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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

ce ne sont pas les bien-portants qui ont besoin de médecin, mais les malades » (Mt 9,12)..

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,9-13.


En ce temps-là, Jésus sortit de Capharnaüm et vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de publicain (collecteur d'impôts). Il lui dit : « Suis-moi. » L'homme se leva et le suivit.
Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples.
Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? »
Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades.
Allez apprendre ce que signifie : ‘Je veux la miséricorde, non le sacrifice’. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Saint François d'Assise (1182-1226)


fondateur des Frères mineurs

Lettre à un supérieur de l'ordre franciscain (trad. Desbonnets et Vorreux, Documents, p. 129)


« Je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs »
Voici à quoi je reconnaîtrai que tu aimes le Seigneur, et que tu m'aimes, moi, son serviteur et le tien : si n'importe quel frère au monde, après avoir péché autant qu'il est possible de pécher, peut rencontrer ton regard, demander ton pardon, et te quitter pardonné. S'il ne demande pas pardon, demande-lui, toi, s'il veut être pardonné. Et même si après cela il péchait encore mille fois contre toi, aime-le plus encore que tu m'aimes, et cela pour l'amener au Seigneur. Aie toujours pitié de ces malheureux...

      Si un frère, à l'instigation de l'ennemi, commet un péché grave, il sera tenu par obéissance de recourir à son responsable. Les frères qui connaîtraient sa faute ne lui feront ni affront ni reproche ; ils lui témoigneront au contraire beaucoup de bonté et tiendront soigneusement caché le péché de leur frère, car « ce ne sont pas les bien-portants qui ont besoin de médecin, mais les malades » (Mt 9,12)...  Et son supérieur agira envers lui avec autant de bonté qu'il en souhaiterait pour lui s'il était en un cas semblable.

      Si un frère tombe en quelque péché véniel, il se confessera à l'un de ses frères prêtres. S'il n'y a pas de prêtre, il se confessera à son frère, en attendant qu'il trouve un prêtre pour l'absoudre canoniquement. Les frères ne pourront enjoindre d'autre pénitence que ceci : « Va, et ne pèche plus ! » (Jn 8,11)

L'appel de Lévi


Méditation de l'Evangile du vendredi 2 juillet


Jésus répond lui-même aux attaques des pharisiens : « Ce ne sont pas ceux qui sont en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais ceux qui se portent mal. Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs à la pénitence ». Jésus est le Dieu de l'Espérance. Il s'adresse aux malades de l'âme et de l'esprit pour les réconcilier avec Dieu et avec eux-mêmes.

« Et Il sortit de nouveau le long de la mer. Et toute la foule venait au-devant de Lui. Et Il les instruisait. Et s'éloignant, Il vit Lévi, fils d'Alphée (appelé Matthieu) assis au bureau de la douane, et Il lui dit : suis-moi ! Et se levant, il le suivait »

Et il considéra un publicain nommé Levi, assis au bureau de la douane et il lui dit : Suis-moi ! Et laissant tout et se levant, il le suivait.

Dans la Palestine de cette époque, choisir comme ami et comme intime (Matthieu fait partie des Douze) un publicain ! il faut du toupet et du courage. Mais Jésus est anticonformiste. Seule la vérité de l'homme l'intéresse.

Il choisira un zélote comme Simon "le zélé" pour en faire l'un des siens, mais témoignera aussi une grande amitié à Nicodème, le pharisien, qui ne l'oubliera jamais. Nicodème sera d'ailleurs là au procès, faisant front avec courage à la meute de ses ennemis.

« Et Lévi lui fit un grand festin dans sa maison, et il y avait grande foule de publicains et d'autres qui étaient à table avec eux »

Lévi lui fait fête et lui offre un banquet au milieu de tous ses amis publicains. Jésus aime la fête et y participe sans arrière-pensée.

Levée de boucliers contre ce prophète à la manque qui fréquente de tels gens : « Et les pharisiens et leurs scribes murmuraient en s'adressant à ses disciples, disant : Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et avec les pêcheurs ? »

Jésus répond lui-même à leurs attaques : « Ce ne sont pas ceux qui sont en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais ceux qui se portent mal. Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs à la pénitence ».

