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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Emilie et aux Saintes Âmes du 19 septembre

com

Notre-Dame de La Salette
(1846)


Notre-Dame de La Salette
O.D.M. pinxit

Le 19 septembre 1846, l'auguste Vierge Marie apparaissait dans le diocèse de Grenoble, sur la montagne de La Salette qui domine le village de La Salette de plus de 2500 pieds.

Comme témoins de Son apparition, Marie choisit deux petits bergers qui ne se connaissent que depuis la veille: Maximin Giraud âgé de onze ans et Mélanie Calvat âgée de quatorze ans. Maximin a raconté l'apparition comme suit: «Il est midi. Assis au sommet de la montagne, Mélanie et moi faisons notre frugal repas... quand tout à coup, Mélanie s'arrête, son bâton lui échappe des mains. Effrayée, elle se tourne vers moi en disant: 'Vois-tu là-bas cette grande lumière? -- Oui, je la vois.'

«Cette lumière devant laquelle celle du soleil semble pâlir, paraît s'entr'ouvrir, et nous distinguons dans son intérieur la forme d'une Dame encore plus brillante... Quoiqu'à une distance de vingt mètres environ, nous entendons une voix douce disant: 'Avancez, Mes enfants, n'ayez pas peur. Je suis ici pour vous annoncer une grande nouvelle.' La crainte respectueuse qui nous avait tenus en arrêt s'évanouit, nous courons à Elle. La belle Dame S'avance aussi, et suspendue en face de nous, à dix centimètres du sol, commence ainsi Son discours:

«Si Mon peuple ne veut pas se soumettre, Je suis forcée de laisser aller le bras de Mon Fils. Il est si lourd et si pesant que Je ne puis le retenir. Depuis si longtemps que Je souffre pour vous autres; si Je veux que Mon Fils ne vous abandonne pas, Je suis chargée de Le prier sans cesse et vous n'en faites pas cas. Vous aurez beau prier, beau faire, vous ne pourrez récompenser la peine que J'ai prise pour vous! J'ai donné six jours pour travailler, Je Me suis réservé le septième et on ne veut pas Me l'accorder; c'est cela qui appesantit tant le bras de Mon Fils. Aussi ceux qui mènent les charrettes ne savent plus jurer sans y mettre le nom de Mon Fils: ce sont ces deux choses qui appesantissent tant Son bras. Si la récolte se gâte ce n'est qu'à cause de vous autres... Il viendra une grande famine. Avant que la famine vienne, les enfants au-dessous de sept ans prendront un tremblement et mourront entre les bras des personnes qui les tiendront. Les autres feront pénitence par la famine. Les noix deviendront mauvaises et les raisins pourriront.'

«Puis, continue Maximin, Elle nous demanda: Faites-vous bien vos prières Mes enfants?' Tous les deux nous répondîmes d'une seule voix: Non, madame, pas guère. -- Ah! Mes enfants, il faut bien la faire, soir et matin. Quand vous n'aurez pas le temps, récitez au moins un Pater et un Ave Maria, et si vous en avez le temps, il faut en dire davantage... Il ne va que quelques femmes âgées à la messe. Les autres travaillent le dimanche, tout l'été, et l'hiver, quand ils ne savent que faire, ils ne vont à la messe rien que pour se moquer de la religion. Le Carême, ils vont à la boucherie comme les chiens...» Elle termina Son discours par ces mots prononcés en français: «Eh bien! Mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple!'

«Immobiles comme des statues, les yeux fixés sur la belle Dame, nous La voyions glisser sur la cime de l'herbe sans la faire fléchir... Là, en notre présence, Elle S'éleva insensiblement, resta quelques minutes entre le ciel et la terre, à une hauteur de deux mètres. Puis, la tête et le corps se confondirent avec la lumière qui L'encadrait. Nous ne vîmes plus qu'un globe de feu s'élever dans le firmament...»

Les prophéties de la Vierge ne tardèrent pas à se réaliser à la lettre. En 1848, la disette des pommes de terre fit baisser la population de l'Irlande de huit millions à cinq millions. La rareté et la cherté des vivres causèrent la mort de plus de cent cinquante mille personnes en France, et plus d'un million dans toute l'Europe. Le tzar de Russie augmenta alors du tiers le traitement de ses fonctionnaires. En 1851, la maladie du 'pictin' se déclara, occasionnant d'énormes pertes de blé. En 1852, la maladie des noyers détruisit toute la récolte des noix. On situe à la même époque l'arrivée du phylloxéra, insecte qui cause encore de grands ravages dans les vignobles de France. En 1854, la 'suette' provoqua la mort subite de soixante-quinze mille enfants en France. Un froid glacial les saisissait et les faisait expirer au bout de deux heures.

Notre Mère du ciel est venue pleurer des larmes de corédemptrice sur les hauteurs dénudées de la terre dans le but de fléchir la colère de Dieu, de prier pour la conversion des pécheurs et d'attendrir nos coeurs endurcis. Impuissant devant l'endurcissement de Jérusalem, Son Fils pleura sur elle et sur ses enfants. Marie pleure aussi sur Son peuple et sur le monde, demandant que les hommes avouent leurs égarements et qu'ils réparent leurs torts. À cette condition seulement, le monde pourrait encore obtenir la Miséricorde de Dieu.

