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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,
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Évangile de Jésus-Christ

selon saint Jean 14,7-14.


En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. »
Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. »
Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : “Montre-nous le Père” ?
Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres.
Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas, croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes.
Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père. »
et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.
Quand vous me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

«Si vous me demandez quelque chose en invoquant mon nom, moi, je le ferai»

Abbé Iñaki BALLBÉ i Turu
(Terrassa, Barcelona, Espagne)


 

Aujourd'hui 4e Samedi de Pâques, l'Église nous invite à considérer l'importance pour un Chrétien de pouvoir connaître le Christ intimement et chaque fois mieux. Quels sont nos outils pour y parvenir? Évidemment, il y en a plusieurs et tous fondamentaux: la lecture attentive et méditée de l'Évangile; notre réponse personnelle dans la prière, en faisant de notre mieux pour qu'elle devienne un vrai dialogue d'amour et non un simple monologue introspectif; un désir, ravivé quotidiennement de découvrir le Christ dans ce prochain qui nous est plus proche: un membre de notre famille, un ami, un voisin qui a peu être besoin de notre attention, de notre avis, de notre amitié.

«Seigneur, montre-nous le Père; cela nous suffit», lui dit Philippe (Jn 14,8). Une bonne demande à renouveler pendant toute cette journée. —Seigneur, montre-nous ton visage. Et nous pouvons nous demander: Quel est mon comportement? Les autres, peuvent-ils voir en moi le reflet du Christ? Quel détail pourrais-je améliorer aujourd'hui? Nous, les Chrétiens, nous avons besoin de découvrir ce qu'il y a de divin dans notre tâche quotidienne, de trouver l'empreinte de Dieu dans tout ce qui nous entoure.

Dans le travail, dans nos relations avec autrui. Et aussi lorsque nous sommes malades: le manque de santé est un bon moment pour nous identifier au Christ qui souffre. Sainte Thérèse d'Avila disait: «Si nous ne nous décidons pas à avaler une fois pour toutes la mort et le manque de santé, nous ne ferons jamais rien du tout».

Dans l'Évangile, le Seigneur nous assure: «Tout ce que vous demanderez en invoquant mon nom, je le ferai» (Jn 14,13). —Dieu est mon Père, qui veille sur moi comme un Père aimant: ils ne veut rien de mauvais pour moi. Tout ce qui arrive —tout ce qui m'arrive— est pour ma sanctification. Même si, avec nos vues humaines, nous n'arrivons pas à le comprendre. Même si nous n’arrivions jamais à le comprendre. Cela —quoique ce soit— Dieu l'ait permit. Fions-nous à Lui de la même façon que Marie.

Bienheureux Columba Marmion

(1858-1923)
abbé

Le Christ modèle et source de sainteté sacerdotale (Le Christ idéal du prêtre, Éd. de Maredsous, 1951, p. 37-38 ; rev.)


« Qui me voit, voit aussi mon Père » (Jn 8,9)


« Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait » (Mt 5,48). Pourquoi notre perfection, notre sainteté doit-elle reproduire la sainteté divine, si infiniment distante de notre faiblesse humaine ? Ensuite, nous est-il donné de pouvoir connaître le mystère de cette vie divine ? La réponse à cette double question tient en ces mots : nous devons ressembler à notre Père céleste, parce que nous sommes ses enfants par adoption. Et pour connaître la perfection de ce Père, il nous suffit d’aller à Jésus-Christ.

            Saint Jean nous dit : « Personne n’a jamais vu Dieu » : (Jn 1,18). Alors, faut-il désespérer de le connaître jamais ? Non, car le disciple ajoute aussitôt la vérité lumineuse : « Le Fils unique, celui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a révélé ». Saint Paul, enthousiasmé par cette même révélation, s’écrie : « Dieu habite une clarté inaccessible » (cf. 1 Tm 6,16) ; mais lui, « qui, par sa parole, fit jaillir la lumière des ténèbres, il a illuminé nos cœur par la clarté resplendissante de la face de Jésus-Christ » (cf. 2 Co 4,6). (…) Le Christ est Dieu mis à notre portée, sous une forme humaine. Après la dernière cène, Philippe dit à Jésus : « Seigneur, montrez-nous le Père » (Jn 14,8). Et Notre-Seigneur de répondre par une parole solennelle qui contient comme la clé du mystère : « Philippe, qui me voit, voit aussi mon Père » (Jn 14,9).

            En Jésus-Christ, tout est donc une révélation de Dieu. (…) Aux pieds de Jésus, nous apprendrons à connaître les perfections de Dieu ; c’est par la méditation de ses paroles, de ses actions, de ses souffrances, de sa mort, que nous pénétrons les secrets de la miséricorde infinie.

Homélie du père Gilbert Adam

Saint Joseph travailleur
« Un prophète n’est méprisé que dans son pays et dans sa propre maison. »

Il se rendit dans son lieu d’origine, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu’ils étaient frappés d’étonnement et disaient : « D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles ?