On ne peut être plus clair sur le but de sa mission. Ce sont les pauvres à qui Il est venu annoncer la Bonne Nouvelle. Pour Jésus le passé n'est pas d'un tel poids qu'il doive écraser l'avenir. Jésus est le Dieu de l'Espérance. Il s'adresse aux malades de l'âme et de l'esprit pour les réconcilier avec Dieu et avec eux-mêmes.

Les pharisiens et leurs scribes ont raison, les publicains sont des pêcheurs mais il leur offre, comme à tous les hommes, la chance de se transformer, de faire pénitence, de changer de mentalité.

C'est tout le sens de son regard qui croise celui de Lévi, et l'engage à quitter sa place installée, assise, et à le suivre dans une toute autre aventure.

Père Gabriel

HOMÉLIE 

Père Allain-Gérard Essan, eudiste

« Nul ne peut servir deux maîtres : ou il haïra l'un et aimera l'autre, ou il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l'Argent. »

Frères et soeurs dans le Christ,

Cette Parole est aujourd'hui d'une actualité étonnante! Elle ne l'est pas seulement au niveau personnel, elle est aussi au niveau des communautés et des peuples. Les deux sont totalement opposés. Dieu et l'argent, voilà deux maîtres entre lesquels il nous faut choisir. Choisir par amour et dans la liberté, voilà qui n'est pas bien facile par ces temps qui courent. Et pourtant, la parole de Jésus est ferme et claire, qui oblige à un choix vrai et conséquent. Envisageons d'établir sans aucune tentation d'hérésie une raisonnable comparaison entre Dieu et l'Argent, entre le sujet et l'objet, entre celui qu'on sert et celui dont on se sert. Dieu, je le sers et l'argent je m'en sers. Où se situe ici le comportement de valeur que je dois adopter?

Cette interrogation nous fait percevoir en définitive que c'est Dieu ou moi. Ce « moi », c'est mon petit confort, c'est la recherche de l'argent, le souci de la nourriture et du vêtement. C'est le « moi » qui veut être le seul maître chez lui. C'est lui que j'ai tendance à vouloir servir. Le mot « servir » a profondément ici un sens religieux. Or, la Bible nous enseigne inlassablement, dans l'ancien testament comme dans le nouveau testament, que la seule personne, le seul sujet de notre service, c'est bien Dieu. Servir Dieu, c'est l'aimer, et l'aimer, c'est le servir. Et à travers lui, servir le prochain. Nous sommes au coeur d'un monde qui nous propose chaque jour de nouvelles valeurs à vivre, un monde qui dessine chaque jour de nouveaux visages culturels. Au coeur de ce monde qui nous harcèle de propositions de tous ordres, la tentation est grande de nous faire des idoles.

Cependant, nous ne devons pas nous faire des idoles car toute idolâtrie fait de nous des esclaves. Et à bien des égards, l'argent peut devenir une idole, surtout en ce siècle où le matériel et le plaisir sont si souvent mis en relief. Quand on est obsédé par l'envie de gagner toujours plus d'argent, on en devient vite esclave. A partir de ce moment, nous n'avons plus le temps de penser à autre chose. Nos intérêts sont ailleurs. Dieu et le prochain ne sont plus pour nous des priorités. Nous devons donc rester extrêmement vigilants par rapport à nos biens, afin d'éviter d'être possédés par ce que nous possédons.

«Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent», nous répète Jésus. Les personnes les plus démunies sont les victimes du culte de l'argent. Et pourtant, les ressources de la terre sont surabondantes! Ce qui constitue une des grandes pauvretés de notre humanité en ce siècle, c'est le manque de partage équitable des biens et des ressources planétaires. La culture de l'individualisme de plus en plus croissante, le réflexe de satisfaire d'abord le « moi » font reculer les frontières de la solidarité agissante. Ce nouveau type de comportement crée un profond déséquilibre dans les relations entre les peuples et même entre les individus; la recherche effrénée du gain par les nations les plus fortes et les plus puissantes introduit malheureusement toutes sortes de conflits dans les pays pauvres et les livre ainsi au pillage et à la destruction des ressources dont ils sont pourvus. Face à cette réalité, la page d'Évangile de ce dimanche se présente comme une force d'interpellation, une parole rigoureuse et vigoureuse.

