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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Femme, grande est ta foi, que tout se passe pour toi comme tu le veux !

com

Évangile de Jésus-Christ

selon saint Matthieu 15,21-28.

En ce temps-là, partant de Génésareth, Jésus se retira dans la région de Tyr et de Sidon.
Voici qu’une Cananéenne, venue de ces territoires, disait en criant : « Prends pitié de moi, Seigneur, fils de David ! Ma fille est tourmentée par un démon. »
Mais il ne lui répondit pas un mot. Les disciples s’approchèrent pour lui demander : « Renvoie-la, car elle nous poursuit de ses cris ! »
Jésus répondit : « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. »
Mais elle vint se prosterner devant lui en disant : « Seigneur, viens à mon secours ! »
Il répondit : « Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens. »
Elle reprit : « Oui, Seigneur ; mais justement, les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. »
Jésus répondit : « Femme, grande est ta foi, que tout se passe pour toi comme tu le veux ! » Et, à l’heure même, sa fille fut guérie.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Commentaire de l'évangile de Matthieu

Saint Hilaire (v. 315-367)
évêque de Poitiers et docteur de l'Église

Commentaire de l'évangile de Matthieu, 15 ; SC 258 (Sur Matthieu, tome II; trad. J. Doignon; Éd. du Cerf 1979; p. 39 rev.)


« Ma fille est tourmentée par un démon »

Cette Cananéenne païenne n'a plus besoin elle-même de guérison, puisqu'elle confesse le Christ comme Seigneur et Fils de David, mais elle demande du secours pour sa fille, c'est-à-dire pour la foule païenne prisonnière de la domination d'esprits impurs. Le Seigneur se tait, gardant par son silence le privilège du salut à Israël. (...) Portant en lui le mystère de la volonté du Père, il répond qu'il a été envoyé aux brebis perdues d'Israël, pour que ce soit d'une clarté évidente que la fille de la Cananéenne est le symbole de l'Église. (...) Il ne s'agit pas que le salut ne soit pas donné aussi aux païens, mais le Seigneur était venu « pour les siens et chez lui » (Jn 1,11), et il attendait les prémices de la foi de ce peuple dont il était sorti, les autres devant être sauvés ensuite par la prédication des apôtres. (...)

            Et pour que nous comprenions que le silence du Seigneur provient de la considération du temps et non d'un obstacle mis par sa volonté, il ajoute : « Femme, ta foi est grande ! » Il voulait dire que cette femme, déjà certaine de son salut, avait foi – ce qui est mieux encore - dans le rassemblement des païens, à l'heure qui approche où, par leur foi, ils seront libérés comme la jeune fille de toute forme de domination des esprits impurs. Et la confirmation de cela arrive : en effet, après la préfiguration du peuple des païens dans la fille de la Cananéenne, des hommes prisonniers de maladies d'espèces diverses sont présentés au Seigneur par des foules sur la montagne (Mt 15,30). Ce sont des hommes incroyants, c'est-à-dire malades, qui sont amenés par des croyants à l'adoration et au prosternement et à qui le salut est rendu en vue de saisir, étudier, louer et suivre Dieu.

La Cananéenne

Reflexion
La scène se passe dans le territoire de Tyr, situé hors d’Israël où habite le peuple païen. La femme est syro-phénicienne c’est-à-dire que, selon les juifs, elle est païenne. C’est un détail que l’évangéliste saint Marc (cf. Mc 7, 26) signale dans le même Évangile pour indiquer l’inhabituel de la circonstance.

« Jésus se retira dans la région de Tyr et de Sidon. »
Donc, Jésus quitte la région où les juifs écoutaient les vérités qu’ils devaient observer pour rester fidèles au dessein éternel du Créateur et il passe chez les païens qui n’ont pas la foi en lui ni en ses œuvres.   
Mais tout à coup, une païenne l’interpelle en lui donnant le titre de « Fils de David ». Pourquoi cette femme vient-elle jusqu’à Jésus? Le texte ne donne pas d’explication mais, malgré tout, elle sait que celui auquel elle s’adresse est Jésus le Sauveur. Elle ne connaît pas les Écritures mais elle sait que celui qui est devant elle sauvera ceux qui l’écoutent et le suivent. Et elle se jette à ses pieds. Elle se prosterne devant lui : sa propre fille est malade et seul le Seigneur peut la sauver. Elle le sait et elle y croit. Elle est venue pour cela !
« Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. »
Les disciples du Christ cherchent à éloigner cette femme. Ils demandent au Seigneur de répondre favorablement à sa demande en guérissant sa fille À trois reprises, elle s’adresse à lui en l’appelant « Seigneur », puis « fils de David » alors que, n’étant pas juive, elle n’a aucun droit à appeler ainsi celui auquel elle s’adresse.
« Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens. »lui dit-il
 la Syro-phénicienne insiste. Cette phrase du Seigneur concernait les païens, ceux que les juifs considéraient comme les petits chiens, les animaux sans imagination ni intelligence. Calmement, elle ajoute  courageusement: " Les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table "
Le Seigneur répond alors avec calme et assurance : « Femme, grande est ta foi » et le Seigneur guérit la fille de cette femme. 

Dialogue Avec le Christ
Seigneur, ce passage d’Évangile ravive la confiance en toi. tu nous prouve que la foi seule et indéfectible est l'asolue pour être avec toi. Notre confiance absolue en ton pouvoir,est la preuve que ton secours est assuré. Ton amour nous est assuré avec une demande bien déterminée et sans détour. Ta volonté au milieu des difficultés nous est acquise. Comme cette femme elle ne cherchait que la guérison de sa fille et elle a démontré sa foi et sa confiance envers le Seigneur. Car elle a écouté la rumeur de la foule. À cette époque la radio, la télévision n'existait pas, mais la rumeur publique était puissante. Et cette femme à cru en Jésus sans en connaitre les règles.
Seigneur, ne permets pas que je me décourage et que je m’éloigne de toi. Tu es notre sauveur, et tu nous ouvre la porte lumineuse de la Nouvelle Jérusalem.

Résolution
Toujours faire confiance en Notre Seigneur, rien n'est impossible au Seigneur. Nous sommes les seuls à choisir notre route dans les difficultés.  

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