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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Edith et aux autres Saintes Âmes du 16 septembre

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Sainte Edith de Barking
Abbesse de Wilton (✝ 984)

 

Edith de Barking ou Edith de WiltonElle était la fille d'Edgar, roi des Angles et suivit sa mère Wilfride, concubine du roi, lorsqu'elle se retira dans le monastère de Wiltshire. Elle devint religieuse. Lorsqu'elle mourut, âgée de vingt-trois ans, elle fut aussitôt placée sur les autels et dans les calendriers de son pays.
Illustration tirée d'un manuscrit du XIIIe siècle.
À Wilton en Angleterre, vers 984, sainte Édith, vierge. Fille d'Edgar, roi des Angles, consacrée à Dieu toute jeune au monastère de ce lieu, elle a ignoré ce monde plutôt qu'elle ne l'a laissé.

Martyrologe romain

Sainte Édith
Vierge, Princesse d´Angleterre
(† 107)

 

Édith vint au monde en 961. Elle était fille naturelle du roi Edgar. Ce prince l'avait eue d'une dame illustre par sa naissance, qu'il avait enlevée, et qui se nommait Wulfride ou Wilfrith. Sa femme étant morte, il voulut épouser celle qu'il avait déshonorée; mais Wulfride ne voulut point y consentir, et alla même prendre le voile dans le monastère de Wilton, dont elle devint abbesse peu de temps après. Elle voulut se charger elle-même du soin d'élever Édith, sa fille, qui par là fut arrachée à la corruption du monde, avant d'en avoir ressenti les effets. C'est ce qui a fait dire au rédacteur du martyrologe romain, en parlant de notre Sainte, que, «s'étant consacrée à Dieu dès son enfance, elle avait moins quitté le monde qu'elle ne l'avait ignoré»: ignorance infiniment précieuse, et qui est le plus sûr moyen de vivre dans une parfaite innocence.

La jeune princesse profita si bien des exemples et des instructions de sa mère, qu'elle se fit religieuse dans le même monastère. Elle faisait l'office de Marthe à l'égard de toutes les religieuses et des externes, et les fonctions de Marie à l'égard de Notre-Seigneur; car, sans considérer sa naissance, elle s'appliquait aux plus vils ministères de la maison, assistait les malades, et se faisait la servante des étrangers et des pauvres. Elle fonda pour eux, près de son monastère un hôpital pour en entretenir toujours treize. Secourant de ses aumônes et de ses soins ceux qu'elle savait être dans l'indigence, elle cherchait les affligés pour leur donner de la consolation, et aimait mieux converser avec les lépreux, qui sont abandonnés de tout le monde, qu'avec les premiers princes du royaume. Plus les personnes étaient rebutées des autres à cause de leurs infirmités, plus elles étaient bienvenues auprès d'elle; en un mot, Édith était incomparable dans son zèle à rendre service à son prochain. L'abstinence faisait ses plus grandes délices, et elle fuyait autant les viandes délicates que les autres les recherchent avec empressement, joignant à cette mortification celle d'un rude cilice qu'elle portait sur sa chair nue, afin de réprimer de bonne heure les mouvements de la nature. Telle fut la vie de cette jeune princesse jusqu'à l'âge de quinze ans.

Le roi informé de tant de belles qualités de sa fille, voulut la faire abbesse de trois monastères; mais elle le remercia, et se contenta de lui proposer pour cela des religieuses que son humilité lui faisait juger beaucoup plus capables qu'elle d'occuper ces places. Elle ne put se résoudre à quitter une maison où elle avait déjà reçu tant de grâces; elle aima mieux obéir que commander, et demeurer sous la conduite de sa mère, que d'être chargée de la conduite des autres. Mais son humilité parut bien davantage lorsqu'elle refusa la couronne d'Angleterre; car après la mort de saint Édouard II que l'Église honore comme un martyr, les seigneurs vinrent la trouver pour lui présenter le sceptre, et employèrent toutes les raisons possibles, et même tentèrent les voies de la violence pour l'obliger de l'accepter. Elle leur résista toujours généreusement, et l'on aurait plutôt transmué les métaux, dit son historien, que de la retirer de son cloître, et de lui faire quitter la résolution qu'elle avait prise d'être toute sa vie dévouée au service de Dieu.

