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Pour vous les croyants en Dieu qui suis ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Résumé en image pour vous dire qui je suis

 

Pour vous les croyants en Dieu qui suis ?

Mes frères et sœurs, ce jour je réponds à cette question : pourquoi j’écris et je prie et médite gratuitement pour le commun des mortels pour l'amour de Notre Seigneur Dieu le Père, le Fils et le Saint Esprit..

Pour vous : qui suis-je?

Pour vous répondre je vous dépose mon curriculum spirituel mais pas professionnel qui est aide-soignante, secrétaire, écrivain, poète

Pourquoi je médite sur les textes de la Bible (la LOI), c’est la question que vous vous poser, moi qui ne suis qu’une simple catholique laïque. Ce mot si galvaudé, et pourtant c’est ainsi que sont appelés les croyants pour les non religieux.

Ma foi galvaudé par ceux qui se prennent pour des intelligences supérieures, ce sont des religieux dignes des prêtres que Jésus chassa des temples. Car certains d’entre eux, s’imaginent qu’ils sont les seuls à avoir la science infuse, parce qu’ils sont des religieux consacrés. Ils oublient que Jésus appelle qui il veut. Et enseigne à ceux qui répondent oui et se conforme à ces demandes. Nous sommes tous différents, et nous sommes un échantillon par génération. Nous sommes nombreux à répondre, mais peux resteront s’ils sont obligés de rester laïque, car certains prêtres se moquent comme des enfants de ces nouveaux chrétiens pratiquant. Pour eux seul les laïques qui cirent les chaussures de leurs prêtres sont honorables, ceux qui agissent ouvertement dans les choristes, les catéchistes, adorateurs officiel dans l’église, ceux qui sont dans l’église pour diverses actions. Mais ceux qui prient chez eux, méditent, ont des contacts privilégiés avec le Seigneur, ils sont pris pour des hallucinés, et se moquent d’eux sournoisement. Les vrais croyants en Dieu qui sont-ils d’après vous ? les prés de Dieu, c’est religieux moqueurs ou ces laïques priants et méditant chez eux, sans demander d’argent à quiconque, pour leur prière !

Ce qui est terrible cela n’est pas uniquement pour les catholique, mais pour toutes les religions. Ce qui veut dire : que tous les hommes sont idem dans leurs qualités, comme dans leur défauts. C’est ce qui fait dire à Jésus : « Beaucoup sont appelés, mais peu seront reçus »

Pour comprendre il me faut survoler l’historique familial.

Je suis née d’une famille de souche catholique. Seulement, mes parents sont ce que nous appellerions spéciaux.

En vérité, père est à l’origine le petit-fils d’un enfant trouvé sous le corps d’une femme assassinée, probablement juive dans les années mille huit cent quarante-huit. Il a été adopté dans une famille catholique de Vitré (Ile et Vilaine). L’assistance publique lui a donné le nom d’une plante juive. Elle sert à la cérémonie de purification. Mais à l’époque, l’orthographe n’était pas nécessaire et le personnel administratif à fait ce que l’administration de la seconde guerre à fait. A cette époque c’était à nouveau l’antisémitisme qui régner. L’antisémitisme c’est comme la mer. Son histoire française à vécu au gré des vagues comme la mer. Cela a été au gré des finances de nos rois, et des révolutionnaires, avec de longues accalmies. Les conséquences de ce brave fonctionnaire,  eut une répercussion heureuse en mille-neuf-cent-quarante. Père fut fait prisonnier, en raison de son nom à consonances juive, et selon les critères que les nazis avait définis selon son visage, ils avaient considéré qu’il était de souche juive ! Car même baptisé catholique, pour les SS, la destruction devait se faire depuis la souche !  Mère contacta son réseau de résistance naissant. La Croix-Rouge de Tours organisa le sauvetage de la famille entière. Elle a falsifié les documents de l’adoption. Cela leur fut facile car la faute d’orthographe les aida.