Résumé O.D.M.

Sainte Marie-Emilie de Rodat
fondatrice des Soeurs de la Sainte-Famille (✝ 1852)

Cette aveyronnaise n'a pas beaucoup quitté son pays puisqu'elle retourna à Dieu à Villefranche de Rouergue. Après l'échec de trois essais de vie religieuse, elle rejoint sa grand'mère dans une sorte de communauté regroupant d'anciennes religieuses (nous sommes au lendemain de la Révolution) et des personnes pieuses. En 1815, ayant entendu quelqu'un déplorer la disparition des écoles gratuites des Ursulines, elle ouvre une école dans sa chambre où bientôt quarante élèves s'entassent. Elle devra plusieurs fois émigrer dans des locaux de plus en plus vastes jusqu'à ce qu'elle puisse acquérir en 1817 l'ancien couvent des Cordeliers. C'est là qu'elle fonde la congrégation des religieuses de la Sainte Famille en 1819. Emilie de RodatLes unes se vouaient à l'instruction des filles pauvres, les autres allaient soigner les malades à domicile. A sa mort quarante maisons avaient été fondées dans divers pays. Elle connut de longues années, plus de vingt ans, de souffrance morales croyant avoir perdu la foi et l'espérance, s'estimant réprouvée. Son entourage ne s'en douta jamais. Ce ne fut que dans les dernières années de sa vie qu'elle recouvra la paix intérieure et que Dieu lui fit sentir à nouveau son amitié.
En ce XIXe siècle, la pauvreté sévit tant dans les villes que dans les campagnes. L'amour de Dieu n'est pas absent du cœur des hommes et des femmes. L'une d'entre elles, Emilie de Rodat née à Druelle, consacra sa vie aux pauvres de Villefranche, Decazeville, et ailleurs. Le travail accompli fut immense et il permit d'aider de nombreuses personnes en détresse matérielle mais également morale. Elle s'investit également dans l'éducation des jeunes. Elle est la fondatrice de la Congrégation des Sœurs de la Sainte Famille. (diocèse de Rodez en Aveyron - deux mille ans d'histoire)
Elle a été béatifiée le 9 juin 1940 puis canonisée le 23 avril 1950 par le pape Pie XII.
- lecture de l'icône de Sainte Emilie de Rodat écrite par les Sœurs du Carmel de Harissa, vidéo webTV de la CEF.
A lire aussi: Sainte Marie-Emilie de Rodat, site de la commune de Druelle.
Des rues, dans sa région natale, notamment à Rodez et à Villefranche-de-Rouergue portent son nom ainsi qu'une école à Toulouse et un foyer de jeunes, rue Saint-Martin des Prés. Sa biographie fut écrite par son confesseur Pierre-Marie Fabrer, en 1858 (illustration).
À Villefranche de Rouergue, sainte Marie-Émilie de Rodat, vierge, fondatrice de la Congrégation des Sœurs de la Sainte Famille pour l'éducation des filles et le soulagement des pauvres.

Saint Janvier
Évêque et Martyr
(† 305)


Saint Janvier vivait au IIIè siècle. Sa piété et sa science l'avaient fait élever au siège épiscopal de Bénévent, qu'il n'accepta que par ordre du Pape. Au temps de la persécution de Dioclétien, saint Janvier se multipliait pour soutenir le courage des chrétiens et les exhorter au martyre. Le préfet de la province l'apprit et le fit comparaître à son tribunal: "Offrez de l'encens aux idoles ou renoncez à la vie, lui dit-il. – Je ne puis immoler des victimes au démon, répond le Saint, moi qui ai l'honneur de sacrifier tous les jours au vrai Dieu." Il passa de l'interrogatoire à la fournaise; mais il en sortit saint et sauf, comme autrefois les jeunes Hébreux; ses cheveux, ses habits même furent respectés par le feu. Puis vint le supplice des ongles de fer, qui mit en lambeaux le corps du martyr. Jeté ensuite en prison: "Courage, dit-il à ses compagnons; combattons généreusement contre le démon. Le Seigneur m'a réuni à vous pour que le pasteur ne soit point séparé de son troupeau."

Le lendemain, Janvier et les autres martyrs sont exposés aux bêtes dans l'amphithéâtre de Pouzzoles, en présence d'une foule de peuple. Tous ces héros du Christ se munissent du signe de la Croix; ils chantent des hymnes, en attendant que la dent des lions permette à leur âme de s'envoler vers le Ciel. Les bêtes sont lâchées. O prodige! Lions et tigres, vont se coucher comme des agneaux aux pieds de leurs victimes et caressent ceux qu'ils devaient dévorer. Janvier et ses compagnons sont alors condamnés à avoir la tête tranchée. Le supplice fut accompagné de grands miracles. À un vieillard chrétien qui lui demandait un morceau de ses vêtements comme relique, il promit le linge qui devait servir à lui bander les yeux; et comme, après sa mort, le bourreau piétinait le bandeau sanglant en disant au martyr décapité: "Porte donc ce bandeau à celui à qui tu l'as promis," la victime obéit, et le bandeau, à l'étonnement de tous, se trouva entre les mains du vieillard chrétien.

