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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,
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Évangile de Jésus

Christ selon saint Marc 9,2-10.
 

En ce temps-là, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmène, eux seuls, à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux.
Ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille.
Élie leur apparut avec Moïse, et tous deux s’entretenaient avec Jésus.
Pierre alors prend la parole et dit à Jésus : « Rabbi, il est bon que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. »
De fait, Pierre ne savait que dire, tant leur frayeur était grande.
Survint une nuée qui les couvrit de son ombre, et de la nuée une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le ! »
Soudain, regardant tout autour, ils ne virent plus que Jésus seul avec eux.
Ils descendirent de la montagne, et Jésus leur ordonna de ne raconter à personne ce qu’ils avaient vu, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts.
Et ils restèrent fermement attachés à cette parole, tout en se demandant entre eux ce que voulait dire : « ressusciter d’entre les morts ».
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Pierre le Vénérable (1092-1156)
abbé de Cluny

Sermon 1 pour la Transfiguration ; PL 189, 959 (in Grâce de la Transfiguration d'après les Pères d'Occident, coll. Vie monastique, n°24; trad. collectif dir. Dom M. Coune ; Abbaye de Bellefontaine 1990; p. 149)
« Son visage resplendit comme le soleil » (Mt 17,2)
Quoi d'étonnant que le visage de Jésus soit devenu comme le soleil, puisqu'il était lui-même le soleil ? Il était le soleil, mais caché derrière un nuage. Maintenant le nuage s'écarte, et il resplendit pour un instant. Quel est ce nuage qui s'écarte ? Ce n'est pas la chair elle-même, mais la faiblesse de la chair qui disparaît un moment.

            Ce nuage, c'est celui dont parle le prophète : « Voici que le Seigneur montera sur une nuée légère » (Is 19,1) : nuée de la chair qui couvre la divinité, légère car cette chair ne porte en elle-même rien de mal ; nuée qui dissimule la splendeur divine, légère car elle doit s'élever jusqu'à la splendeur éternelle. C'est le nuage dont il est dit dans le Cantique des Cantiques : « Je me suis assise à l'ombre de celui que je désire » (Ct 2,3). Nuage léger car cette chair est celle de « l'Agneau qui enlève les péchés du monde » (Jn 1,29) ; et une fois ceux-ci enlevés, le monde est élevé dans les hauteurs des cieux, délesté du poids de tous ses péchés.

            Le soleil voilé par cette chair n'est pas « celui qui se lève pour les bons et les méchants » (Mt 5,45), mais « le Soleil de justice » (Ml 3,20) qui se lève seulement pour ceux qui craignent Dieu. Habituellement voilée par le nuage de la chair, cette « lumière qui éclaire tous les hommes » (Jn 1,9) brille aujourd'hui de tout son éclat. Aujourd'hui elle glorifie cette même chair ; elle la montre déifiée aux apôtres, pour que les apôtres la révèlent au monde.

Méditation de l'Evangile

du vendredi 6 août 2021

La Transfiguration de Jésus

Sur le Thabor, Jésus n'est pas seul, Il continue et achève l'oeuvre immense commencée par le peuple d'Israël; Moïse, Elie, les grands ouvriers de cette longue préparation qui doit conduire tout un peuple vers le Messie, sont là, contemplant Celui qu'ils ont annoncé et s'entretenant avec Lui de cette passion qui devait achever ce grand travail !

 

Jésus aime à s'isoler et à prier en haute-montagne, retranché de tous, plus près de Dieu pour ainsi dire.

"Or, environ huit jours après ces discours, (ceux de Césarée de Philippe), il arriva qu'Il prît à part Pierre et Jean et Jacques et qu'Il montât à la montagne pour prier. Et pendant qu'Il priait, l'aspect de son visage devint autre et son vêtement d'une blancheur éclatante.

Et voici que deux personnages s'entretenaient avec Lui, lesquels étaient Moïse et Elie qui, apparus avec gloire, parlaient de sa mort qu'Il avait à subir à Jérusalem"

Sur le Thabor, Il n'est pas seul, Il continue et achève l'oeuvre immense commencée par le peuple d'Israël; Moïse, Elie, les grands ouvriers de cette longue préparation qui doit conduire tout un peuple vers le Messie, sont là, contemplant Celui qu'ils ont annoncé et s'entretenant avec Lui de cette passion qui devait achever ce grand travail !

La Transfiguration n'est qu'une vision anticipée de la gloire du Ressuscité.

"Et Pierre, prenant la parole, dit à Jésus : Rabbi, il est bon que nous soyons ici ; et nous allons faire trois tentes, une pour Toi, une pour Moïse et une pour Elie. Car il ne savait que dire : car ils étaient effrayés"

Et Luc de renchérir : "Ne sachant pas ce qu'Il disait"

Le brave saint Pierre bafouille ! Cette vision du Christ l'a aveuglé et terrifié, tout en le comblant de joie et il ne sait plus trop ce qu'il raconte.

"Et une voix vient de la nuée : Celui-ci est mon Fils Bien-Aimé : écoutez-Le"

L'Évangile est une parole de liberté. Ecoutons la. Elle ne s'impose pas par la force; ne joue en sa faveur que l'intelligence de la foi.