Ce bébé trouvé sous le corps de sa mère, laissé comme mort par le ou les assassins, à l’abri d’un cèdre au milieu d’un parterre d’hysope. Or l’employé de l’époque ne sait pas écrire le nom de cette plante( tout au moins c’est ce qu’officiellement a été décidé). Si bien qu’il lui a donné pour nom de famille le nom de cette plante en l’écrivant de cette façon: Isope.

Mère petite-fille de chouans de serviteurs de la noblesse de Baugé et du Lude. C’est-à-dire de l’ancienne Vendée très catholique devenue sous le consulat révolutionnaire Maine et Loire pour la ville de Baugé et Sarthe pour le Lude, Indre et Loire pour Château-La-Vallière ! Celle-ci limitrophe de l’ancienne Vendée chouanne, se trouvant en Touraine permettait aux chouans de l’ancienne Vendée de trouver refuge lors des troupes incendiaires et criminel des troupes de la révolution « la colonne de la mort ».

Au début des années mille neuf-cent dix, père et mère sont nés dans le même village dans le triangle de la souche originaire. Tout ceci pour vous dire, que la religion a toujours été prépondérante dans la famille. Non pas que nous étions tous de fervent catholique, hélas non. Les révolutions sont passées également dans notre famille, avec tous les drames qu’elles ont apportés dans les familles de la région.

Mon grand-père paternel était le musicien caché, l’accordéoniste des bals. Lui la foi était un rituel, la messe il y allé pour la musique et pour prier pour ses anciens compagnons de la Grande Guerre. Lui c’était l’honneur et la gloire de la France qui compté. Surtout, il faisait plaisir à grand-mère qui elle était à la fois la bourse et la très catholique vendéenne.

La grand-mère maternelle était la très catholique, cuisinière au Château du Lude. Elle était le Bébé trouvé dans l’écurie du château. Elle a été adoptée par le palefrenier. Personne n’a jamais su qui était les parents de cet enfant. Elle s’est mariée au vendéen gardien Mallet du château, ils eurent dix-sept enfants.

Or mon père, l’ainé de la fratrie de la troisième génération, est plus indépendant et surtout son    esprit est cartésien. Il ne put accepter d’être obligé de faire sa communion, malgré son refus. Mais surtout, grand-mère paya la réfection de la toiture de l’église de Channay-sur-Lathan contre la communion de père !

Mère apprentie couturière brodeuse à Baugé, très heureuse avec sa mère féministe de l’époque. Elle était très libre tout en respectant la morale du peuple paysan de l’époque. Mais le malheur frappa ce couple. Après la grande guerre, qui gaza grand-père, ce fut l’accident de grand-mère. Elle est renversée par une voiture, alors qu’elle roulait à bicyclette pour son travail. (Représentante de machine à coudre) Une femme représentante de commerce courant les routes sur son vélocipède !... Le pire dans le monde villageois elle n’était pas seulement représentante de commerce chez Singer, elle ne se contenter pas de vendre les machines à coudre, mais elle apprenait à ses clientes à utiliser cette nouvelle machine, mais le comble, elle les dépannée comme un homme mécanicien et c’était après la guerre ! À la suite de ce malheur grand-père rejeta la religion. Pour mère apprentie couturière brodeuse, son métier ne pouvait plus être à la suite cet accident. Les apprentissages étaient payants. Elle est devenue bonne à tout faire chez les parents de père ! C’est ainsi que père et mère se sont rencontré.

 Lorsque père voulu être boucher, grand-mère refusa, il doit prendre en qualité d’ainé la gestion du domaine ! Plus tard ce fut un nouveau refus, père voulait se marier avec la bonne ! Quel scandale ! Conséquence père refusa le mariage religieux !