L'histoire des reliques de saint Janvier est encore plus extraordinaire que celle de sa vie. Par saint Janvier, Naples fut délivrée de la peste, l'an 1497 et l'an 1529; un enfant fut ressuscité par le contact de l'image du glorieux martyr; la cité napolitaine fut plusieurs fois préservée de l'éruption du Vésuve. Mais un miracle qui se renouvelle plusieurs fois chaque année à époques fixes, c'est le miracle célèbre de la liquéfaction et de l'ébullition du sang de saint Janvier. Ce Saint est la grande célébrité de Naples, qui l'invoque comme son puissant protecteur.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Bx Pio Alberto Del Corona
Évêque o.p. et fondateur de la Congrégation
‘Sœurs dominicaines du Saint-Esprit’

La mémoire liturgique retenue n’est pas le ‘dies natalis’ mais le jour de sa béatification : 19 septembre.

Pio Alberto Del Corona  naît à Livourne, dans le grand-duché de Toscane, le 5 juillet 1837. Il était quatrième et dernier enfants de Giuseppe et Ester Bucalossi, commerçants en chaussures.

Le Ier février 1855 il entra dans l’Ordre des dominicains de Florence et fit sa première profession. Le 5 février 1860, il fut ordonné prêtre à la basilique Dominicaine de Saint Marc à Florence.

Il a été le prieur du Couvent de Saint Marc pendant de nombreuses années et il a aussi enseigné la philosophie et la théologie dans le même couvent et au séminaire diocésain. Il avait été remarqué pour ses qualités spirituelles et doctrinales et pour son zèle dans sa pratique créative et bénéfique du ministère pastoral.

En 1872, il fonda la Congrégation des ‘Sœurs Dominicaines du Saint Esprit’ pour former des jeunes femmes et des jeunes filles.
Deux ans après, en 1874, il fut nommé Évêque Coadjuteur de San Miniato.
En 1897, il devint l’Évêque résidentiel de ce même diocèse. Il était aimé pour son attitude charitable envers tous et son dévouement à la formation du clergé et des jeunes en général.  
En 1906, pour des problèmes de santé, il dut donner sa démission du diocèse ;  en 1907 saint Pie X (Giuseppe Melchiorre Sarto, 1903-1914) le nomma Archevêque Titulaire de Sardica.
Il meurt à Florence quelques années plus tard : le 15 août 1912.

Suite à une réputation de sainteté, la cause pour la béatification et la canonisation de Pio Alberto del Corona fut ouverte en 1941 dans l'archidiocèse de Florence, puis, en 2004, à la Congrégation pour les causes des saints.
Le 17 septembre 2014, le pape François (Jorge Mario Bergoglio, 2013) reconnut un miracle obtenu par l'intercession du Vénérable Pio Alberto del Corona, et autorisa ainsi sa béatification.

Pio Alberto Del Corona a été proclamé Bienheureux le 19 septembre 2015 dans l’Église deSan Francesco à San Miniato (Livourne, Toscane) par le card. Angelo Amato s.d.b., Préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, représentant le Pape François.

Autres Fêtes du Jour
 

Vénérable Albino Alves da Cunha e Silva  prêtre portugais au Brésil (✝ 1973)
Vénérable Alessandro Nottegar laïc et père de famille, fondateur de la Communauté Regina Pacis (✝ 1986)
Saint Alonso de Orozco  religieux augustin (✝ 1591)
Saint Arnoul de Gap  Evêque (✝ v. 1078)
Saint Charles Hyon Song-mun  martyr en Corée (✝ 1846)
Saint Cyriaque  abbé (✝ 1030)
Saint Eustoche  évêque de Tours (✝ 461)
Saints Felix, Constance et Felicissimus
martyrs à Nocera (Ier siècle)
Saint Goëry  30e évêque de Metz (✝ 647)
Saint Lantbert  évêque en Bavière (✝ 957)
Bienheureuse Marie de Cervellione  religieuse de Notre-Dame de la Merci (✝ 1290)
Bienheureux Marie, Dolorès, Consolata, Hyacinthe, Françoise  martyrs de la guerre civile espagnole (✝ 1936)
Saint Marien  ermite d'Entraigues, protecteur d'Evaux les Bains (VIe siècle)
Saints Peleas et Nil  évêques et leurs compagnons, martyrs en Palestine (✝ 310)
Sainte Pomposa  Moniale, martyre à Cordoue (✝ 853)
Saint Rotland  évêque d'Arles (✝ 869)
Saint Seine  abbé (VIe siècle)
Saint Senoux  (✝ 530)
Saint Sezni  moine irlandais (Ve siècle)
Sainte Suzanne  martyre à Eleuthéropolis en Palestine (✝ v. 362)
Saint Théodore de Cantorbéry  Evêque (✝ 690)
Saints Trophime et Sabbatios  martyrs en Phrygie (IIIe siècle)

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