A trente ans, quand Jésus revient au village, il surprend par son annonce de la Parole de Dieu ! C’est à partir du quotidien que Jésus enracine l’amour nouveau que Dieu est venu nous apporter par lui. Mais encore nous faut-il le recevoir ! Aujourd’hui comme hier, il nous est difficile de parler de Dieu à ceux qui croient tout savoir sur lui. De Jésus, Saint Jean Chrysostome, disait : « Les gens de Nazareth l’admirent, mais cette admiration au lieu de leur inspirer la foi, leur inspire la jalousie, c’est comme s’ils se disaient ‘pourquoi Lui et pas moi ?’ » Jésus connaissait bien ceux qui au lieu de l’écouter se scandalisaient de ses paroles. C’était des parents, des amis, des voisins qui lui étaient chers. C’est à eux qu’Il ne réussira pas à faire entendre le message de salut. Les gens de Nazareth sont intérieurement interrogés par lui. Ils connaissaient son père, Joseph le charpentier, l’époux de Marie et par là ils croient le connaitre. Ce bon artisan devait être très apprécié. Il gardait son cœur uni au cœur de Dieu et de ses frères dans son travail. Joseph avait du cœur à l’ouvrage parce qu’il était pris par son amour de Jésus et de Marie. Par le cœur de Marie, son amour allait jusqu’au cœur du Père dans l’Esprit Saint. L’amour nouveau de Jésus animait Joseph. Jésus, le Fils bien Aimé du Père, donne un visage humain à l’amour infini de Dieu.

N’est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie, et ses frères : Jacques, Joseph, Simon et Jude ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? Alors, d’où lui vient tout cela ? »

Il peut nous arriver que ceux que nous aimons et qui nous sont chers, ne nous écoutent pas quand nous parlons de l’Evangile. Nous ne pouvons pas faire de miracles et nous n’avons pas la sainteté de Jésus, mais nous pouvons aussi susciter de la jalousie. Ceux qui peuvent être très proches de nous, peuvent dire que nous n’avons rien à leur apprendre. Un secret habite chaque famille. Joseph s’était trouvé devant « l’incompréhensible » à l’Annonciation faite à Marie ! Il faudra qu’un Ange lui dise : « Ne crains pas Joseph de prendre Marie ton épouse, l’enfant qu’elle porte vient de l’Esprit Saint. » Ne crains pas, demeure dans le cœur de Dieu. Quand Jésus a douze ans et qu’il demeure à Jérusalem après la fête, ses parents le recherchent ! Jésus dira à Joseph et à Marie : « Ne saviez-vous pas que je dois être aux affaires de mon Père ? » Dans ces moments difficiles s’approfondit la vie contemplative de Joseph, le travailleur. La foi de Joseph et de Marie nous fait entrer dans une perspective nouvelle. Joseph, l’homme « ajusté sur le cœur de Dieu, » plonge ses racines au cœur de la Sainte Trinité. Ce bon travailleur est porteur, à la suite de Jésus, d’un amour nouveau.

Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur dit : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays et dans sa propre maison. »

 Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi. Lorsque Jésus rentre chez lui, la renommée de ses paroles et de ses miracles le précèdent. Mais parler de Dieu aux personnes de sa propre famille est difficile. Saint Jean Chrysostome ajoute : « Je t’en prie, regarde l’amabilité du Maître : il ne les punit pas parce qu’ils ne l’écoutent pas, mais au contraire il leur dit avec douceur : ‘Un prophète n’est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison’. » Il est évident que Jésus s’en alla de là très triste, mais Il prie son Père pour que son message de salut parvienne à ceux de son village. Nous devons aussi prier pour que le message de Jésus parvienne à ceux qui nous sont chers. Quand notre cœur rencontre Jésus, il est transformé par son amour ! Dans notre vie, tout peut alors concourir à l’épanouissement de cet amour. Jésus parait comme le fils de Joseph le charpentier. Sa mère s’appelle Marie, petite servante toujours effacée. Jésus était devenu pour le village de Nazareth une cause de chute. L’amour doit être au-dessus de tout dans notre vie, la paix doit régner dans nos cœurs, alors nous sommes heureux et nous rendons heureux nos frères par notre vie et notre travail.

Nous demandons à saint Joseph la grâce de nous obtenir l’amour qui sommeillait et brûle dans son cœur.

La Prière de Saint Pie X à Saint Joseph,

 

Modèle des travailleurs « Glorieux Saint Joseph, Modèle de tous ceux qui sont voués au travail » :

« Glorieux Saint Joseph, Modèle de tous ceux qui sont voués au travail, obtenez-moi la Grâce de travailler en esprit de pénitence pour l'expiation de mes nombreux péchés; de travailler en conscience, mettant le culte du devoir au-dessus de mes inclinations ; de travailler avec reconnaissance et joie, regardant comme un honneur d'employer et de développer par le travail les Dons reçus de Dieu ; de travailler avec ordre, paix, modération et patience, sans jamais reculer devant la lassitude et les difficultés ; de travailler surtout avec pureté d'intention et avec détachement de moi-même ayant sans cesse devant les yeux la mort et le compte que je devrai rendre du temps perdu, des talents inutilisés, du bien omis et des vaines complaisances dans le succès, si funestes à l'Œuvre de Dieu. Tout pour Jésus, tout pour Marie, tout à votre imitation, patriarche Saint Joseph ! Telle sera ma devise à la vie à la mort ».


Ainsi soit-il.


Saint-Pie X (1835-1914)

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