Elle avait fait bâtir une église en l'honneur de saint Denis; elle pria saint Dunstan d'en faire la dédicace. Pendant la solennité de la messe, ce saint prélat eut la révélation que la mort de la jeune princesse, qui n'avait encore que vingt trois ans, arriverait au bout de quarante jours. Cette nouvelle attendrit son coeur et tira de ses yeux des torrents de larmes: «Hélas!» dit-il à son diacre qui lui demanda le sujet de sa tristesse, «nous perdrons bientôt notre bien-aimée Édith; le monde n'est plus digne de la posséder. Elle a, en peu d'années, acheté la couronne qui lui est préparée dans les cieux. Sa ferveur condamne notre lâcheté; notre vieillesse n'a pu encore mériter cette grâce; elle va jouir des clartés éternelles, et nous demeurons toujours sur la terre dans les ténèbres et les ombres de la mort». S'étant aperçu, durant la cérémonie, que la Sainte faisait souvent le signe de la croix sur le front, il dit aussi par un esprit de prophétie: «Dieu ne permettra pas que ce pouce périsse jamais».

L'événement vérifia l'une et l'autre de ces deux prédictions; car, au bout de quarante jours, le 16 septembre 984, elle rendit son âme dans la même église, entre les mains des anges, qui honorèrent son décès de leur présence et d'une mélodie céleste; et ce même pouce, dont elle s'était tant de fois servie pour former sur elle le signe de la croix, fut trouvé treize ans après sa mort sans aucune marque de corruption, quoique tout le reste de son corps fût presque entièrement réduit en cendres. Cette église de Saint-Denis, qu'elle avait souvent visitée et arrosée de ses larmes pendant sa vie, lui servit de sépulture. Trente jours après son décès, elle apparut à sa mère avec un visage serein et tout lumineux, lui disant que le Roi des anges, son cher Époux, l'avait mise dans Sa gloire; que Satan avait fait tout ce qu'il avait pu pour l'empêcher d'y entrer, en l'accusant devant Dieu de plusieurs fautes; mais que, par le secours des saints Apôtres, et par la vertu de la croix de son Sauveur Jésus, elle lui avait écrasé la tête, et, en triomphant de sa malice, l'avait envoyé dans les enfers.

Plusieurs miracles ont été opérés par ses mérites. Nous rapporterons seulement l'exemple suivant, qui montre combien pèchent ceux qui usurpent les biens de l'Église. Un homme s'étant approprié une terre de sainte Édith, tomba tout à coup malade, qu'on le crut mort sans avoir eu le temps de faire pénitence. Mais un peu après, étant revenu à lui, il dit aux assistants: «Ah! mes amis, ayez pitié de moi et secourez-moi par la ferveur de vos prières; l'indignation de sainte Édith contre moi est si grande que, pour me punir de l'usurpation que j'ai faite d'une terre qui lui appartenait, elle chasse mon âme malheureuse du ciel et de la terre. Il faut que je meure, et cependant je ne puis mourir. Je veux réparer mon injustice, et restituer à l'Église le bien que je lui ai ravi». Il n'eut pas plus tôt témoigné cette bonne volonté, qu'il expira paisiblement. On la représente tenant d'une main une bourse, et de l'autre une pièce de monnaie, pour marquer son grand amour pour les pauvres.

Saints Corneille et Cyprien
Martyrs

Corneille et Cyprien sont associés dans une vénération commune parce qu'ils avaient eu entre eux des liens d'amitié. Cyprien était évêque de Carthage et Corneille était pape à Rome.  Ils sont morts tous les deux au cours de la même persécution, Corneille en 253, à Civitavecchia et Cyprien vers 258.

