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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Si vous croyez pas, les mots, croyez en les œuvres. vous reconnaîtrez la justesse de sa Parole :"le Père est en moi, et moi dans le Père"

com

Mon Père et Moi nous sommes qu'un

Jésus se distingue soigneusement de nous, et affirme encore plus énergiquement sa divinité et son unité avec le Père

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 10,31-42


En ce temps-là, de nouveau, des Juifs prirent des pierres
pour lapider Jésus.
Celui-ci reprit la parole :
« J'ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes qui viennent du Père.
Pour laquelle de ces œuvres voulez-vous me lapider ? »
Ils lui répondirent : « Ce n'est pas pour une œuvre bonne que nous voulons te lapider,
mais c'est pour un blasphème : tu n'es qu'un homme, et tu te fais Dieu. »
Jésus leur répliqua : « N'est-il pas écrit dans votre Loi : J'ai dit : Vous êtes des dieux ?
Elle les appelle donc des dieux, ceux à qui la parole de Dieu s'adressait, et l'Écriture ne peut pas être abolie.
Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : “Tu blasphèmes”,
parce que j'ai dit : “Je suis le Fils de Dieu”.
Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire.
Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez les œuvres.
Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. »
Eux cherchaient de nouveau à l'arrêter, mais il échappa à leurs mains.

Il repartit de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où, au début, Jean baptisait ;
Beaucoup vinrent à lui en déclarant : « Jean n'a pas accompli de signe ;
mais tout ce que Jean a dit de celui-ci était vrai. »
Et là, beaucoup crurent en lui.

-mon-pere-et-moi-nous-sommes-qu-un

Méditation de l'évangile du vendredi 26 mars


Mon Père et Moi, nous sommes qu'un.

Cette unité avec le Père qu'Il affirme si tranquillement, ses contemporains le comprennent tellement bien que, devant cette affirmation, ils veulent le lapider.

” Les juifs apportèrent de nouveau des pierres pour le lapider “.

Jésus insiste lourdement en affirmant maintenant que ses miracles, Il les a accomplis en union étroite avec son Père.

“J'ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes qui viennent du Père. Pour laquelle de ces œuvres voulez-vous me lapider ?”

Les juifs lui répondirent :

« Ce n'est pas pour une œuvre bonne que nous voulons te lapider, mais c'est pour un blasphème : tu n'es qu'un homme, et tu te fais Dieu. »

Loin de s'affoler à cette affirmation, Jésus la renforce car, dans sa réponse, Il se distingue soigneusement de nous, et affirme encore plus énergiquement sa divinité et son unité avec le Père.

Car si l'Ecriture dit de tous les hommes : vous êtes des Dieux, à plus forte raison ce titre convient-il à Celui qui fait les oeuvres du Père et qui est son Envoyé.

« N'est-il pas écrit dans votre Loi : J'ai dit : Vous êtes des dieux ? Elle les appelle donc des dieux, ceux à qui la parole de Dieu s'adressait, et l'Écriture ne peut pas être abolie. Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : “Tu blasphèmes”, parce que j'ai dit : “Je suis le Fils de Dieu”.

Jésus va donc aller encore plus loin dans l'affirmation de son identité en tant qu'nvoyé du Père et son propres Fils. Il insiste sur cette unité d'action entre Lui et la Père. Les miracles qu'opèrent ses mains témoignent qu'une même vie, une même puissance unissent le Père et son Envoyé.

Et le vieil axiome latin resurgit : ” Opera sequitur esse ” (on agit toujours selon son être). C'est d'ailleurs ce qu'il dit aux juifs. Les miracles de bonté, face à la maladie, face à la mort, face au désordre moral ( car Zachée, la Samaritaine, Lévi, sont ses plus beaux miracles) crient au monde son origine.

” Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire. Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez les œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père.”

On ne peut être plus clair. D'ailleurs, les juifs, furieux de son blasphème, cherchaient de nouveau à l'arrêter, mais il échappa à leurs mains.


Père Gabriel

Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450)


évêque de Ravenne, docteur de l'Église

Sermon 108 ; PL 52, 499 (in 2000 ans d'homélies L. Brésard A p. 220; trad. J.-E. Bernard; cf coll. Pères dans la foi, n°46, p. 118)
« Tout le jour j’ai tendu les mains vers un peuple

qui refuse et s’oppose » (Is 65,2; Rm 10,21)


« Je vous supplie par la miséricorde de Dieu » (Rm 12,1) : Paul fait une demande, ou plutôt à travers Paul, Dieu fait une demande, lui qui veut davantage être aimé que craint. Dieu fait une demande, parce qu'il veut moins être Seigneur que Père. (...) Écoute le Seigneur demander [par son Fils] : « Tout le jour, dit-il, j'ai tendu les mains. » N'est-ce pas en tendant les mains que d'habitude on demande ? « J'ai tendu les mains. » Vers qui ? « Vers le peuple. » Vers quel peuple ? Un peuple non seulement incroyant, mais « rebelle ». « J'ai tendu les mains » : il ouvre ses bras, dilate son cœur, présente sa poitrine, offre son sein, fait de tout son corps un refuge, pour montrer par cette supplication à quel point il est père. Écoute Dieu demander ailleurs : « Mon peuple, que t'ai-je fait ou en quoi t'ai-je attristé ? » (Mi 6,3) Ne dit-il pas : « Si ma divinité vous est inconnue, ne reconnaîtrez-vous pas ma chair ? Voyez, voyez en moi votre corps, vos membres, vos entrailles, vos os, votre sang ! Et si vous craignez ce qui est à Dieu, pourquoi n'aimez-vous pas ce qui est à vous ? Si vous fuyez le Seigneur, pourquoi ne courez-vous pas vers le Père ? 

