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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne Fête aux Dolorès et Raland et aux Saintes âmes du 15 septembre

Notre-Dame des 7 douleurs

Notre-Dame des sept Douleurs

( Dolorès)
mémoire liturgique

SAINTE DOLORES


DICTON DE LA RANDONNEE

15 SEPTEMBREDOLORES

ARES La femme océane
A la Sainte Dolorès, tu te lèves plein d’allégresse après une dernière caresse, peut être voudrais tu partir en Grèce ou dans la Bresse et si tu retournais à Arès, tu n’as pas encore tout vu.

 

 

 

 

 

 

 

Notre-Dame des 7 douleurs

Debout au pied de la Croix de son fils agonisant, la Mère de Dieu et toujours Vierge, Marie connut le glaive de douleurs que lui avait annoncé le vieillard Syméon dans le Temple au jour de la Présentation de Jésus.
- Notre Dame des douleurs (Portail de la liturgie)
Illustration: Notre-Dame des sept douleurs, statue dans l'église de Costa-20226 en Corse, offerte en remerciement d'une action de grâce.
- Dans une chapelle latérale de l'église de Couches (en Saône et Loire) un grand tableau représente Notre Dame des 7 douleurs.
Mémoire de Notre-Dame des Douleurs, la Vierge Marie, qui, debout au pied de la Croix de Jésus, a été associée très intimement et dans la foi à la passion salutaire de son fils.

Martyrologe Romain

On a tué le fils et la mère, les transperçant de dure mort. On trouvera la mère et le fils, embrassés sur une même croix.

Poème attribué à Jacopone de Todi, auteur du "Stabat Mater"

Bienheureux Roland de Médicis


anachorète en Italie (✝ 1386)

Ermite à Borgo san Donnino* en Emilie (Italie), il se nommait Roland de Médicis. Il fut découvert moribond dans la forêt de Borgo, par des chasseurs, là où il s'était réfugié du monde vingt-six ans auparavant. Il n'était plus qu'un vieillard cadavérique, qui avait remplacé son habit tombé en lambeaux par une peau de chèvre. En été, il se nourrissait de fruits, en hiver, il mendiait pour ne pas mourir de faim. Jamais on ne l'avait entendu parler. A plusieurs reprises, on l'avait vu rester cinq, six heures durant, les bras étendus, immobile sur un pied, fixant le ciel. Il fut transporté à l'église voisine, déclara à un confesseur le pourquoi de son silence, de la bizarrerie de sa conduite et de sa volonté de solitude. Il mourut ainsi dans la paix de Dieu.
*(appelée Fidenza depuis 1927)
À Bargone en Émilie, l'an 1386, le bienheureux Roland de Médicis, anachorète, qui vécut dans des lieux sauvages et inhabités des Apennins, dans la plus austère solitude, conversant avec Dieu.

Martyrologe Romain

Rolland de Médicis le bienheureux est invoqué pour être guéri des vertiges. Le bienheureux  est particulièrement honoré en Italie, son pays natal.
Sa vie, consacrée à Dieu à sa naissance, fut une longue suite de charités, d’abnégations, d’amour du prochain. Le bienheureux Rolland de Médicis exauce ceux qui ont pour les pauvres une charité vraie et sincère.

INVOCATION
Seigneur, vous nous avez fait connaître, par de nombreux miracles, les faveurs que nous pouvons obtenir des prières et des mérites de saint Rolland. Daignez donc, ô mon Dieu, nous accorder la guérison que nous venons solliciter par votre intercession et par les mérites de N.-S. J.-C. Ainsi soit-il. Bienheureux Rolland de Médicis, vous qui guérissez si parfaitement les vertiges, priez pour nous.

ORAISON
Seigneur Jésus qui, pour la rédemption du monde, avez daigné souffrir toutes sortes de misères, d’angoisses, d’opprobres, d’outrages, de calomnies, d’injures, de peines et d’afflictions, et mourir sur la croix: par toutes ces choses que vous avez endurées à cause de nos péchés, délivrez-moi, je vous en supplie, de tous les péchés, de tous les vices, de tous les dangers de ce monde, des peines de l’enfer, de la mort subite et éternelle. Faites aussi que je n’oublie jamais, mais que j’aie toujours présent à l’esprit et au cœur ce que vous avez souffert pour moi; afin qu’après avoir participé à vos peines et à vos travaux, je participe à votre repos et à vos joies.
Ainsi soit-il.

     

Bx Paolo Manna
 

Missionnaire en Birmanie (Myanmar)
Fondateur de l’« Union Missionnaire du Clergé »
l’actuelle « Union Pontificale Missionnaire » (U.P.M.)

