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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne Fête aux Lise-Marie et Marie-Elisabeth et aux autres fêtes du 31 mai

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Visitation de la très Sainte Vierge

fête du Magnificat de la Mère de Dieu

 

Cette fête nous rappelle la visite de Marie à Sa cousine Élisabeth. Après avoir annoncé à Marie le mystère de l'Incarnation, l'archange Gabriel La prévient que Sa cousine Élisabeth, âgée et jusque là stérile, sera mère dans trois mois, par un nouveau prodige. Marie ne tarda pas à Se mettre en route pour féliciter l'heureuse mère.

Ce voyage n'eut pour mobile aucun sentiment humain. Marie possédait en Elle, avec Jésus, toutes les richesses et toutes les joies du Ciel; cela Lui suffisait, et nul besoin n'agitait Son coeur; mais un devoir de douce charité se présentait à remplir; Elle voyait, dans l'accomplissement de ce devoir, un exercice de zèle et une occasion de glorifier Dieu. D'ailleurs, le Saint-Esprit La conduisait: la rencontre des deux futures mères, et surtout des deux enfants qu'elles portaient, était dans les desseins providentiels. Aussi Marie Se hâte, Elle S'expose aux fatigues d'un long chemin, Elle gravit les montagnes, et bientôt Elle atteint le terme du voyage.

 

O merveille! à peine Marie et Élisabeth sont-elles en présence, que l'enfant d'Élisabeth tressaille dans son sein, et elle-même, saisie de l'esprit prophétique, s'écrie en embrassant Marie: "Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et béni le Fruit de Votre sein!" Paroles que l'Église a jointes à l'Ave Maria pour en faire une des plus belles prières chrétiennes; paroles qui retentiront partout et dans les siècles! Ainsi, la mission de Jésus commence avant Sa naissance, Il sanctifie Jean-Baptiste dans le sein de sa mère; car ce tressaillement qu'il éprouve annonce le Prophète qui devine son Dieu, et le Précurseur qui reconnaît le Sauveur.

Marie, saisie Elle-même par l'Esprit divin, entonne ce beau chant d'action de grâces appelé le Magnificat, qui célèbre dans un langage céleste les merveilles opérées par Dieu en Elle, chant que répéteront sans fin tous les échos du temps et de l'éternité.

Durant trois mois, les paroles et les exemples de Marie firent le charme de la maison qu'Elle visitait. On ignore si Elle quitta Élisabeth avant la naissance de saint Jean-Baptiste. Cependant saint Luc (1, 56) mentionne Son départ avant le récit de l'enfantement d'Élisabeth (1, 57).

De retour à Nazareth, Elle retrouva avec joie Sa vie silencieuse et retirée, n'ayant rien perdu de ce trésor de recueillement, de pureté, de vie intérieure qu'Elle avait communiqué autour d'Elle.

Que de leçons pour les chrétiens dans ce mystère! Leçons de charité et de zèle, de prévenance et d'amabilité! Leçons de mortification, d'humilité, de sanctification des actions communes et des relations nécessaires avec le monde!

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Le Magnificat: Méditation pour la fête de la Visitation de la très Sainte Vierge Marie à Sa cousine

Notre-Dame Médiatrice de Toutes Grâces

 Que la très Sainte Vierge Marie soit la Médiatrice de toutes les grâces, ce n'est pas une doctrine nouvelle, et l'Office et la Messe approuvée par le pape Pie XI ne sont que la confirmation officielle d'une vérité qui découle de la Maternité divine de Marie et de tout le plan de Dieu dans l'ordre de notre salut. Cette fête était de plus en plus dans les voeux des serviteurs les plus fervents et les plus éclairés de la très Sainte Vierge; elle dérive de toute la doctrine de l'Église, de l'enseignement des Docteurs et des Saints; il suffit de nommer, parmi d'autres, saint Éphrem, saint Bernard, saint Bernardin, saint Louis-Marie Grignion de Montfort, dont le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge est, en quelque sorte, l'illustration magnifique de cette Médiation universelle de la Mère de Dieu.

Le titre par excellence de Marie, Sa gloire suprême, le principe de toutes Ses grandeurs et de toutes Ses vertus, c'est Sa Maternité divine. Si la tradition de l'Église L'appelle la Trésorière du Royaume des Cieux, la Toute-puissance suppliante, la Dispensatrice de la grâce, la Corédemptrice, la Reine du Ciel et de la terre, etc., c'est en raison de Sa divine Maternité. Mais le titre qui semble le mieux résumer tous les autres et le plus heureusement exprimer la mission de la glorieuse Mère de Dieu, c'est celui de Médiatrice de toutes les grâces, Médiatrice d'intercession, et de plus, Médiatrice de dispensation et de distribution de toutes les grâces. C'est bien à cette doctrine que reviennent ces paroles des plus grands docteurs et serviteurs de Marie: "Tout ce qui convient à Dieu par nature convient à Marie par grâce... Telle a été la Volonté de Dieu, qu'Il a voulu que nous recevions tout par Marie... Tous les dons, vertus, grâces du Saint-Esprit Lui-même, sont administrés par les mains de Marie, à qui Elle veut, quand Elle veut, autant qu'Elle veut..." Toute la Liturgie mariale suppose ou exprime la doctrine de Marie Médiatrice universelle de toutes les grâces.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Sainte Battista Varano
 

Abbesse des clarisses

Battista, dans le siècle Camilla, Varano naît le 19 avril 1458. Elle était une fille, née hors mariage, du Prince Giulio Cesare da Varano, qui était le seigneur de la petite principauté de Camerino : Camilla était donc princesse. Le Prince reconnaissait sa paternité sur cinq enfants illégitimes, mais il se vantait d’avoir eu, en tout, 69 enfants (5+64). Son enfant préférée était Camilla qu’il destinait à un brillant avenir.

