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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

L’édito de Camille du 8 février : Bouleversons les codes

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L’édito de Camille du 8 février : Bouleversons les codes

 

Dans un rapport d’enquête publié ce lundi 8 février, l’ONG Amnesty dénonce la détention arbitraire de dizaines de manifestants pourtant pacifiques, lors de la mobilisation parisienne du 12 décembre dernier contre la loi « sécurité globale ». L’organisation met en lumière un « climat d’insécurité totale » et pointe des « pratiques inquiétantes » à l’encontre des manifestants.

Malheureusement, dans beaucoup de pays du monde vivre dans un climat d’insécurité est la norme. Notamment pour 4 millions de femmes et de filles qui chaque année dans le monde, risquent de subir des mutilations génitales. Un chiffre qui va probablement augmenter à cause de la crise sanitaire. La fermeture des écoles dans de nombreux pays ayant entraîné de fait la fin des programmes qui luttent contre ces pratiques.

Vivre dans l’insécurité est également la norme pour de nombreux chrétiens. En Inde par exemple, où Leela Bai, une chrétienne enceinte de huit mois a été prise à partie par une foule d’extrémistes hindoues. Battue, rouée de coups de pied, elle a perdu son bébé.

De même au Mali, où la missionnaire Gloria Cecilia Narváez est retenue prisonnière depuis quatre ans par le groupe Al Qaeda présent dans la région. Jusqu’ici tous les efforts visant à la libération de cette chrétienne n’ont donné aucun résultat. « Une grande humiliation pour le Mali » d’après l’Archevêque de Bamako.

Dans le contexte de la France, c’est une ONG internationale qui vient dénoncer une situation qu’elle juge alarmante, tout comme l’Archevêque de Bamako qui n’hésite pas à s’insurger contre l’enlèvement de Gloria Cecilia Narváez. Parfois ce sont les institutions qui prennent position pour s’opposer à des mesures mises en place.

C’est précisément ce que vient de faire la Cour suprême des Etats-Unis. Vendredi, l’instance a levé l’interdiction des services religieux mis en place par l’état de Californie dans le cadre de la pandémie.

En nommant la religieuse Nathalie Becquart sous-secrétaire du Synode des évêques, le pape François vient également, à sa manière, bouleverser les codes. Elle devient ainsi la première femme à siéger à ce poste.

En tant que chrétiens, la parole de Dieu nous appelle aussi à bouleverser les codes de ce monde. Non pas par la force ou par la violence mais tout comme Jésus, en faisant preuve d’un amour radical pour les autres.

Quoi de plus contre-culture en effet dans un monde où règne un climat d’insécurité, dans un monde qui attaque les femmes dans leur intimité, dans un monde qui voit des personnes menacées à cause de leur croyance, que de faire passer le bonheur de l’autre avant le sien ?

Camille Westphal Perrier

« La crise sanitaire mondiale a anéanti les progrès réalisés ces dernières années, alors que le nombre d’enfants victimes n’avait cessé de diminuer. »

Chaque année, dans le monde, 4 millions de femmes et de filles risquent de subir des mutilations génitales. Mais dans la prochaine décennie, 2 millions d’entre elles pourraient s’ajouter à ce terrible bilan. En cause, la pandémie de Covid-19 qui a obligé la fermeture des écoles, entraînant de fait la fin des programmes de lutte contre ces pratiques.

Pour le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, et les Directrices exécutives de l’UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la population) et de l’UNICEF, Dre Natalia Kanem et Henrietta Fore, « nous devons agir maintenant pour empêcher que cela ne se produise ».

D’après António Guterres, la lutte contre les mutilations génitales féminines doit être « prioritaire » dans les réponses nationales apportées à la pandémie.

Vatican News rappelle que, outre le préjudice psychologique subi, ces pratiques en cours dans trente pays d’Afrique et du Moyen-Orient ont de lourdes conséquences dans la vie des femmes qui y sont soumises : hémorragies, infections multiples, infertilité, complications durant l’accouchement, etc…

Selon le Groupe pour l’abolition des mutilations sexuelles, « la crise sanitaire mondiale a anéanti les progrès réalisés ces dernières années, alors que le nombre d’enfants victimes n’avait cessé de diminuer ».

Isabelle Gillette-Faye, directrice de cette ONG belge, précise :

« Les hommes et les femmes qui pratiquaient l’excision ont vu l’opportunité de revenir à cette activité pour gagner de l’argent et nourrir leur famille. »

Paola Magni, responsable de ce dossier au sein de l’AMREF, association de santé présente dans 35 pays, pointe l’importance du travail avec les communautés. Elle pointe les résultats positifs obtenus dans certaines d’entre elles.

« Le processus est très long car il est essentiel que la communauté elle-même décide d’abandonner la pratique. Récemment, certaines communautés kényanes ont pris la décision d’abandonner les mutilations. Il reste ce moment de passage à l’âge adulte avec un rituel, qui maintient toujours cette identité culturelle, mais pendant la cérémonie, au lieu de ce terrible geste, il y a une bénédiction des filles et la remise de livres, et cela montre comment la communauté se rend compte de la valeur d’une fille. »

M.C.

© Info Chrétienne - Courte reproduction partielle autorisée suivie d'un lien "Lire la suite" vers cette page.

Lourd bilan en Himalaya :

La rupture d’un glacier provoque

l’effondrement d’un barrage hydroélectrique

« C’est venu très vite, il n’y avait pas le temps d’alerter qui que ce soit. Je pensais même que nous serions emportés. »

Les autorités de l’État de l’Uttarakhand, en Inde, font état de 125 à 200 disparus après le drame qui a frappé l’Himalaya ce dimanche, à 500 kilomètres au nord de New Delhi. La rupture d’un glacier a balayé un barrage hydroélectrique, entraînant des inondations phénoménales. Un témoin parle d’un « mur de poussière, de roches et d’eau qui s’est abattu dans la vallée ».

Sanjay Singh Rana vit à proximité de la rivière dans cette zone. Il témoigne auprès de Reuters :

« C’est venu très vite, il n’y avait pas le temps d’alerter qui que ce soit. Je pensais même que nous serions emportés. »

Selon le ministre en chef de l’Uttarakhand, Trivendra Singh Rawat, « sept corps ont été récupérés sur le site et des opérations de sauvetage sont en cours ».

Un média local partage sur les réseaux sociaux le sauvetage d’un homme par la police des frontières indo-tibétaine.

Les grands projets hydroélectriques font polémique dans cette région du monde sujette aux crues soudaines et glissements de terrain. Uma Bharti, ancien ministre indien des ressources en eau, déclarait à ce sujet :

« Quand j’étais ministre, j’avais demandé que l’Himalaya soit un endroit très sensible, donc les projets électriques ne devraient pas être construits sur le Gange et ses principaux affluents. »

Un avis visiblement partagé par Ranjan Panda, bénévole pour le réseau de lutte contre le changement climatique, pour qui « cette catastrophe appelle à nouveau un examen minutieux de la frénésie de construction de barrages hydroélectriques dans cette région écosensible ».

« Le gouvernement ne devrait plus ignorer les avertissements des experts et arrêter de construire des projets hydroélectriques et de vastes réseaux routiers dans cet écosystème fragile. »

M.C.

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