La conséquence : il rejoint la Libre Pensée et devient un militant responsable. Mère, par devoir d’épouse suivit, car dans son esprit de femme libre, elle restait soumise au devoir d’épouse et bien sûr aux opinions de père. Trois enfants sont nés. Aucun d’entre eux, n’ont été baptisés. Malheureusement, mon frère décède accidentellement noyer. Mon père pompier volontaire le trouve dans la rivière !  « Tu vois s’il y avait un Dieu, il ne tuerait pas un si bel enfant innocent ! » il avait trois ans. Ma sœur et moi, avons connu un parcourt très différent. Elle, elle a continué le chemin de père au niveau religieux. Moi se fut différent. Toujours malade, tous les microbes qui passaient, je les charmais, si bien que mère à chaque virus qui passait était très efficaces. Quand la polio s’est acharnée sur la France, elle est venue sur moi évidemment, mais mère était-là omniprésente. Un vrai soldat médical, une infirmière hors pair.

Pour les vacances de Pâques de mille-neuf-cent-cinquante-deux, mes parents m’envoyèrent en vacances chez l’oncle de mère, à la campagne pour des raisons de santé. Seulement il y avait un hic. Ma grand-tante était la gouvernante du curé, et le comble, ce prêtre mangeait tous les midis à la table familiale ! et bien-sûr, j’aimais ce curé avec sa soutane noire et son drôle de chapeau, il était toujours à bicyclette ! Lorsque la tante travaillait dans le presbytère ou le jardin de la cure, j’accompagnais monsieur le curé, et lui, me montrer sa bibliothèque, j’étais aux anges !

Arrive le jour de Pâques. Pour la première fois l’église m’a été interdite, en raison de la promesse faites à mes parents. Pour la première fois, j’ai fait une telle comédie, que m’a tante a cédé en me faisant promettre de ne rien dire à mes parents.

L’heure de la messe arrive, j’avais mes plus beaux vêtements, Mon grand-oncle habitait sur la place de l’église, face à la porte de l’église de Marcilly-sur-Maulne. J’étais euphorique, heureuse je vais enfin savoir ce qu’est la messe que père parodié si souvent, en la ridiculisant. Mais en entrant, je fus frappée de respect et d’émerveillement. L’église et ses statues sont fleuries. L’autel blanc, avec un drap de dentelle et aussi des fleurs. L’harmonium envoie ces notes inconnues et merveilleuses. Les villageois se lèvent s’assoient, s’agenouillent sur des chaises retournées. C’est ainsi que je voyais les prie-Dieu. Et je ne comprenais rien, ce n’était même pas en français, le latin m’étant inconnu, seuls les mots résonnèrent dans ma tête. « Jésus, Marie » Pendant le chant de la communion, j’étais surprise, qu’est-ce que ce petit gâteau dans la bouche ? Ma tante Albertine me dit qu’il faut faire la communion pour avoir droit à l’Ostie. Ah bon, pensais-je. C’est comme ça que s’appelle ce petit biscuit. Dans tous ces chants un mot revenait : Jésus

C’est à ce moment qu’une lumière telle une lance m’atteignit, et sans raison je fis mentalement en réponse à cette lumière : « Jésus, toi si beau, quand je serais grande je te servirai. » Ceci a été mes premiers pas vers le Seigneur. Pourquoi je l’ai vu si beau, c’était la statue blanche et or que je connaissais lors de mes visites passées en cachette. Du moins, je le croyais, le sacristain était presque toujours en train de préparé l’église ou autre.

Au bien sûr cela fait sourire, seulement vingt ans plus tard, par l’intermédiaire de mon second mari, je fus frappée par une évidence. Jésus était là avec moi. Mais n’ayant pas d’éducation religieuse, je suivi André et son père. Là, je découvre la voyance. Je l’attribue comme un don de Dieu, et le souvenir de ma promesse est revenue en mémoire. J’achète une Bible, et les livres d’ésotérisme. Je m’installe officiellement en cartomancienne, numérologue spécialisée sur les tâches d’encre. Après avoir été élève aide-soignante, j’étais l’élève de Jésus. Tout au moins c’est ce que je croyais. Un jour d’été, la veille mon mari m’avait une nouvelle fois frappée avec ses poings d’ancien boxeur. Je trace un grands portrait de Jésus sur quatre feuilles, il était couronné, et le sang coulait des épines de sa couronne. Sa voix douce, et triste : -«  qu’as-tu fais de ta promesse »

