelle théorie complotiste, si nous voulons transmettre la bonne nouvelle au monde.

Camille Westphal Perrier

 

Détenues pendant 6 ans par Boko Haram, plusieurs lycéennes de Chibok parviennent à s’enfuir

 

L’une d’entre elles, Halima Ali Maiyanga, a pu contacter sa famille par téléphone.

Le 14 avril 2014, 234 lycéennes avaient été enlevées à Chibok par les militants de Boko Haram. Ce drame avait indigné le monde entier, qui s’était alors mobilisé pour leur libération sous le #BringBackOurGirls. Plus d’une centaine d’entre elles sont toujours portées disparues. Mais parmi elles, plusieurs viennent de réussir à s’échapper des militants de Boko Haram jeudi dernier.

Les jeunes filles auraient profité d’une offensive de l’armée nigériane dans la forêt de Sambisa, une base de Boko Haram située dans l’État de Borno.

Halima Ali Maiyanga est l’une d’entre elles. Aujourd’hui âgée de 22 ans, elle a passé un tiers de sa vie en captivité. Elle a pu appeler son père, Ali Maiyanga. Il raconte :

« Elle m’a demandé : est-ce que c’est mon papa ? C’est mon papa ? Et elle a commencé à pleurer. Les pleurs étaient nombreux et je ne pouvais pas très bien l’entendre. Je pleurais aussi. Je ne m’attendais plus à avoir de ses nouvelles. Toute la famille est si heureuse. Notre maison est pleine de gens qui se réjouissent avec nous. »

Son frère, Muhammad Maiyanga, poursuit :

« Halima était en larmes. Elle nous a dit qu’elle était avec l’armée et qu’elle avait besoin de quelques vêtements parce qu’elle n’avait rien. Nous ne pensions plus la revoir. »

Le nombre de jeunes filles qui ont parvenu à s’échapper n’est pour le moment pas connu.

M.C.

Crédit image : Alucardion / Shutterstock.com

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