Corneille fut le 21e Pape en 251, seulement deux années. Nous savons de lui peu de choses sinon l'essentiel, à savoir qu'il fut bon et généreux. Il eut du mérite à l'être car il se trouvait en face d'un antipape, Novatien. Lors de la persécution déclenchée par l'empereur Gallien, le Pape Corneille fut condamné à l'exil où il mourut en 253, considéré comme martyr, à Civitavecchia.

Cyprien est l'illustre évêque de Carthage, en Afrique du nord, à la même époque du IIIe siècle. Figure admirable de l'évêque berger de son peuple, Cyprien fut toujours sur la brèche pour soutenir les courages défaillants, réconforter les chrétiens condamnés aux mines ou à l'exil et pour appeler au pardon et à la réconciliation les baptisés qui avaient failli à leurs promesses.

On a conservé de l'évêque Cyprien 65 de ses Lettres. Il y manifeste, comme saint Paul, la sollicitude de toutes les Églises et la hantise de leur unité. Une de ces lettres atteste qu'il s'était lié d'une grande amitié avec le pape Corneille ; il y déclarait : « Si le Seigneur fait à l'un de nous la grâce de le rejoindre bientôt, que notre amitié se continue auprès de Lui ». L'évêque Cyprien de Carthage, véritable chef de l'Église d'Afrique du Nord, fut arrêté et exilé le 30 août 257 puis exécuté le 16 septembre 258.

Sainte Sara
Ancien Testament : épouse du prophète Abraham (XIXe siècle av. J.-C.)

Sarah (en hébreu : שָׂרָה : « princesse » ; en arabe : Śāra, سارة), initialement nommée Saraï (שָׂרַי / שָׂרָי, « ma princesse »), est un personnage de la Genèse, le premier livre de la Bible et du Pentateuque. Matriarche et prophétesse, elle est une figure majeure dans les religions abrahamiques.

Elle est la sœur consanguine (issue du même père mais non de la même mère) et l'épouse d’Abraham, et la mère d’Isaac.

Le judaïsme, le christianisme et l'islam décrivent tous son caractère comme celui d'une femme pieuse, réputée pour son hospitalité et sa beauté.

Sarah, qui est d'abord nommée Saraï, grandit à Ur-Kasdim en Mésopotamie.

Elle épouse l'Hébreu Abraham, qui est d'abord nommé Abram. Sarah et Abraham sont nés du même père et d'une mère différente. Sarah a pour père Terah et pour mère Yona, Abraham a pour père Terah et pour mère Salmuth. La pratique du mariage incestueux entre un frère et sa demi-sœur est plus tard réprouvée par le Lévitique. Des midrashim donnent Sarah comme nièce d'Abraham et fille d'Haran le frère d'Abraham. La pratique du mariage oncle-nièce est également condamnée par l'écrit de Damas (du 1er ou 2e siècle av. J.-C.).

Dans Genèse, Abram poussé par la famine quitte le pays de Canaan avec sa maisonnée pour se rendre en Egypte. Sachant que Saraï est d'une grande beauté et craignant que le Pharaon ne le tue pour être avec elle, Abram demande à Saraï de dire au pharaon qu'elle est sa sœur. Le pharaon emmène Saraï dans son palais pour la prendre pour femme et offre de nombreux cadeaux et marques de distinction à Abram mais quand il se rend compte que la malédiction est tombée sur sa maison10 parce que Saraï est l'épouse d'Abram, il exige qu'ils quittent l'Égypte sur le champ.

De retour à Canaan, le couple vit encore dix ans sans enfant. Alors qu'elle a 75 ans, Saraï, qui se croit stérile, propose son esclave égyptienne Agar comme femme à Abram, pour avoir par elle des enfants et « se construire », dit-elle, en vue de pouvoir adopter le fils qui naîtra de cette union. « Et Abram écouta la voix de Saraï ». Lorsqu'Agar tombe enceinte (d'Ismaël), elle méprise et manque de respect à Saraï qui s'en plaint à Abram. Il cède à son épouse en laissant Agar entre ses mains. À un moment donné, Agar fuit sa maîtresse qui la maltraite mais revient après que les anges l'ont rassurée et consolée. La servante donne naissance au premier fils d'Abram, Ismaël, quand Abram est âgé de quatre-vingt-six ans.

