Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

méditation et Sermon du 7 juillet 2020

com
PREMIÈRE LECTURE
« Nous sommes coupables envers Joseph notre frère. C’est pourquoi nous sommes dans une telle détresse »
(Gn 41, 55-57 ; 42, 5-7a.17-24a)

En Égypte la famine sévissait, mais pas seulement en Égypte  en pays de Canaan également. le Pharaon les envoi à Joseph organise la vente des réserves de blé  d'abord aux égyptiens. Mais la famine s'aggravait hors de l'Égypte. Les fils de Jacob, frère de Joseph, vinrent lui acheter du blé, à cause de la famine au pays de Canaan. La famine s'étendait partout. Ils ne reconnaissent pas leur frère, et ils se prosternent aux pieds de Joseph, face contre terre.

Joseph les reconnait mais pas eux, pire il les ignore et leur parle sévèrement, les interrogent "d'où venait vous?"que voulez-vous? comme les autres ils viennent acheter du blé.

Le malheur de ses frères ils se souvient d'un songe  venu l'avertir et il les accusa d'espions, contre l'Égypte ! Ils restèrent au poste de garde pendant trois jours. Joseph propose un marché, et leur promet qu'ils resteront en vie, car il craint Dieu.

Il les met en situation de soumission, en gardant l'un d'entre eux comme otage. Parce que la famine règne dans son pays d'origine il leur fait parvenir ce qui leur est nécessaire, sous condition, avec la promesse de ne pas être condamnés à mort!. ils acceptèrent le compromis. Ses réalisèrent qu'ils payaient le crime qu'ils avaient commis contre Joseph, car ils le croyaient mort. En final il fit enchaîner Siméon, et il libère les autres.

Nous que ferions nous dans une même situation? Cet écrit à plus de trois mille ans, et la mentalité des humains est toujours au même niveau. Moralement l'homme est toujours idem, et pourtant notre vie normalement, devrait être plus douce! matériellement c'est un confort totalement inconnu de l'homme dans ce temps là.

Quel serait notre choix? Faire justice? Pardonner? ou comme Joseph faire taire nos sentiments? Sommes nous capable de reconnaître sincèrement nos erreurs, celles qui nous apporte la honte? celle que le Père condamne sévèrement si nous ne faisons pas Méa-coulpea sincèrement? Si nous ne confessons pas nos péchés?

Dans le Psaume  32 : 4-6

la Parole du Seigneur n'est pas seulement droit, mais elle est fidèle et amour

Évangile de Jésus Christ: Saint Matthieu 10, 1 - 7

En ce temps-là, Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d'expulser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité.
Voici les noms des douze Apôtres :
le premier, Simon, nommé Pierre ; André son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère ; Philippe et Barthélemy ; Thomas et Matthieu le publicain ; Jacques, fils d'Alphée, et Thaddée ; Simon le Zélote et Judas l'Iscariote, celui-là même qui le livra.
Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les instructions suivantes :
« Ne prenez pas le chemin qui mène vers les nations païennes
et n'entrez dans aucune ville des Samaritains.
Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël. Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. »

Le choix des douze
Méditation de l'Evangile du mercredi 7 juillet


 Il y a dans le choix des apôtres le double mouvement et le double jeu de la liberté du Seigneur et celle de ses amis. Il appelle ceux qu'Il veut. Les douze font le pas et se rendent auprès de Lui. Dieu dans son amour nous choisit mais il nous laisse libre de nous rendre près de Lui. Dieu est tellement discret.

Jésus va réaliser son grand projet de l'annonce du règne de Dieu en se choisissant des amis capables de travailler avec lui et de poursuivre son œuvre après sa mort. Il consacre alors une nuit entière à la prière avant l'élection de ses apôtres, avant la fondation de son Eglise, tant il sait l'importance de cette prière pour qu'une œuvre soit fondée, établie d'une manière surnaturelle.

Il arriva en ces jours là qu'Il sortit dans la direction de la montagne pour prier. Et il passait la nuit à prier Dieu. (Lc VI, 12). Pour mieux prier, Jésus s'isole dans la montagne, et sa prière n'est pas une prière vague ou sentimentale : il prie Dieu son Père, et il y passe la nuit .

Voici maintenant un autre aspect de cette élection des apôtres souligné par Luc : « Puis, Il monte à la montagne et Il appelle auprès de Lui ceux qu'ils voulaient. Et Il en établi douze pour être avec Lui et pour les envoyer prêcher. Il leur donne pouvoir sur les esprits impurs pour les chasser et pour guérir toute maladie et toute infirmité (Mc III, 13-14 – Mt X, I).

Ce passage nous montre quelle personne extraordinaire se révélait en Jésus. On était attiré vers Lui, on se bousculait pour le toucher et le voir, on cédait à un de ses regards et pourtant, on ne pouvait pénétrer dans son intimité … C'est lui qui brise cette crainte et qui « appelle auprès de Lui ceux qu'Il voulait » (Mc III, 13) pour les faire entrer dans son amitié. L'amitié est forcément un choix.

Il y a dans le choix des apôtres le double mouvement et le double jeu de la liberté du Seigneur et celle de ses amis. Il appelle ceux qu'Il veut. Les douze font le pas et se rendent auprès de Lui. Dieu dans son amour nous choisit mais il nous laisse libre de nous rendre près de Lui. Dieu est tellement discret.

Et c'est désormais l'intimité entre ces douze et Lui-même. Et cela, Il le veut et ils ne sont là auprès de Lui et ils ne sont ses amis que pour partager sa mission, ses préoccupations. Comme Lui n'est que l'Envoyé du Père, ainsi envoie t'Il les siens pour poursuivre la mission. A ses douze, Il donne trois pouvoirs : prêcher le royaume, guérir les malades, chasser les démons.

Ils iront donc à son exemple annoncer la bonne nouvelle du Règne de Dieu qui change nos cœurs et nos mentalités. Ils iront chasser le démon de toute la terre et nous en libérer. Ils iront guérir de toute infirmité et de toute maladie.

Père Gabriel

 

Isaac de l'Étoile (?-v. 1171)
moine cistercien

Sermon 35 ; SC 207 (trad. cf SC p. 259)

Envoyé aux brebis perdues
Le Christ est venu chercher l'unique brebis qui s'était perdue (Mt 18,12). C'est pour elle que le Bon Pasteur a été envoyé dans le temps, lui qui a été promis depuis toujours, c'est pour elle qu'il est né et a été donné. Elle est unique, tirée des juifs et des nations…, tirée de tous les peuples, unique dans le mystère, multiple dans les personnes, multiple par le corps selon la nature, unique par l'esprit selon la grâce, bref, une seule brebis et une foule innombrable. C'est pourquoi celui qui est venu chercher l'unique brebis a été envoyé « aux brebis perdues de la maison d'Israël » (Mt 15,24)… Or « personne ne peut arracher des mains » (Jn 10,28) de ce Berger ce qu'il reconnaît comme son bien, car on ne peut pas forcer la puissance, tromper la sagesse, détruire la charité. 

      C'est pourquoi il parle avec assurance, en disant : « Père, je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés » (Jn 17,12)… Et il a donc été envoyé comme vérité pour les abusés, comme route pour les égarés, comme vie pour ceux qui étaient morts, comme sagesse pour ceux qui étaient des insensés, comme remède pour les malades, comme rançon pour les captifs, et comme nourriture pour ceux qui mouraient de faim. En leur personne à tous, on peut donc dire qu'il a été envoyé « aux brebis perdues de la maison d'Israël », pour qu'elles ne soient pas perdues à jamais.

Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article