Père Gabriel

Pierre le Vénérable

(1092-1156)
abbé de Cluny

Sermon 1 pour la Transfiguration

 PL 189, 959 (in Grâce de la Transfiguration d'après les Pères d'Occident, coll. Vie monastique, n°24; trad. collectif dir. Dom M. Coune ; Abbaye de Bellefontaine 1990; p. 149)

« Son visage resplendit comme le soleil » (Mt 17,2)
Quoi d'étonnant que le visage de Jésus soit devenu comme le soleil, puisqu'il était lui-même le soleil ? Il était le soleil, mais caché derrière un nuage. Maintenant le nuage s'écarte, et il resplendit pour un instant. Quel est ce nuage qui s'écarte ? Ce n'est pas la chair elle-même, mais la faiblesse de la chair qui disparaît un moment.

            Ce nuage, c'est celui dont parle le prophète : « Voici que le Seigneur montera sur une nuée légère » (Is 19,1) : nuée de la chair qui couvre la divinité, légère car cette chair ne porte en elle-même rien de mal ; nuée qui dissimule la splendeur divine, légère car elle doit s'élever jusqu'à la splendeur éternelle. C'est le nuage dont il est dit dans le Cantique des Cantiques : « Je me suis assise à l'ombre de celui que je désire » (Ct 2,3). Nuage léger car cette chair est celle de « l'Agneau qui enlève les péchés du monde » (Jn 1,29) ; et une fois ceux-ci enlevés, le monde est élevé dans les hauteurs des cieux, délesté du poids de tous ses péchés.

            Le soleil voilé par cette chair n'est pas « celui qui se lève pour les bons et les méchants » (Mt 5,45), mais « le Soleil de justice » (Ml 3,20) qui se lève seulement pour ceux qui craignent Dieu. Habituellement voilée par le nuage de la chair, cette « lumière qui éclaire tous les hommes » (Jn 1,9) brille aujourd'hui de tout son éclat. Aujourd'hui elle glorifie cette même chair ; elle la montre déifiée aux apôtres, pour que les apôtres la révèlent au monde.

Homélies du Père Gilbert Adam

« Qu’a cette génération à demander un signe ? En vérité, je vous le dis, il ne sera pas donné de signe à cette génération. »

« Les pharisiens survinrent et se mirent à discuter avec Jésus : pour le mettre à l’épreuve, ils lui demandaient un signe venant du ciel. » Jésus vient restaurer notre relation avec Dieu. Au lieu d’être reçu, il est suspecté ! Cette attitude détériore toute relation qui demande à priori la confiance, surtout dans la relation avec Dieu. Les Pharisiens se sont approprier le monopole de la relation à Dieu et des dons de Dieu. Quand nous nous recevons de Dieu, la plus belle attitude est celle de l’action de grâce qui déborde en supplication et en reconnaissance. Dieu est si bon qu’il nous donne ce qu’il a de meilleur. La Vierge Marie, en présentant Jésus au Temple a donné ce qu’elle avait reçu de plus merveilleux : Jésus, elle l’a remis à Dieu. N’est-ce pas la meilleure manière de garder le don en Dieu ? Le consacrer, le mettre au service de Dieu au lieu de nous approprier les dons de Dieu !

"Jésus soupira au plus profond de lui-même et dit : « Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe ? Amen, je vous le déclare : aucun signe ne sera donné à cette génération. »

Notre vie est remplie des signes de la tendresse de Dieu ! Faut-il que nous cherchions à l’extérieur ce que nous ne voyons pas à l’intérieur ? Nous n’avons pas besoin de demander des signes comme les pharisiens de l’Evangile. Jésus a beaucoup parlé, Il a fait des signes étonnants. Mais les Pharisiens ne croient pas en Lui. Alors Jésus soupire au plus profond de lui-même, Il est meurtri. Il remonte dans la barque, et il s’en va, montrant ainsi son désaccord. Il est en droit d’attendre une relation d’amour réciproque qui se donne dans la reconnaissance car Dieu attend que nous demeurions dans cette relation d’amour.

« Et les laissant là, il s’embarqua de nouveau et partit pour l’autre rive. »

Nous demandons la grâce de rejoindre la Vierge Marie dans son offrande : Nous voulons rendre grâce à Dieu pour tout ce qu’il nous donne et cultiver le don de Dieu. Si Dieu nous a fait un don et que nous demeurons dans l’action de grâce, nous demeurons dans la grâce du don qu’il nous a fait. Le don qu’il nous a fait, n’est pas fait à un moment précis et pour un temps qui finirait. Le don que Dieu nous fait est infini, il est de toujours à toujours. Nous demeurons dans le don de Dieu, ainsi il demeure et nous nous réjouissons de ce don. Nous n’avons pas besoin de demander des signes puisque nous recevons les dons de Dieu avec action de grâce et nous célébrons les merveilles de Dieu. Les merveilles que Dieu fait sont innombrables ! Le signe de l’Amour infini de Dieu est à l’intérieur de notre relation à Dieu.

 Merci à toi mon Dieu Trinité pour tout ce que tu nous donne pour notre confort et l'Eternité.

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