Dans le récit de l'Alliance par la circoncision dans Genèse, au cours de laquelle YHWH promet à Abram âgé de 99 ans que lui et Saraï âgée de 90 ans auront un fils, Abram est renommé Abraham et Saraï est renommée Sarah : « ...je maintiendrai mon alliance avec toi, et je te multiplierai à l'infini ».

« Ton nom ne s'énoncera plus, désormais, Abram : ton nom sera Abraham, car je te fais le père d'une multitude de nations »

«...je ferai de toi des peuples, et des rois seront tes descendants. Cette alliance, établie entre moi et entre toi et ta postérité dernière, je l'érigerai en alliance perpétuelle, étant pour toi un Dieu comme pour ta postérité après toi. Et je donnerai à toi et à ta postérité la terre de tes pérégrinations, toute la terre de Canaan, comme possession indéfinie »

«... "Pour toi, sois fidèle à mon alliance, toi et ta postérité après toi dans tous les âges. Voici le pacte que vous observerez, qui est entre moi et vous, jusqu'à ta dernière postérité... et ce sera un symbole d'alliance entre moi et vous. A l'âge de huit jours, que tout mâle, dans vos générations, soit circoncis par vous ; même l'enfant né dans ta maison »

«... "Saraï, ton épouse, tu ne l'appelleras plus Saraï, mais bien Sarah. Je la bénirai, en te donnant, par elle aussi, un fils ; je la bénirai, en ce qu'elle produira des nations et que des chefs de peuples naîtront d'elle." Abraham tomba sur sa face et sourit ; et il dit en son coeur "Quoi! un centenaire engendrerait encore ! et à quatre-vingt-dix ans, Sara deviendrait mère !" »

«..."Certes, Sara, ton épouse, te donnera un fils, et tu le nommeras Isaac. Je maintiendrai mon pacte avec lui, comme pacte perpétuel à l'égard de sa descendance... Pour mon alliance, je la confirmerai sur Isaac, que Sara t'enfantera à pareille époque, l’année prochaine". » Dieu apparaît ensuite à travers la visite de trois  hommes passant près des chênes de Mambré, à qui Abraham offre l'hospitalité. Abraham demande à Sarah de préparer des gâteaux avec « trois mesures de farine de pur froment » et fait accommoder un plat de veau pour les recevoir dignement. L'un des étrangers réitère l'annonciation de la grossesse de Sarah pour l'année suivante, laquelle entend ce qui se dit à l'entrée de la tente se met à rire intérieurement à la perspective d'avoir un enfant à son âge avancé. Le visiteur demande à Abraham pourquoi Sarah se moque de l'idée de porter un enfant car son âge n'est rien pour Dieu. Sarah, prise de peur, ment à Dieu en niant avoir ri. Dieu réaffirme simplement le contraire29.

Entre temps, Abraham et Sarah se déplacent à nouveau vers le sud, au pays philistin de Guérar. Là, Abraham dit de nouveau que Sarah est sa sœur, de nouveau Sarah est emmenée à la maison du roi Abimélech et de nouveau Dieu punit le roi et sa maison. Cette fois, Dieu envoie un avertissement sous forme de rêve à Avimelech, qui l'empêche de toucher à Sarah. Abimélech rend Sarah à Abraham et leur donne des cadeaux30.

Treize ans après la naissance d'Ismaël, Sarah est exaucée par Dieu, et Isaac (qui signifie « il rira » en hébreu), son premier et unique enfant, vient au monde dans la joie et l'émerveillement, un an après la prédiction du visiteur. Suivant le commandement de Dieu, l'enfant est circoncis à l'âge de huit jours31, son père Abraham étant âgé de 100 ans et sa mère Sarah de 90 ans.