Le lendemain sur mon chemin, je trouve mon boucher Témoins de Jéhovah. Avec sa famille je fais l’étude de leur Bible. Une chose me choquais c’était l’histoire du sang. L’histoire de ne pas manger de boudin noir, m’importé peu, puisque j’en avais horreur, du civet de lapin je pouvais en faire mon deuil. Mais les transfusions sanguines, cela me choquait, ce n’était pas possible, la vie est importante pour le Seigneur. Pour eux c’est manger du sang, et le pire ils ont voulu me faire croire que Dieu nous reconnait par notre sang ! Enfin , il y avait le fait de m’interdire d’entrer dans une église comportant des statuts. Cela aurait pu ne pas me gêner, car mes parents eux interdisaient d’entrer dans tous les lieux de culte en tant que libre-penseur.

Mais Jésus nous laisse libre de choisir, je ne parvenais pas à admettre cette interdiction. Celle des témoins de Jéhovah c’est à cause du culte avec images et statues. Pour les libre Penseurs c’est par ce que nous ne devons pas entrer dans un lieu quelqu’il soit parlant, et faisant allégeance à une créature imaginaire, pour ne pas être souillé.

Mon mari charmant super en tout, avait le malheur d’avoir l’alcool mauvais une semaine par mois. Cet ancien boxeur, s’était doper, et lorsqu’il a était blesser il ne put continuer son sport. À ce moment-là…, Le séjour était le ring sur lequel je devais répondre pour qu’il ne frappe pas nos animaux, (Wanda et Kim), Mon fils handicapé était protégé, car dès qu’André buvait son premier verre de Saumur, je prenais mon vélo et déposer mon enfant chez mes parents. Pourtant il nous aimait, grâce à lui, le père de mon fils n’osait pas affronter mon mari. Du fait que je n’étais pas baptisé j’avais refusé le mariage à l’église, car le père de mon fils lui était baptisé. Mon second mari, lui, n’était pas baptisé, mais marié à l’église et divorcé.

Ce qui veut dire que tout avait été possible, pour moi lors de l’appel du Seigneur. J’étais en recherche de la Vérité. Il arriva ce qui devait arriver, à force de prier pour trouver la VERITE, le 3 juillet 1976 une force me pousse à aller à la Basilique Saint Martin de Tours, sur son tombeau et de prier la prière écrite sur la porte en fer forgé.

Le 12 juillet 1976, je ne sais pourquoi, je suis allée prier devant la statue de Saint Etienne. Dans l’église Saint-Etienne proche de mon domicile à Tours.

« Saint Etienne, toi qui as souffert au nom du Christ, je viens te demander ton aide.  Je sais que cette statue n’est que de la pierre, personne ne connait ton physique terrestre, mais ici c’est le rendez-vous où je peux te solliciter ma demande. Je cherche la Vérité de Jésus, dis-moi ou dirige-moi pour rejoindre le Seigneur. Donne-moi la force, le courage pour faire ce qui doit-être fait. »

Le 13 juillet 1976, après le départ de mon mari pour son travail, sans raison apparente je fais deux valises, sort de l’appartement confortable définitivement. La gare est à dix minutes de marche.

Comme sur un nuage, j’arrive au guichet. Le guichetier me demande où allez-vous ? À ce moment, une voix d’homme annonce :

« Le train pour Bordeaux entre en gare »

Je réponds au guichetier sans hésitation, toujours sur un nuage

« Un allez simple pour Bordeaux »

Je cours, je trouve la place côté fenêtre. Le train passe près du quartier de mes parents, les larmes ont coulés. Et j’ai répondu mentalement.