           « Mais la grandeur de la Passion de mon Fils, dont vous êtes la cause, vous couvre peut-être de confusion. Ne craignez pas ! Cette croix n'est pas mon gibet, mais celui de la mort. Ces clous ne fixent pas la douleur en moi, mais ils enfoncent plus profondément en moi l'amour que j'ai pour vous. Ces blessures ne m'arrachent pas des cris, elles vous introduisent davantage au fond de mon cœur. L'écartèlement de mon corps vous donne une plus large place en mon sein, il n'accroît pas mon supplice. Je ne perds pas mon sang, je le déverse pour payer le vôtre.

            « Venez donc, revenez, reconnaissez en moi un père que vous voyez rendre le bien pour le mal, l'amour pour l'injustice, une telle tendresse pour de telles blessures. »

Homélie de Gilbert Adam

« Jean n’a pas accompli de signe ; mais tout ce que Jean a dit de celui-ci était vrai. »

"De nouveau, des Juifs prirent des pierres pour lapider Jésus. "

Celui-ci reprit la parole : « J’ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes qui viennent du Père. Pour laquelle de ces œuvres voulez-vous me lapider ? » Ils lui répondirent : « Ce n’est pas pour une œuvre bonne que nous voulons te lapider, mais c’est pour un blasphème : tu n’es qu’un homme, et tu te fais Dieu. » Jésus continue à parler de l’enjeu de la situation de violence qui se vit au sein du peuple juif. Comment apporter la nouveauté du Royaume, la vérité sur sa personne qui rend libre ? Pour que cette promesse s’accomplisse, il faut entrer dans une évolution, s’ouvrir à la possibilité d’un changement à son contact, le Fils, qui accomplit les œuvres du Père. Ces œuvres sont incomprises par ses adversaires. Les seuls qui comprennent le sens de ces Paroles sont les simples et les petits qui ont bénéficié du Salut apporté par lui. Le père du mensonge est à l’œuvre dans cette discordance qui manifeste la volonté propre de ses adversaires de garder le pouvoir, en opposition à la volonté de Dieu. Le Royaume des cieux est caché aux grands et aux savants. L’expression « Je suis Fils de Dieu, » est insupportable pour les juifs ! Ce sera le point déterminant de sa condamnation. Or Jésus montre la vérité de son Etre de Fils de Dieu, mais les juifs le tiennent pour un blasphémateur et ils le condamnent à être lapidé.

"Jésus leur répliqua : « N’est-il pas écrit dans votre Loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux ? Elle les appelle donc des dieux, ceux à qui la parole de Dieu s’adressait, et l’Écriture ne peut pas être abolie."

Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : “Tu blasphèmes,” parce que j’ai dit : “Je suis le Fils de Dieu”. Jésus ne renonce pas à la vérité, il continue à éclairer les Juifs. Il réagit à partir de ce qui est écrit dans la Loi à propos de la filiation qui implique une cohérence. C’est ce que Jésus vit en profondeur et ce dont il témoigne. Mais eux refusent ces paroles qui viennent d’un Autre, de son Père. Jésus manifeste leur enfermement et il ouvre la possibilité d’un changement en eux. Il n’a pas cessé de créer des liens d’amour, de faire le bien, et le mal se déchaîne contre Lui ! Nous faisons aussi cette expérience que la haine se décuple quand nous apportons de l’amour. C’est le combat spirituel dans lequel nous sommes engagés. Le Dieu Amour, plus fort que la mort, est notre victoire sur tout ce qui s’oppose à l’amour. Jésus lance un appel à la conversion mais cet appel est rejeté. Il est le visage inconnu de Dieu qui sera abandonné mais qui fonde une nouvelle fraternité. On crachera sur Jésus car il dérange. Cette révolte exprime notre péché ! Il en est ainsi parce que nous ne connaissons pas le Dieu d’amour.

« Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire. Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez les œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. »

Eux cherchaient de nouveau à l’arrêter, mais il échappa à leurs mains. Il repartit de l’autre côté du Jourdain, à l’endroit où, au début, Jean baptisait ; et il y demeura. Beaucoup vinrent à lui en déclarant : « Jean n’a pas accompli de signe ; mais tout ce que Jean a dit de celui-ci était vrai. » Et là, beaucoup crurent en lui. Jésus voudrait que les juifs reconnaissent qu’ils sont agis par le père du mensonge. Mais c’est l’agressivité qui va s’abattre farouchement sur lui. Il mourra pour avoir dit la vérité sur lui-même, pour être fidèle à son identité, à sa mission et à sa Personne. Il leur explique pourquoi il se nomme “Fils de Dieu.” Mais tout est vain : ce que Jésus dit est d’une telle ampleur qu’ils n’arrivent pas à le saisir. Nous contemplerons la douceur de Jésus et son humilité dans sa Passion les Jours Saints. Jésus doit fuir, et tout ceux qui croient en Lui le rejoignent, ils sont prêts à l’écouter et à le suivre. C’est à cette profondeur que le baptême nous atteint pour nous remettre dans le jaillissement de la vie. Le premier fruit de ce don est une fraternité renouvelée. Pour rétablir ces liens fraternels il nous faut d’abord rétablir les liens filiaux avec notre Père des cieux. Nous sommes frères et sœurs parce que nous avons le même Père. Devenons les enfants tendrement aimés de Dieu. Nous approchons des jours saints et la Parole de Jésus nous provoque à le contempler, à nous convertir. A nouveau la Croix de Jésus se profile à l’horizon quand il dit la vérité qui le mène au désastre relationnel avec eux. Amour et vérité sont ensemble pour Jésus, il donnera sa vie pour que cette réconciliation puisse être reçue.

Nous demandons la grâce de méditer cette Parole si actuelle.

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