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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Christine et aux Saintes âmes du 24 juillet

com
24 Juillet
  
Sainte Christine

Vierge et Martyre
(† 300)

Christine était une enfant de dix ans; cependant il ne fallut pas moins de trois tyrans successifs pour la faire mourir, car les deux premiers furent victimes de leur cruauté. Elle avait pour père un gouverneur romain, nommé Urbain, très attaché au culte des faux dieux. Christine, inspirée d'en haut, après avoir ouvert les yeux à la vraie foi, enleva toutes les idoles d'or et d'argent que son père adorait dans sa maison, les mit en pièces et les donna en aumône à de pauvres chrétiens. A cette nouvelle, la colère de son père ne connut pas de bornes; elle fut souffletée, fouettée, déchirée avec des griffes de fer.

Au milieu de ces tortures, l'héroïque enfant conservait la paix de son âme et ramassait les morceaux de sa chair pour les présenter à son père dénaturé. Le supplice de la roue et celui du feu lui furent inoffensifs. Un ange vint ensuite dans la prison de Christine guérir ses plaies. Son père tenta un dernier effort; il la fit jeter dans le lac voisin avec une pierre au cou, mais un Ange la conduisit saine et sauve au rivage. Ce nouveau prodige irrita tellement le père barbare, que, le lendemain, on le trouva mort dans son lit.

Un nouveau gouverneur fut l'héritier de sa cruauté; il fit coucher Christine dans un bassin d'huile bouillante mêlée de poix; mais elle fit le signe de la Croix sur elle et ne ressentit pas les atteintes de ce supplice. Après de nouvelles tortures, on la conduisit dans le temple d'Apollon; dès qu'elle y entra, l'idole se brisa en pièces, et le tyran tomba raide mort. Sur le coup, trois mille infidèles se convertirent à la vraie foi.

La courageuse martyre dut être présentée devant un troisième juge, qui eut à coeur de venger la honte et la mort de ses deux prédécesseurs. Il fit jeter la jeune martyre dans une fournaise ardente, où elle resta cinq jours sans en rien souffrir. Les bourreaux, à bout d'expédiant, la laissèrent en prison au milieu d'une quantité de vipères que ne lui firent aucun mal. On lui coupa la langue sans qu'elle perdît l'usage de la parole. Enfin, attachée à un poteau, elle fut percée de flèches.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Sainte Christine l'Admirable

Mystique (✝ 1224)

De cette flamande, l’on raconte des choses si admirables qu’elles en sont incroyables s’il n’y avait pas la caution du très sérieux Jacques de Vitry, cardinal et chroniqueur honnête et intelligent. Il la connut pendant deux ans et il vit en elle s’épanouir les grâces divines.

Souvent ravie en extase, elle semblait comme morte. On lui fit même un jour son enterrement. Or pendant le chant du Requiem, elle se leva de son cercueil ouvert et s’envola jusqu’à la voûte de l’église. Au couvent de Saint Trond, où elle passa les dernières années de sa vie, elle fut un modèle d’humilité et d’obéissance.

Bénis le Seigneur, ô mon âme; Seigneur mon Dieu, tu es si grand! Revêtu de magnificence,
tu as pour manteau la lumière! Comme une tenture, tu déploies les cieux,
tu élèves dans leurs eaux tes demeures; des nuées, tu te fais un char, tu t'avances sur les ailes du vent;
tu prends les vents pour messagers, pour serviteurs, les flammes des éclairs.
Tu as donné son assise à la terre: qu'elle reste inébranlable au cours des temps.
Tu l'as vêtue de l'abîme des mers: les eaux couvraient même les montagnes;
à ta menace, elles prennent la fuite, effrayées par le tonnerre de ta voix.
Elles passent les montagnes, se ruent dans les vallées vers le lieu que tu leur as préparé.
Tu leur imposes la limite à ne pas franchir: qu'elles ne reviennent jamais couvrir la terre.
Dans les ravins tu fais jaillir des sources et l'eau chemine au creux des montagnes;
elle abreuve les bêtes des champs: l'âne sauvage y calme sa soif;
les oiseaux séjournent près d'elle: dans le feuillage on entend leurs cris.

Psaume 103

​​​​​​​

Sainte Sigolène

Religieuse

 

Vie et légende de sainte Sigolène

Sainte Sigolène était une Albigeoise qui, après avoir été mariée et veuve, sans doute au début du VIIe siècle, a fondé le monastère de Troclar (peut-être dans le domaine paternel), sur la rive gauche du Tarn, près de Lagrave. Elle laissa une réputation de sainteté qui lui fit attribuer de nombreux miracles. Aussi sa tombe y fut-elle l’objet d’un culte, au moins jusqu’au XIe siècle.