« Que ta volonté soit faite Seigneur, bénis soit-tu »

Bordeaux la ville où je suis née spirituellement. Là ce fut la recherche de toutes les religions chrétiennes et autres. J’ai acheté Bible de Jérusalem, de Segond et aussi la Torah. Et je lisais étudiais, et méditais. Mais à cette période je ne savais pas que je méditais. J’avais un doute sur mes déductions, je finis par choisir l’église catholique, parce qu’elle est la première église chrétienne, à côté de mon nouveau domicile. À l’église du Sacré Cœur de ma rue, j’ai rencontré un père Jésuite, le père Pierre Sournac, il est devenu mon père spirituel. Lorsque j’ai déménagé il m’a présenté au curé de la paroisse, un curé exceptionnel le père Gérard Dabadie. Avec lui, j’ai préparé mon baptême.  À mes 33 ans, le jour de Pâques dans mon église Sainte Geneviève, l’Evêque de Bordeaux me baptisait suivit de ma première communion. C’était en 1979

 Pendant cette période j’ai rencontré de nombreux religieux et religieuse catholique, protestante, le Rabbin de Bordeaux. Beaucoup avec une grande valeur spirituelle, seulement comme dans toutes les sociétés, il y a des brebis égarées plus ou moins sympathique. J’ai pu constater toutes avaient les mêmes problèmes, qu’elles cachent chacune selon leur interprétation des écritures. Si bien que j’ai conclu Dieu existe vraiment, Jésus également comme je le savais dans mon coeur, c’était seulement la confirmation de ce que je pressentais si bien que j’ai suivi des groupes œcuméniques d’abord à Bordeaux, puis à Clichy-sous-Bois avec le curé de Sainte Bernadette, le père Maury François.

Mon arrivé à Clichy-sous-Bois, fut une autre révélation, qui me confirma dans mon choix. Car Jésus nous appelle, nous lui répondons dans la maison qu’il nous destine. Nous n’avons qu’à dire oui comme Marie, ou non comme les incrédules. Jésus nous a rachetés, et nous laisse libres de nos choix. Il nous a tracé une ligne de conduite. Il n’a pas aboli la LOI, mais il nous explique comment l’appliquer avec discernement.

En juillet 1983, à l’hôpital Lariboisière je suis opérée, d’un méningiome évolutif. Au cours de mes deux semaines de coma, Un jour, je ne sais lequel, une lumière blanche illumine ma chambre. Un chemin de terre survient, il a neuf pierres de tailles diverses. Que représente-t-elle ? Un mur lézardé apparait, soudain un homme en tenue blanche, une ceinture d’or ceint sa taille. Un voile bleu ciel sur une couronne d’épine sur la tête. Il me sourit, et me tend la main. Je croyais qu’il venait me chercher, mais non, il me bénissait pour ma mission sur terre. Il n’a prononcé aucun mot, seulement un mouvement du bras pour me dire va, ne craint pas je suis avec toi. À mon réveil, j’avais froid, les machines sonnaient à chacun de mes petits mouvements. Des barrières à mon lit d’hôpital ! Le plus dur a été de le dire à mon confesseur. J’avais gardé des liens avec mon confesseur de Bordeaux, le père Jésuite Joseph Lacretelle, ce fut à lui que j’en fis part en premier, il m’a dirigé au curé de ma paroisse le père François Maury.

Plus tard j’ai appris la méditation et l’adoration à l’église Saint Gervais de Paris avec les frères et sœurs de la fraternité Monastique de Jérusalem.

Mon arrivé à Paris, pour les raisons professionnelles de mon mari, m’ont un peu déstabilisée. En revanche la foi est restée indemne. En dehors de mon travail, activité politique et syndicaliste, je priais et médité sur un texte suivant les actualités de la France et du monde.

Depuis ma retraite, je ne sors que très peu. Je vis en semi-ermite citadine. Mes écrits sont divers, prières, méditations éditées ou non. Je participe également à la vie des réseaux sociaux. Ce sont mes principales occupations. Depuis presque un an , je ne sors plus du tout. Le prie, médite, et écrit sur les réseaux sociaux.

 

Mes écrits je les signent : Alumacom pour les écrits profane c'est à dire non religieux

 Monique sous la dicté du christ Jésus

Emounawh = sous l’influence de notre Père Eternel, écriture rapide dictée
(Emounawh = Monique en Hébreux)

 

     

 

 

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