Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

SAINTE BRIGITTE DE SUÈDE 23 juillet

com

SAINTE BRIGITTE DE SUÈDE

 

23 juillet

Comme sainte Catherine de Sienne, sainte Brigitte pria et agit pour la fin du Grand schisme d'Occident et le retour du pape à Rome. Ses paroles et son œuvre, écrit Jean-Paul II à l'Abbesse générale de l'Ordre du Saint-Sauveur, pourront être d'un grand soutien à ceux qui désirent se consacrer sincèrement à la réalisation de l'invitation du Christ Utunum sint (Jean XVII 21). Le Saint-Père affirmait que L'urgence missionnaire, qui illumina sa vie itinérante du nord au sud du continent européen, fait d'elle un exemple à imiter surtout dans l'œuvre de la nouvelle évangélisation en Europe.

Sainte Brigitte, apparentée par sa mère à la famille royale de Suède, naquit vers 1303, d’une noble famille de Finsta, à Skederid, dans le Roslagen à une cinquantaine de kilomètres au nord de Stockholm. Son père, le chevalier Birger Persson était sénateur du Royaume et lagman (sénéchal) de la province d'Upland, la principale de Suède, pour quoi il rédigea une nouvelle loi qui, au XIV° siècle, fut à la base de la nouvelle loi civile et criminelle commune à tout le Royaume. Cette famille observait les jeûnes, se confessait tous les vendredis, faisait des lectures spirituelles et des pèlerinages.

Orpheline de mère en 1314, Brigitte fut confiée à un de ses tantes maternelles, femme du sénéchal d’Ostrogothie, qui la maria, lorsqu’elle eut treize ans (1316), à Ulf Gudmarson, beau jeune homme de dix-huit ans, dont elle eut quatre garçons et quatre filles : Güimar, Bengt et Ingeborg, moururent en bas âge ; Marta, Karl, Birger, Catherine et Cecilia parvinrent à l'âge adulte. Ulf Gudmarson fut successivement sénéchal, chevalier et sénateur du Royaume. Jusqu’en 1340, Brigitte s'occupa de l'éducation de ses enfants mêlés à ceux qui vivaient dans la grande propriété d'Ulvasa, leur lisant la Bible et la Vie des Saints. Elle fit construire sur le domaine un bâtiment pour les pauvres et les malades qu'elle soignait elle-même avec ses enfants.

En 1335, Brigitte reçut la charge d’initier aux coutumes suédoises Blanche de Dampierre, fille du comte de Namur que, le roi Magnus Eriksson venait d’épouser et elle exerça à la cour une influence certaine. Elle séjournait souvent au château de Vadstena, sur les bords du lac Vattere, proche d’Alvastra, première abbaye cistercienne de Scandinavie.

En 1341, Brigitte et Ulf, fidèles à une tradition familiale vieille de quatre générations, partirent pour saint Jacques de Compostelle, accompagnés de parents, d'amis et de prêtres dont un cistercien, confesseur de Brigitte. Sur le chemin du retour, Ulf tomba malade à Arras et se retira à l'abbaye d'Alvastra où un de ses fils était moine, et où il mourut, en 1344. Veuve, Brigitte s’installa dans une dépendance d'Alvastra où commencèrent les révélations qu’elle eut jusqu'à sa mort. Elle reçut les conseils et l’appui de Pierre Olafsson, sous-prieur, puis prieur d'Alvastra, qui était à la fois son directeur spirituel et son secrétaire ; lorsque mourut Maître Matthias, chanoine de la cathédrale de Skenninge, célèbre par sa grande érudition théologique, qui était depuis longtemps son confesseur, il fut remplacé par Pierre de Skenninge ; un autre Pierre Olafsson, aumônier de l’hôpital de Skenninge, conseillait aussi Brigitte.

On peut distinguer quatre cycles de Révélations :

1 Le cycle suédois (1344-1349) qui s'accompagne de missions à la Cour de Stockholm ainsi qu'auprès de nobles et du clergé. Ce sont des révélations mariales ecclésiales, sur l'institution de l'Ordre du Saint Sauveur, destinées aux sept anges (évêques) de Suède, sur la souveraineté suédoise, sur le déclin de la Chevalerie chrétienne, en faveur de l'indiction d'un second jubilé (année sainte) à Rome, que le prieur d'Alvastra et l'évêque Hemming d'Abo portèrent, de la part de Brigitte, au pape Clément VI à Avignon, comme ils avaient porté aux rois de France et d’Angletterre l’ordre de faire la paix.