Dès l'enfance sa vie offrit un singulier mélange de piété et de mondanité ; elle priait, s'adonnait à des pratiques pénibles de pénitence. Mais en même temps, dit son biographe, dans le jardin de son âme, l'ivraie germait à côté du bon grain, et les mauvaises herbes menaçaient d'étouffer les fleurs. Au sortir de l'église elle s'occupait de toilettes et d'amusement ; ses méditations sur la Passion du Sauveur étaient suivies de lectures frivoles, d'amusements mondains. “Mais Dieu voulait l'avoir tout entière et l'instrument dont il se servit pour la retirer de la voie dangereuse où elle s'était engagée” consista en ceci : pendant le carême de 1479, à 21 ans, elle fut libérée de sa prison intérieure. Elle entendit la prédication du père franciscain, Francesco d’Urbino, prédicateur célèbre dans toute l'Italie, appelé ‘la trompette du Saint-Esprit’.

Un de ses sermons dessilla les yeux de la jeune fille ; elle comprit qu'elle ne pouvait faire mentir la parole du Christ, et qu'elle ne pouvait servir Dieu et le monde. Elle se mit sous la direction du saint religieux et fit de rapides progrès dans la vertu. Quelque temps après, agenouillée au pied de l’autel, elle consacrait à Dieu sa virginité. Toutefois, ce n'était pas encore là l'holocauste que son Créateur demandait d'elle, et la grâce frappa si fort à son cœur, qui essayait de repousser son inspiration, qu'elle fut obligée de céder.

Celui qui est la fleur des champs et le lis des vallées lui apparut à plusieurs reprises et après l'avoir inondée d'un déluge de grâces, lui laissa dans son âme, dit Battista elle-même, trois lis d'un parfum délicieux ; le rejet de l'esprit du monde, une humilité sincère, un ardent désir de souffrance. Elle embrassa alors la Règle, si austère de sainte Claire, et ni les caresses, ni les menaces, ni les larmes, ni les violences mêmes de ses parents, ne purent ébranler son énergique résolution.

Le Jardinier céleste vint donc arracher du milieu du monde cette plante battue par l'orage et qui avait, sous le vent de la tribulation, jeté de profondes racines dans la vertu. Mais la jeune héroïne n'était pas au bout de ses luttes ; des scènes déchirantes pour le cœur d'une enfant, vinrent au monastère comme au palais de son père, éprouver sa constance de faire éclater sa générosité ; elle fut invincible.

Le second acte de son existence commence alors : la vie religieuse, elle se donne entière aux exercices de la mortification, de la patience et de l'humilité et elle vit dans une union intime avec les douleurs de l'Homme-Dieu. Puis les maladies les plus diverses semblent se donner rendez-vous pour torturer son corps pendant que son âme est soumise à de pénibles épreuves. Les ténèbres s'épaississent autour d'elle, de violentes tentations l'assiègent et de longues sécheresses, qui lui font oublier les délices passées, viennent resserrer son cœur, au point qu'on l'entendit murmurer dans une des ses prières : “Voilà trois ans que j'erre dans les ténèbres, mes forces s'épuisent et le courage va m'abandonner, rappelez-moi à vous, ô mon Jésus, soutenez dans vos bras votre fille qui chancelle.”

Elle devait cependant rester encore de longues années sur la croix, ce ne fut qu'au soir de sa vie que quelques rayons de l'aube éternelle vinrent tempérer ses douloureuses ténèbres et que quelques gouttes de joie infinie tombèrent dans son calice pour en adoucir l'amertume.

Elle mourut de la peste le 31 mai 1524, à 66 ans, et son culte fut confirmé, par Grégoire XVI (Bartolomeo Mauro Alberto Cappellari, 1831-1846), le 7 avril 1843.
Battista Varano a été canonisée le 17 octobre 2010 par le pape Benoît XVI (Joseph Ratzinger, 2005-2013).

Autres Fêtes du Jour
Sainte Baptista Varano
fondatrice du monastère de Camerino (✝ 1524)
Saints Cant et ses frères
martyrs en Vénétie (✝ v. 290)
Vénérable Damiano de Bozzano
capucin italo-brésilien (✝ 1997)
Saint Félix (Jacques Amoroso)
frère mineur capucin en Sicile (✝ 1787)
Saint Hermias
soldat martyr dans le Pont (IIe siècle)
Bienheureux Jacques Salomoni
dominicain (✝ 1314)
Bienheureux Marien
franciscain à Bellegra en Italie (✝ 1866)
Sainte Mechtilde de Diessen
abbesse bénédictine (✝ 1160)
Saint Nérin
saint breton honoré à Plounérin (VIIe siècle)
Bienheureux Nicolas Barré
prêtre de l'Ordre des Minimes (✝ 1686)
Saint Noé Mawaggali
martyr en Ouganda (✝ 1886)
Sainte Pétronille
Martyre à Rome, vierge (Ier siècle)
Bx Robert Thorpe et Thomas Watkinson
martyrs en Angleterre (✝ 1591)
Vénérable Salvador Pinzetta
frère capucin brésilien (✝ 1972)
Saint Simplicien
(IIe siècle)
Saint Sylvius
Quatrième évêque de Toulouse, successeur d'Hilaire (✝ 400)
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