Paolo Manna naît le 16 janvier 1872 à Avellino (Campanie, Italie), de Vincenzo Manna et de Lorenza Ruggiero ; il est le cinquième de six enfants. Deux oncles et son frère aînés étaient prêtres.

Paolo étudia le latin à Naples et la philosophie à l’Université Pontificale Grégorienne de Rome. En 1891, il entre au Séminaire des Missions Etrangères de Milan. Ordonné prêtre au mois d’août 1895, il part pour la Birmanie (l’actuel Myanmar), où il reste jusqu’en 1907, avec trois retours dans son Pays en raison de sa tuberculose (maladie héréditaire).

À 35 ans, il déclare qu’il est un missionnaire manqué. En Birmanie, il était un missionnaire apprécié et demandé, y compris pour la contribution qu’il avait apportée par son étude intitulée : « Les Ghekku - une tribu Karyanne (Karens) de la Birmanie Orientale » qui fut très utilisée par les revues anthropologiques, et traduite en anglais.

En 1909, il est nommé directeur de la revue « Le Missioni Cattoliche », et il publie « Les Réflexions » sur la vocation pour les Missions Étrangères, sous le titre  « Operarii sunt pauci ! » qui sont à l’origine de centaines de vocations missionnaires. Il relance en Italie l’Œuvre de la Propagation de la Foi et celle de la Sainte Enfance, et il encourage ou lance d’autres initiatives de coopération missionnaire.

En 1916, il fonde l’Union Missionnaire du Clergé, l’actuelle Union Pontificale Missionnaire (U.P.M.), que le Pape a appelée « la perle de la vie du Père Manna ».
En 1919, il lance la revue « Italia Missionaria », avec pour but déclaré de susciter des vocations pour les Missions Étrangères.
En 1921, il ouvre à Ducenta (Caserte, Campanie) le « Séminaire Méridional pour les Missions Étrangères » approuvé par un Bref de Benoît XV (Giacomo della Chiesa, 1914-1922).
En 1924, il est élu Supérieur général du Séminaire Lombard pour les Missions Étrangères. Il est élu premier Supérieur général du PIME (Institut pontifical des Missions étrangères – Pontificium Institutum pro Missionibus Exteris), fondé par le Vénérable Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939) le 26 mai 1926, avec la réunion des deux Séminaires Missionnaires de Milan (fondé en 1850) et de Rome (fondé en 1871). Le Père Manna écrit de nombreuses lettres à ses missionnaires, qui sont rassemblées dans le volume « Virtù Apostoliche » (quatre éditions en Italie, traductions en anglais et en portugais), un ouvrage classique de la spiritualité missionnaire. 

En 1927-1929, il visite les Missions en Asie, et rédige un texte intitulé: « Observations sur la méthode moderne d’évangélisation », qu’il envoie à Propaganda Fide, comprenant des propositions considérées comme révolutionnaires.

Le 8 décembre 1936, il fonde la Congrégation des « Missionnaires de l’Immaculée », connues sous le nom de « Sœurs du PIME ». Nommé en 1937 Secrétaire International de l’Union Missionnaire du Clergé, il publie un texte important et toujours actuel : « Le problème missionnaire et les prêtres » ; en 1941, il adresse au monde catholique un appel affligé et bien documenté en faveur de l’union des chrétiens, sur la base de son expérience missionnaire. Il publie « Les Frères Séparés et Nous », le premier texte œcuménique de grande diffusion en Italie. Pendant les dernières années de sa vie (1943-1952), le Père Manna est Supérieur de la Région Méridionale du PIME, qu’il a voulue et préparée.
En 1950, il publie l’ouvrage intitulé « Nos Églises et la Propagation de l’Évangile » (deux éditions), où il déclare que les Évêques et leur clergé sont responsables de la diffusion de l’Évangile chez les non-chrétiens ; et que, en conséquence, les prêtres diocésains doivent prendre une part active à la Mission universelle. Cette proposition fut faite par Pie XII dans l’encyclique Fidei Donum, qui ouvre la voie à l’engagement missionnaire direct des diocèses et du clergé diocésain.

Le 15 septembre 1952, le Père Manna meurt à l’hôpital de Naples. Le Procès diocésains d’information pour la Cause de Canonisation commence à Naples en 1974.