Comprenons bien; ce n'est pas l'usage de l'argent que Jésus condamne. Il est et demeure certainement un bien très utile pour nous procurer ce dont nous avons besoin. Mais il sera toujours un mauvais maître. On ne peut pas se le procurer à n'importe quel prix, surtout pas au prix de la violence. Plusieurs personnes pensent qu'avec beaucoup d'argent, elles s'ouvrent les portes du bonheur. Notre société ne se gêne pas pour attiser ce désir, jusqu'à la frénésie. Certains problèmes matériels seront peut-être résolus, mais l'argent ne peut à lui seul nous assurer l'avenir, ni le vrai bonheur. Les biens de consommation que nous accumulons nous laissent toujours insatisfaits. D'autre part, un jour viendra où il nous faudra tout laisser. C'est bien sûr l'allusion faite à notre mort, à la mort de chacun et de chacune d'entre nous. Jésus veut simplement nous faire comprendre qu'à un moment donné, l'argent ne nous sera plus d'aucune utilité.

En ce 8e dimanche du temps ordinaire, le Christ vient nous rappeler que notre avenir est dans les mains de Dieu. Il est notre Père, un Père qui aime chacun de ses enfants et qui veut leur bonheur; il tient à nous comme à son bien le plus précieux. Il prend soin de toutes les créatures qu'il a faites. Il nourrit les oiseaux du ciel. Il habille les fleurs des champs, mieux que ne le fût Salomon dans toute sa gloire. Pour lui, nous valons bien plus que tous les oiseaux du ciel et l'herbe des champs. Il nous invite à en tirer toutes les conséquences : c'est pour nous un appel à nous en remettre à lui dans une confiance totale. Ce dimanche nous offre encore une fois la belle occasion d'expérimenter la noble démarche qu'est la foi de l'abandon.

Concrètement, nous dit Jésus, cessez de vous prosterner devant votre coffre-fort et de regarder vos billets de banque comme des images pieuses. Ne vous faites pas tant de souci. Votre Père du ciel sait mieux que vous de quoi vous avez besoin. Ce n'est pas une invitation à l'indolence ou à l'insouciance. Nous ne sommes ni des oiseaux ni des fleurs. Nous avons un cerveau et des bras pour dominer la terre et l'organiser en vue de notre bien et celui du monde. Mais la grande priorité c'est notre vocation d'être à l'image de Dieu. Jésus nous invite constamment à lui accorder la première place dans notre vie, la place du Maître, sans nous occuper de nous. Lui s'en occupera bien mieux que nous.

Cet appel du Christ, il nous faut sans cesse le réentendre et nous en imprégner. Le danger nous guette de perdre de vue l'essentiel, de nous détourner du vrai chemin pour emprunter les sentiers qui ne mènent pas à la vraie vie mais vers des impasses. Il y a des visions chatoyantes qui ne sont que des mirages. L'important c'est de chercher d'abord le Royaume de Dieu et sa justice; c'est de tout faire pour que Dieu règne en moi et qu'il ait vraiment la direction de ma vie. Il ne cesse de nous appeler à nous ajuster à lui sans nous préoccuper de nous. Nous ne devons pas hésiter à nous en remettre à lui pour tout ce qui nous concerne.

Le Christ nous conseille toujours la confiance en Dieu. Il est pour nous plein d'espérance, Lui qui connait l'avenir des peuples. Alors, animés d'une foi qui va de l'avant, nous croyons non seulement en Dieu mais nous croyons aussi à son action sur l'humanité grâce à notre coopération à son œuvre d'amour pour nous tous et pour chacun. Nous savons aussi que pour réaliser le bonheur de tous ses enfants, il compte sur nous et sur les valeurs qu'il a inscrites au plus profond de nos coeurs.

En ce jour, nous nous tournons vers toi, Seigneur. Quand les soucis nous accablent, donne-nous de mettre en toi toute notre confiance. Apprends-nous à nous libérer de tous nos esclavages et à être des porteurs de ton amour auprès de tous nos frères et soeurs. Nous demeurons ainsi dans l'action de grâce

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