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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

"Je veux la miséricorde, non le sacrifice, le Fils de l’homme est maître du sabbat"

com

Évangile de Jésus-Christ

selon saint Matthieu 12,1-8.
En ce temps-là, un jour de sabbat, Jésus vint à passer à travers les champs de blé ; ses disciples eurent faim et ils se mirent à arracher des épis et à les manger.
Voyant cela, les pharisiens lui dirent :

« Voilà que tes disciples font ce qu’il n’est pas permis de faire le jour du sabbat ! »
Mais il leur dit : « N’avez-vous pas lu ce que fit David, quand il eut faim, lui et ceux qui l’accompagnaient ?
Il entra dans la maison de Dieu, et ils mangèrent les pains de l’offrande ; or, ni lui ni les autres n’avaient le droit d’en manger, mais seulement les prêtres.
Ou bien encore, n’avez-vous pas lu dans la Loi que le jour du sabbat, les prêtres, dans le Temple, manquent au repos du sabbat sans commettre de faute ?
Or, je vous le dis : il y a ici plus grand que le Temple.
Si vous aviez compris ce que signifie : Je veux la miséricorde, non le sacrifice,
vous n’auriez pas condamné ceux qui n’ont pas commis de faute. En effet, le Fils de l’homme est maître du sabbat. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Les épis froissés


Méditation de l'évangile du vendredi 16 juillet
 

L'homme est un être libre, il n'a pas été enfermé dans le tissu de traditions incohérentes. Les vraies traditions sont celles qui favorisent des relations vraies entre lui et Dieu.

Le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat

Jésus n'abandonne jamais les siens. Il advient dans un jour de sabbat, pendant qu'Il traverse des récoltes, que ses disciples arrachent des épis et les mangent en les frottant dans leurs mains. Quelques pharisiens disent : "Pourquoi faites-vous ce qu'il n'est pas permis de faire le jour du sabbat ? "

Jésus prend la parole et partant de deux exemples historiques, celui de David mangeant les pains de proposition, et celui des prêtres qui travaillent dans le Temple le jour du sabbat, il a vite fait de défendre ses disciples. La loi n'est pas si absolue qu'ils veulent bien le laisser entendre, et elle n'est faite que pour l'homme, et non le contraire.

"Le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat, en sorte que le Fils de l'homme est Maître même du sabbat."

Quel caractère, quelle liberté d'esprit possédait le Christ-Jésus pour se libérer de la mentalité ambiante ! Quand on sait combien la religion enserrait la vie de l'individu en Israël, tout comme dans l'Islam, on est en admiration devant celui qui ose briser les préjugés religieux de ses contemporains.

Il lui a fallu beaucoup d'audace pour parler et agir en contradiction avec les principes religieux de son temps.

Il est rare de voir un homme se libérer seul des préjugés de la société au milieu de laquelle il vit, et surtout, des préjugés religieux. Non seulement Jésus s'en libère, mais il donne la ligne de conduite juste. Oui, "le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat, en sorte que le Fils de l'homme est Maître du sabbat"

Principe si clair et si limpide. Et pourtant... nous sommes attachés à tant de traditions qui n'ont été que des moyens, utiles un moment, mais si peu nécessaires.

C'est l'homme qui est premier pour Jésus et non les traditions et les habitudes religieuses. Il est venu nous libérer de tout formalisme religieux.

L'homme est un être libre, il n'a pas été enfermé dans le tissu de traditions incohérentes. Les vraies traditions sont celles qui favorisent des relations vraies entre lui et Dieu.

La religion n'est pas faite simplement de pratiques, mais d'amour pour Jésus.

Père Gabriel

Jésus et Le jour du Sabbat :
Que fit David, quand il eut faim, lui et ceux qui l’accompagnaient ?

Je veux la miséricorde, non le sacrifice


Saint Aelred de Rievaulx (1110-1167)
moine Cistercian
Le Miroir de la charité, III, 3,4 (trad. cf. Brésard, 2000 ans B, p. 80 et Bellefontaine 1992, p. 186)

Observer le sabbat


Dans un premier temps, il nous faut transpirer en faisant de bonnes œuvres, pour nous reposer ensuite dans la paix de notre conscience. C'est la célébration joyeuse d'un premier sabbat où l'on se repose des œuvres serviles du monde et où l'on ne transporte plus les fardeaux des passions. 
Mais on peut quitter la chambre intime où on a célébré ce premier sabbat et on peut rejoindre l'auberge de son cœur, là où on a coutume de « se réjouir avec ceux qui sont dans la joie, de pleurer avec ceux qui pleurent » (Rm 12,15), « d'être faible avec ceux qui sont faibles, de brûler avec ceux qui sont scandalisés » (2Co 11,29). Là, on sentira son âme unie à celle de tous ses frères par le ciment de la charité ; on n'y est plus troublé par les aiguillons de la jalousie, brûlé par le feu de la colère, blessé par les flèches des soupçons ; on est libéré des morsures dévorantes de la tristesse. Si on attire tous les hommes dans le giron pacifié de son esprit, où tous sont étreints, réchauffés par une douce affection et où l'on n'est plus avec eux « qu'un cœur et qu'une âme » (Ac 4,32), alors, en savourant cette merveilleuse douceur, le tumulte des convoitises fait aussitôt silence, le vacarme des passions s'apaise, et à l'intérieur s'opère un total détachement de toutes choses nuisibles, un repos joyeux et paisible dans la douceur de l'amour fraternel. Dans la quiétude de ce deuxième sabbat la charité fraternelle ne laisse plus subsister aucun vice. Imprégné de la douceur paisible de ce sabbat, David a éclaté en un chant de jubilation :

PSAUME 132 : 01 Oui, il est bon, il est doux pour des frères * de vivre ensemble et d'être unis ! 02 On dirait un baume précieux, un parfum sur la tête, + qui descend sur la barbe, la barbe d'Aaron, * qui descend sur le bord de son vêtement. 03 On dirait la rosée de l'Hermon * qui descend sur les collines de Sion. C'est là que le Seigneur envoie la bénédiction, * la vie pour toujours.
 

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