À cette époque, l’abbaye des moniales avait disparu, par suite de vicissitudes que nous ignorons et les Bénédictins de Saint-Victor de Marseille vinrent y établir un prieuré, demeurant fidèles à la mémoire de la sainte fondatrice.

Mais les reliques de Sigolène ont été dispersées : la cathédrale d’Albi en possédait, au XVIIe siècle, la plus grande partie ; quelques fragments se trouvent à l’église de Lagrave. Les fouilles effectuées sur place ont permis de retrouver une “Confession », c’est-à-dire une petite chapelle destinée à garder ses restes, remontant au VIIe ou au VIIIe siècle, pourvue d’un déambulatoire que les fidèles empruntaient pour circuler devant le sarcophage et le vénérer.

Il existe une Vie de sainte Sigolène [1], qui remonte à la seconde moitié du VIIe siècle, mais elle n’est faite que d’emprunts, habilement agencés les uns aux autres, à la littérature hagiographique connue à cette époque : Vies de sainte Geneviève, de sainte Radegonde, de sainte Mélanie la Jeune, de saint Benoît, de saint Colomban, etc. [2]. Les seuls renseignements que l’on peut y puiser sont ceux qui constituent la trame générale du récit : nous les avons consignés au début de la notice [3].

L’église paroissiale de Lagrave, succédant à celle qui, sur l’emplacement de l’ancien monastère, a fait l’objet d’une visite pastorale de Mgr Le Goux de la Berchère (15 juin 1700), dont on a conservé le procès-verbal (publié en 1895 dans la Revue du Tarn), est placée sous le vocable de sainte Sigolène. C’est aussi le cas d’un oratoire rural proche de Parisot (Sainte-Sigolène de Genevrière).

Le culte de la sainte a débordé le territoire de l’ancien diocèse d’Albi, puisque l’église de Soual l’a aussi pour titulaire. Et son rayonnement s’est étendu plus loin encore notamment à Metz, où une église porte son nom, au moins depuis le IXe siècle [4].

Extrait Les saints de chez nous du père Robert Cabié

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[1] Vita Sigolenae, dans Acta sanctorum, XXXI, p. 630-637.

[2] Voir J. Rivière, La première Vie de sainte Sigolène, dans Albia christiana 1913, p. 401-425 Cet écrit est à placer entre 643 et 700

[3] cf. R. Cabié, Sainte Sigolène par-delà ses légendes, dans Revue du Tarn, 3e série, no 128, 1987, pp. 619-637

[4] Son nom a été parfois transformé en Sigoline ou en Ségolène

Autres Fêtes du Jour
 

Bx Antoine Torriani médecin et prêtre de l'Ordre des Ermites de Saint-Augustin (✝ 1494)
Saint Baudoin  abbé, 0.S.B. (✝ 1140)
Saints Boris et Gleb princes russes, fils de saint Vladimir, grand prince de Kiev (✝ 1015)
Saint Charbel Makhlouf Moine maronite (✝ 1898)
Sainte Christine martyre (✝ v. 300)
Bx Cristobal de Santa Catalina fondateur de la congrégation hospitalière de Jésus de Nazareth (✝ 1690)
Saint Declan  évêque d'Ardmore en Irlande (Ve siècle)
Sainte Euphrasie de Constantinople  Vierge (✝ 412)
Saint Fantin l'aîné  thaumaturge en Calabre (IVe siècle)
Bienheureux Giovanni Tavelli  évêque de Ferrare (✝ 1446)
Saint Jean Boste  prêtre martyr d'Angleterre (✝ 1594)
Saint José Fernández de Ventosa  prêtre dominicain espagnol martyr au Vietnam (✝ 1838)
Bienheureux Joseph Lambton  prêtre et martyr en Angleterre (✝ 1592)
Sainte Kinga  religieuse de l'Ordre de Sainte Claire (✝ 1292)
Bienheureuse Louise de Savoie  Clarisse, nièce de Louis XI (✝ 1503)
Bienheureuse Marguerite de Savoie  Tiers-Ordre de Saint Dominique (✝ 1464)
Bienheureux martyrs espagnols  pendant la guerre civile (✝ 1936)
Bienheureux Modestin  prêtre franciscain (✝ 1854)
Bx Nicolas Garlick, Robert Ludlam et Richard Simpson prêtres martyrs à Derby en Angleterre (✝ 1588)
Saint Pavace  évêque du Mans (IVe siècle)
Saint Polycarpe de Kiev  (✝ 1182)
Saint Salvien  Prêtre à Marseille (Ve siècle)
Sainte Sigolène abbesse du monastère de Lagrave, en Languedoc (VIIe siècle)
Saint Théophile de Zakynthos(✝ 1635)
Saint Ursicinévêque de Sens (IVe siècle)
Saint Victorinmartyr (IVe siècle)
Saints Wolfrad et Ruffin martyrs en Angleterre (✝ v. 675)

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