2 Le cycle italo-romain s'ouvre en 1349 où, sous motion divine, sainte Brigitte vient en Italie pour gagner le jubilé de 1350 ; elle a des visions à Milan, puis à Saint-Pierre de Rome le 24 décembre 1349 lors de l'ouverture de la Porte sainte, et, ensuite, en bien d'autres circonstances et lieux romains. Ce sont des avertissements et des menaces avec des promesses de pardon et des appels répétés pour le retour du pape à Rome. A Saint-Paul-hors-les-Murs notamment, devant un crucifix, elle reçoit communication de ses oraisons de la Passion.

3 Le troisième cycle eut lieu de 1364 à 1370 lors des pèlerinages de Brigitte dans divers sanctuaires d'Italie : Assise (saint François), Ortono a Mare (saint Thomas apôtre), Mont-Gargan (saint Michel), Bari (saint Nicolas), Bénévent (saint Barthélemy), Naples (avec plusieurs missions auprès de la reine Jeanne), Salerme (saint Matthieu), Amalfi (saint André).

4 Le quatrième cycle eut lieu pendant son pèlerinage en Terre sainte (1371-1373) : la Passion (au saint Sépulcre), la Nativité (à Béthléem), la vie de la Vierge (dans la grotte de Jérusalem), et des révélations mineures au Cénacle, sur le mont des Oliviers, près du Jourdain ainsi qu'à l'aller et au retour à Chypre. D’autres révélations comprennent des messages pour la cour de Famagouste de l'empereur byzantin.

Toutes ces révélations furent faites à l'état de veille et en extase, avec des visions corporelles et des auditions. Brigitte eut aussi des locutions intérieures. Elle retenait tout jusqu'à ce qu'elle l'ait dicté à un secrétaire qui transcrivait en latin. Alors la sainte ne retenait plus que le sens général des entretiens qu'elle avait eus avec le Seigneur, la Vierge, les anges ou les saints...