Quand Isaac a probablement trois ans, Abraham organise un grand festin pour fêter la fin de son sevrage33. Ce jour-là, Sarah surprend Ismaël âgé de 16 ans en train de rire en regardant Isaac - action répréhensible aux yeux de Sarah. Elle demande à Abraham de le chasser pour qu'Isaac n'ait pas à partager l'héritage avec son frère aîné. Elle craint également les ambitions d'Agar. Abraham en est contrarié mais Dieu lui dit de toujours écouter la voix de Sarah car l'Alliance avec sa postérité passe par Isaac. Alors Abraham chasse Ismaël et sa mère Agar dans le désert de Beer-Sheva.

Sarah n'apparaît pas dans le récit de la ligature d'Isaac (dit « sacrifice d'Isaac

( dans le christianisme).

Sarah meurt à Kiryat Arba près d'Hébron, âgée de 127 ans. « Abraham s'y rend pour dire sur Sarah les paroles funèbres et pour la pleurer ». Il l'enterre à la grotte de Machpéla, en face de Mamré à Hébron, située dans un champ qu'Abraham achète devant témoins quatre cents sicles d’argent à cet effet à Efron le Hittite (Heth).

Interprétation
Des parallèles à l'histoire de Sarah proposant Agar à son époux peuvent être établis avec l'histoire également biblique de Rachel, de Leah et leurs esclaves qui sont offertes à Jacob.

Selon une interprétation contestée par Thomas Römer qui n'y voit qu'une variante orthographique, le renommage de Saraï en Sarah correspondrait à un glissement sémantique depuis « ma princesse » vers « princesse ».

Selon certains commentateurs dont Rachi, Sarah est morte sur le coup après avoir été informée de l’intention d’Abraham de sacrifier leur fils sur ordre de Dieu

Rachi dit de Sarah qu'elle est « aussi belle à 100 ans qu’à 20 ans et qu’à 7 ans ».

Selon la tradition juive, la grotte de Makpéla où Sarah est enterrée (avec d'autres personnages importants de la Bible), est située au tombeau des Patriarches à Hébron, qui est un lieu saint du judaïsme.

Autres Fêtes du Jour
 

Saint André Kim Taegon  prêtre et martyr en Corée (✝ 1846)
Sainte Camille (Camelle)  (XIIIe siècle)
Saint Cyprien de Kiev  (✝ 1406)
Bienheureux Dominique Shobioye  martyr au Japon (✝ 1628)
Sainte Einbeth  (IVe siècle)
Sainte Eugénie d'Alsace  abbesse (✝ 735)
Sainte Euphémie de Chalcédoine  Martyre en Bithynie (✝ v. 305)
Vénérable François Xavier Nguyên Van Thuân  cardinal vietnamien (✝ 2002)
Saint Frou  (VIIe siècle)
Bienheureux Ignace, Lauréan, Benoît, Bernardin  martyrs de la guerre civile espagnole (✝ 1936)
Saint Jean Macias  dominicain missionnaire au Pérou (✝ 1645)
Bienheureux Louis Aleman  Archevêque d'Arles, cardinal (✝ 1450)
Sainte Ludmille  martyre (✝ 921)
Saint Martin de Huerta  abbé et évêque (✝ v. 1213)
Sainte Mechtilde de Magdebourg  mystique (✝ v. 1280)
Saint Ninian  Evêque de Casa Candida (Ve siècle)
Saint Principe  évêque du Mans (✝ v. 511)
Saint Prisque  évêque et martyr (IVe siècle)
Saint Procope  Abbé de Sazava (✝ 1053)
Saints Roger et Abdallah  martyrs à Cordoue (✝ 852)
Sainte Sébastienne  martyre (Ier siècle)
Sainte Thérence  sainte légendaire (✝ v. 500)
Bienheureux Victor III  Pape (156e) de 1085 à 1087 (✝ 1087)
Saints Victor, Félix, Alexandre et Papias  Martyrs à Rome (IVe siècle)
Saint Vital de Savigny  abbé (✝ 1122)

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