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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

La femme adultère

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La femme adultère

 

ÉVANGILE
« Je suis la lumière du monde » (Jn 8, 12-20)
Ta parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance. Je ne prends pas plaisir à la mort du méchant, dit le Seigneur. Qu’il se détourne de sa conduite, et qu’il vive ! Ta parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance. (cf. Ez 33, 11)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Pour l’année C, si l’évangile ci-dessus a été lu la veille

En ce temps-là,
Jésus disait aux pharisiens :
« Moi, je suis la lumière du monde.
Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres,
il aura la lumière de la vie. »
Les pharisiens lui dirent alors :
« Tu te rends témoignage à toi-même,
ce n’est donc pas un vrai témoignage. »
Jésus leur répondit :
« Oui, moi, je me rends témoignage à moi-même,
et pourtant mon témoignage est vrai,
car je sais d’où je suis venu,
et où je vais ;
mais vous, vous ne savez ni d’où je viens,
ni où je vais.
Vous, vous jugez de façon purement humaine.
Moi, je ne juge personne.
Et, s’il m’arrive de juger,
mon jugement est vrai
parce que je ne suis pas seul :
j’ai avec moi le Père, qui m’a envoyé.
Or, il est écrit dans votre Loi
que, s’il y a deux témoins,
c’est un vrai témoignage.
Moi, je suis à moi-même mon propre témoin,
et le Père, qui m’a envoyé, témoigne aussi pour moi. »
Les pharisiens lui disaient :
« Où est-il, ton père ? »
Jésus répondit :
« Vous ne connaissez ni moi ni mon Père ;
si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. »

Il prononça ces paroles
alors qu’il enseignait dans le Temple,
à la salle du Trésor.
Et personne ne l’arrêta,
parce que son heure n’était pas encore venue.

– Acclamons la Parole de Dieu.

Méditation de l'évangile du lundi 22 mars

 

Le voilà face à une pécheresse, une femme surprise en adultère. Va-t-il l'écraser, l'humilier devant ce cercle de spectateurs hostiles ? Non, bien au contraire, sa réponse va la relever, la calmer, en lui montrant que sa misère, c'est la commune misère, c'est la misère même de ceux qui l'accusent. Il n'a pas songé à peiner, mais à guérir. Et son génie va lui permettre de faire passer les accusateurs dans le camp des accusés : “Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier une pierre !” . Personne ne prendra le risque de braver le Prophète et de se voir accuser en public.

Il y a dans sa manière de s'adresser à cette femme une ironie et un humour extraordinaires.

“Femme, où sont-ils ? Personne ne t'a condamnée ? “). Volatilisés les beaux parleurs ? Disparus les “Pères la Vertu” ?

Comme ils ont dû retentir avec douceur ses impératifs de liberté et de libération : “Va, désormais ne veuille plus pécher !” 

Le péché n'est pas une fatalité : “Ne veuille plus pécher”. Jésus ne condamne pas… Combien avons-nous à nous inspirer de sa manière de faire. Car, pour nous, condamner, juger, critiquer sont monnaie courante, et si facile ! Nous avons tant à faire, à prendre et à reprendre pour vivre dans l'esprit de Jésus.

Comme Jésus, dans la lumière de Dieu, a jugé la femme adultère en ne la condamnant pas, mais en lui montrant sa culpabilité et l'effort qu'elle devait fournir pour remonter, revenir à Dieu : “Ne veuille plus pécher.” Ainsi, dans la lumière de Jésus, saurons-nous voir et juger toutes choses ?

Le péché ne doit pas nous porter au désespoir. Car; d'un côté, les hommes conscients de ce qu'ils valent et de leurs propres faiblesses sont bien incapables de condamner quiconque ! Renvoyés à eux-mêmes, les accusateurs de la femme adultère se sont évanouis !

“Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier une pierre”. A ces mots, ils partirent, l'un après l'autre, à commencer par les plus âgés, et Il resta seul, la femme étant toujours au milieu. Jésus alors se redressa et lui dit : Femme, où sont-ils ? Personne ne t'a condamnée ? Elle lui dit : Personne, Seigneur”

Dieu non plus ne nous condamne pas et nous rend l'Espérance, au coeur même de notre péché, dans la parole même de Jésus.

“Et Jésus lui dit : Moi non plus je ne te condamne pas. Va, désormais ne pèche plus” .

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