Prière
 

Béni soyez-vous, Jésus Christ mon Seigneur, qui avez prédit votre mort avant l'heure ; qui, à la dernière Cène, avez merveilleusement consacré avec du pain matériel votre corps qui nous rachète ; qui l'avez donné par amour aux Apôtres en mémoire de votre très précieuse passion ; vous qui, en leur lavant les pieds de vos très saintes et nobles mains, leur avez donné humblement un modèle d'humilité.
Honneur à vous, Jésus Christ mon Seigneur qui, par la peur de votre passion et de votre mort, avez fait jaillir une sueur sanglante de votre corps innocent ; pourtant vous avez accompli notre rédemption que vous vouliez réaliser ; et ainsi vous avez manifesté avec une parfaite évidence votre amour pour le genre humain.
Béni soyez-vous, Jésus Christ mon Seigneur, qui fûtes conduit devant Caïphe et qui avez humblement permis, vous qui êtes le juge de tous, qu'on vous livrât au jugement de Pilate.
Gloire à vous, Jésus Christ mon Seigneur, pour les moqueries que vous avez subies : vous avez été revêtu de pourpre, couronné d’épines très aiguës, et vous avez supporté avec une grande patience de recevoir des crachats sur votre face glorieuse, d'avoir les yeux voilés et d'être frappé durement à la mâchoire et au cou par les mains cruelles des impies.
Louange à vous, mon Seigneur Jésus Christ, qui vous êtes laissé lier à la colonne, atrocement flageller, conduire et montrer tout sanglant au tribunal de Pilate, avec une infinie patience, comme l'Agneau innocent.
Honneur à vous, Jésus Christ mon Seigneur : avec tout votre glorieux corps ensanglanté, vous avez été condamné à mourir sur la croix ; vous avez douloureusement porté la croix sur vos saintes épaules ; et, conduit par des furieux au lieu de votre passion, puis dépouillé de vos vêtements, vous avez voulu être ainsi cloué à la croix.
Perpétuel honneur à vous, Seigneur Jésus Christ : dans une telle angoisse vous avez regardé avec des yeux d'amour votre noble mère qui n'avait jamais commis de péché ni consenti à la plus légère faute ; et pour sa consolation vous l'avez confiée à la garde de votre disciple.
Bénédiction éternelle à vous, Jésus Christ mon Seigneur : dans les affres de la mort, vous avez donné à tous les pécheurs l'espérance du pardon lorsque vous avez miséricordieusement promis la gloire du paradis au malfaiteur qui se tournait vers vous.
Louange éternelle à vous, Jésus Christ mon Seigneur, pour cette heure où vous avez souffert sur la croix, pour nous pécheurs, les plus grandes amertumes et les angoisses les plus extrêmes ; car les souffrances très aiguës de vos blessures atteignaient durement votre âme et transperçaient cruellement votre cœur sacré ; finalement votre cœur a éclaté, vous avez rendu l'esprit et, penchant la tête, vous êtes remis humblement aux mains de Dieu votre Père, et alors votre corps a connu le froid de la mort.
Béni soyez-vous, Jésus Christ mon Seigneur, qui avez racheté les âmes par votre sang précieux et votre mort sacrée, qui les avez miséricordieusement ramenées de l'exil à la vie éternelle.
Béni soyez-vous, Jésus Christ mon Seigneur, qui pour notre salut avez permis que votre côté et votre cœur fussent percés par la lance, et qui avez fait jaillir de votre côté les flots de votre sang précieux pour nous racheter.
Gloire à vous, Jésus Christ mon Seigneur, parce que vous avez voulu que votre corps béni fût déposé de la croix par vos amis et couché dans les bras de votre mère très douloureuse ; et parce que vous avez permis qu'elle l'enveloppât de linges, qu'il fût mis au tombeau et gardé par des soldats.
Honneur éternel à vous, Jésus Christ mon Seigneur, qui êtes ressuscité des morts le troisième jour ; qui vous êtes manifesté vivant aux témoins de votre choix ; qui, après quarante jours, êtes monté au ciel à la vue de beaucoup, et qui y avez établi avec honneur vos amis que vous avais délivrés des enfers.
A vous, jubilation et louange éternelle, Seigneur Jésus Christ, qui avez envoyé le Saint-Esprit dans le cœur de vos disciples et avez développé en eux un amour infini de Dieu.
Béni soyez-vous, digne de louange et de gloire éternellement, Jésus mon Seigneur, qui trônez dans votre royaume céleste dans la gloire de votre divinité, vivant corporellement avec vos membres très saints que vous avez tirés de la chair de la Vierge. Et c’est ainsi que vous viendrez au jour du jugement pour juger les âmes de tous, vivants et morts. Vous qui vivez et régnez avec le Père et le Saint-Esprit pour les siècles des siècles. Amen.
Sainte Brigitte de Suède

 

Co-patronne de l’Europe, Brigitte de Suède, sainte et mystique du XIVe siècle, a eu au cours de sa vie de nombreuses apparitions et révélations de Jésus et de Marie. Lors de ces apparitions, le Seigneur lui aurait dicté quinze oraisons accompagnées de quinze merveilleuses promesses pour celles et ceux qui les réciteront entièrement.
Elle fait partie de ces saintes dont on connaît le nom sans forcément connaître l’histoire. Fêtée le 23 juillet par l’Église catholique, sainte Brigitte de Suède, co-patronne de l’Europe et fondatrice de l’ordre du Saint-Sauveur, est une mystique du XIVe siècle. Elle appartenait, ainsi que son mari Urf Gudmarson, à la première noblesse de Suède. Elle alla se fixer à Rome à la mort de son mari. Sa fille sainte Catherine la rejoignit l’année suivante et elles vécurent désormais ensemble. Favorisée de grâces extraordinaires, elle suivait à la lettre le saint Évangile, pratiquant la pauvreté, mendiant même sous le porche des églises afin de récolter le mépris des passants.