Paolo Manna a été béatifié à Rome le 4 novembre 2001, avec sept autres Serviteurs de Dieu : Pavol Peter Gojdič, Metod Dominik Trčka, Giovanni Antonio Farina, Bartolomeu Fernandes dos Mártires, Luigi Tezza, Gaetana Sterni et María Pilar Izquierdo Albero, par saint Jean-Paul II (

Sainte Catherine de Gênes

Veuve
(1447-1510)
 

Catherine Fieschi, fille d'un vice-roi de Naples, naquit à Gênes. Sa famille, féconde en grands hommes, avait donné à l'Église deux Papes, neuf cardinaux et deux archevêques. Dès l'âge de huit ans, conduite par l'Esprit de Dieu, elle se mit à pratiquer de rudes mortifications; elle dormait sur une paillasse, avec un morceau de bois pour oreiller; mais elle avait soin de cacher ses pénitences. Elle pleurait toutes les fois qu'elle levait les yeux sur une image de Marie tenant Jésus mort dans Ses bras.

Malgré son vif désir du cloître, elle se vit obligée d'entrer dans l'état du mariage, où Dieu allait la préparer par de terribles épreuves à une vie d'une incroyable sainteté. Après cinq ans d'abandon, de mépris et de froideur de la part de son mari, après cinq ans de peines intérieures sans consolation, elle fut tout à coup éclairée de manière définitive sur la vanité du monde et sur les joies ineffables de l'amour divin: "Plus de monde, plus de péché," s'écria-t-elle. Jésus lui apparut alors chargé de Sa Croix, et couvert de sang de la tête aux pieds: "Vois, Ma fille, lui dit-Il, tout ce sang a été répandu au Calvaire pour l'amour de toi, en expiation de tes fautes!" La vue de cet excès d'amour alluma en Catherine une haine profonde contre elle-même: "O amour! Je ne pécherai plus," s'écria-t-elle.

Trois jours après, elle fit sa confession générale avec larmes, et désormais elle communia tous les jours. L'Eucharistie devint la nourriture de son corps et de son âme, et pendant vingt-trois ans il lui fut impossible de prendre autre chose que la Sainte Communion; elle buvait seulement chaque jour un verre d'eau mêlée de vinaigre et de sel, pour modérer le feu qui la dévorait, et, malgré cette abstinence, elle jouissait d'une forte santé.

À l'abstinence continuelle se joignaient de grandes mortifications; jamais de paroles inutiles, peu de sommeil; tous les jours six à sept heures de prière à genoux; jamais Catherine ne se départit de ces règles; elle était surtout si détachée d'elle-même, qu'elle en vint à n'avoir plus de désir et à se trouver dans une parfaite indifférence pour ce qui n'était pas Dieu.

Ses trois maximes principales étaient de ne jamais dire: Je veux, je ne veux pas, mien, tien: – de ne jamais s'excuser, – de se diriger en tout par ces mots: Que la Volonté de Dieu soit faite! Elle eut la consolation de voir son époux revenir à Dieu, dans les derniers jours de sa vie, et de l'assister à sa mort. À partir de ce moment, Catherine se donna tout entière au soin des malades, et y pratiqua les actes les plus héroïques.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Autres Fêtes du Jour
 

Saint Achard  Abbé de Jumièges (✝ 687)
Saint Albin  évêque de Lyon (IVe siècle)
Bienheureux Antoine-Marie Schwartz  Prêtre à Vienne et fondateur (✝ 1929)
Saint Bessarion de Larissa Métropolite de Larissa (✝ 1540)
Bienheureux Camille Costanzoprêtre jésuite martyr au Japon (✝ 1622)
Vénérable Carlo Cavinaprêtre italien, fondateur des Filles de Saint François de Sales (✝ 1880)
Saints Emile et Jérémie  Martyrs à Cordoue (✝ 852)
Saint Epvre (Aper) ou Evre  évêque de Toul (✝ 507)
Sainte Erell  (VIIe siècle)
Bienheureux Giuseppe Puglisi  prêtre martyr en Sicile (✝ 1993)
Bienheureux Jean Baptiste et Hyacinthe des Anges  martyrs (✝ 1700)
Saint Jean de Crète  (✝ 1811)
Saint Joseph d'Alaverdi  (✝ 570)
Saint Joseph le Jeune  (✝ 1656)
Bienheureux Ladislas Miegon  prêtre polonais et martyr à Dachau (✝ 1942)
Sainte Mélitine  Vierge martyre
Saint Nicétas le Goth  Martyr (✝ 370)
Saint Nicodème  Prêtre (IIe siècle)
Saint Nicomède  Martyr à Rome (Ier siècle)
Sainte Oranne d'Eschweiler  religieuse vénérée en Lorraine (VIIe siècle)
Bienheureux Pascal Penades Jornet  prêtre et martyr de la guerre civile espagnole (✝ 1936)
Saint Ribert  abbé (VIIe siècle)
Saints Stratone, Valère, Macrobe et Gordien  martyrs (IVe siècle)
Saint Syméon de Thessalonique(✝ 1430)
Saint Valérien   martyr à Tournus en Bourgogne (✝ 178)

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