Très jeune, Jésus en Croix lui apparaît. Horrifiée par l’état physique dans lequel Il se trouve, elle est prise de dévotion pour les Saintes Plaies du Christ, à qui elle en demande le nombre précis. En 1350, un crucifix qui se trouve désormais dans la basilique Saint Paul Hors les Murs à Rome, s’anime et lui révèle :

J’ai reçu en mon corps 5.480 coups. Si vous voulez les honorer par quelque vénération, vous direz 15 Notre Père et 15 Je vous salue Marie avec les oraisons suivantes…

Par la bouche de ce crucifix, Jésus enseigne alors à sainte Brigitte deux séries d’oraisons : les 15 Oraisons, à réciter 365 fois pendant un an, et les sept Notre Père, à réciter 365 fois pendant 12 ans. Les promesses de Jésus faites à la personne qui récitera entièrement ces deux séries d’Oraisons (ou seulement l’une d’entre elles) sont merveilleuses et parfois bien mystérieuses…

Quiconque accomplira cette dévotion, délivrera du Purgatoire 15 âmes de sa lignée, 15 justes de sa même lignée seront confirmés en grâce et 15 pêcheurs de sa même lignée seront convertis.

Celui qui dira ces Oraisons aura les premiers degrés de perfection et 15 jours avant sa mort, je lui donnerai mon précieux Corps et mon précieux Sang, afin que par ceux-ci, il soit délivré de la faim et de la soif éternelles. 15 jours avant sa mort, il aura une amère contrition de tous ses péchés et une parfaite connaissance de ceux-ci.

Je mettrai le Signe de ma très victorieuse Croix devant lui, pour son secours et sa défense contre les embûches de ses ennemis.

Avant sa mort, Je viendrai avec ma très chère et bien-aimée Mère, et Je recevrai bénignement son âme et la mènerai aux joies éternelles… L’ayant menée jusque-là, Je lui donnerai un singulier trait à boire de la fontaine de ma Déité, ce que Je ne ferai point à d’autres ne disant pas mes 15 Oraisons.

Celui qui dira ces 15 Oraisons est assuré d’être joint au suprême Chœur des Anges, et, quiconque les enseignera à un autre, sa joie et son mérite ne manqueront jamais, mais seront stables et dureront à perpétuité.

La fontaine de sa Déité ? Être joint au suprême chœur des anges ? Si la compréhension de ces promesses est loin d’être évidente, elles n’en demeurent pas moins intrigantes et engageantes !

Il est tentant de penser qu’il est très simple de « gagner » toutes ces indulgences, en récitant seulement quelques prières par jour. Mais encore faut-il s’y tenir. Les 15 Oraisons nécessitent environ 20 minutes de temps, dont 10 minutes pour Les 7 Notre Père. Souvenons-nous aussi de ce récit du Livre des Rois (5, 1-15), quand le prophète Élisée guérit de la lèpre Naaman, général de l’armée du roi de Syrie, en lui disant d’aller se baigner sept fois dans le Jourdain. Notons qu’en hébreu le prénom Naaman signifie « celui qui croit ». La foi et l’amour, c’est tout ce que demande Jésus. Combien de fois a-t-Il dit dans l’Évangile : « Ta foi t’a sauvé » ?

Ce qu’il y a de merveilleux dans ces Oraisons ce n’est pas simplement les promesses qui leur sont liées. C’est leur contenu. Saint Jean (21, 25) dit ainsi : « Jésus a fait encore beaucoup d’autres choses (après sa résurrection, ndlr) ; si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde même pût contenir les livres qu’on écrirait ». Les Oraisons de sainte Brigitte apprennent bien des choses au sujet de la Passion. Elles retracent le récit de la Passion dans l’ordre chronologique, du jardin des Oliviers à la mort de notre Sauveur. Sauf que le narrateur n’est pas extérieur au récit, c’est Jésus lui-même qui nous raconte ce qu’Il a vécu. Le Seigneur en profite même pour nous expliquer la valeur spirituelle et rédemptrice de chacune de ses souffrances. Par exemple l’Agonie « pour les péchés de cœur de l’homme (…) et l’accroissement de l’amour de Dieu et du prochain », ou le Couronnement d’épines « pour les péchés d’esprit de l’homme (…) et pour l’extension du règne du Christ sur la Terre ».

À la (re)lecture de ces oraisons, qui permet de deviser sur l’un des mille trésors que le Seigneur met à la portée de l’homme, comment ne pas affirmer, comme saint Augustin : « Ô heureuse faute qui nous a mérité un tel et si grand Rédempteur ! ».

Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article