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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Lin et aux Saintes âmes du 23 sptembre

com
23 Septembre
  
St Lin

Pape et martyr
(† 67)

Saint Lin était le fils d'un homme fort considérable de la ville de Volterra, en Toscane. Il se convertit à Rome où saint Pierre prêchait l'Evangile. Aussitôt après sa conversion, saint Lin renonça à tous ses biens et quitta son père. Il donna de si grandes preuves de son zèle, de son érudition et de sa prudence, que le chef des apôtres l'employa à la prédication de la parole de Dieu et à l'administration des sacrements. Saint Paul parle de saint Lin au chapitre IVe de sa seconde Epître à Timothée et le place entre les principaux chrétiens de la ville de Rome.

Envoyé dans les Gaules pour y porter le flambeau de la foi, le bonheur de l'avoir pour premier évêque échut à la ville de Besançon dont le nombre des fidèles s'accrut de jour en jour. Un jour, les païens célébrèrent une fête solennelle en l'honneur de leurs faux dieux auxquels ils offraient beaucoup de sacrifices. Brûlant de zèle pour la gloire de Dieu et le salut de ces pauvres âmes, saint Lin entreprit de les détourner de ce culte abominable. Fendant la foule des idolâtres, il leur dit courageusement: «Que faites-vous, mes chers enfants? Quelle marque de divinité voyez-vous dans ces simulacres que vous adorez? Ce ne sont que des statues qui n'ont ni esprit, ni sentiment, et qui ne représentent que des hommes dont l'incontinence et l'impiété ont été toutes publiques. Ces idoles de pierre et de cuivre ne méritent nullement vos respects. C'est à Dieu seul, créateur du ciel et de la terre que vous devez immoler des victimes. Quittez donc ce culte sacrilège et acquiescez aux vérités que je vous prêche.»

Ces paroles prononçées avec une ferveur inspirée retentirent comme un violent coup de tonnerre qui renversa par terre l'une des colonnes du temple avec l'idole qu'elle soutenait, la réduisant en poussière. Un prodige si éclatant aurait dû ouvrir les yeux aux idolâtres et leur faire reconnaître la vérité de la religion que saint Lin leur annonçait. Hélas, au lieu de profiter de la grâce qui leur était offerte, les incroyants fermèrent leurs coeurs à la parole de Dieu et se jetèrent tumultueusement sur saint Lin qu'ils chassèrent à l'heure même de la ville de Besançon.

L'apôtre retourna à Rome où saint Pierre s'en servit utilement pour le gouvernement de l'Eglise. Il s'acquitta avec tant de soin de toutes les fonctions qui lui furent assignées qu'après la mort du prince des apôtres, on le choisit pour lui succéder dans la charge de pasteur suprême. Dans cette sublime fonction, saint Lin donna d'excellents témoignages de son zèle et de sa vigilance pastorale. Il écrivit deux relations du martyre de saint Pierre et de saint Paul. Nous tenons aussi de lui l'histoire de la dispute du prince des apôtres avec Simon le Magicien. Pour l'affermissement de l'Eglise naissante et l'avancement de la chrétienté, saint Lin créa quinze évêques et dix-huit prêtres.

Le Bréviaire romain dit que la foi et la sainteté de ce souverain pontife furent si grandes qu'il ressuscita des morts et chassa les démons des corps de plusieurs énergumènes. Après avoir gouverné l'Eglise pendant un an, trois mois et douze jours, saint Lin versa son sang qui servit de semence à de nouveaux chrétiens. On enterra sa précieuse dépouille au Vatican, auprès des restes de saint Pierre.

Résumé, O.D.M.

 

Saint Constant
Sacristain à Ancône, en Italie (Ve siècle)

 

Constant ou Constance.
 

Il était sacristain de l'église Saint Étienne d'Ancône en Italie et avait une foi "à déplacer les montagnes" selon la parole de l'Évangile. Lampe à huile avec Chrisme et couronne de palmeUn jour qu'il n'avait plus d'huile pour ses lampes d'autel, il y mit de l'eau et, à sa prière, les mèches brûlèrent toute la journée comme si c'était de l'huile. C'est le pape saint Grégoire le Grand qui, dans ses "Dialogues" nous révèle l'existence et le comportement de ce serviteur de Dieu qu'il considérait comme un saint.
Illustration: Lampe à huile avec Chrisme et couronne de palme - Eglise Protestante Unie de l'Oratoire du Louvre.
Dans les Marches, au Ve siècle, commémoraison de saint Constance, sacristain de l'église d'Ancône, plus illustre encore par son humilité que par ses miracles.

Martyrologe Romain

Patron:  Sacristains
Dictons
Quand les grenouilles coassent point de gelées ne menassent. (Haute-Saône)

   

Sainte Thècle

Vierge et Première Martyre
(Ier siècle)

Sainte Thècle est une martyre du temps des Apôtres. Les saints Pères l'ont appelée avec enthousiasme la femme apostolique, la fille aînée de saint Paul, la protomartyre parmi les femmes, comme saint Étienne fut le protomartyr parmi les hommes. Thècle, très versée dans la philosophie, dans les sciences et dans les belles-lettres, fut convertie par saint Paul, à Iconium. Elle voulut rester vierge et fut dénoncée comme chrétienne par le jeune homme qui aspirait à sa main. Condamnée au feu, dans l'amphithéâtre, à la demande de sa mère, elle vit Notre-Seigneur lui apparaître sous les traits de saint Paul, puis remonter au Ciel comme pour lui en tracer le chemin. Pleine alors d'un courage tout nouveau, elle s'arme du signe de la Croix et monte, rayonnante de joie et de beauté, sur le bûcher; bientôt les flammes l'entourent de toutes parts, mais sans la toucher, et la foule étonnée aperçoit la victime pleine de vie et priant Dieu; nouveau miracle: un nuage s'abat sur le bûcher et en éteint les flammes.

Bientôt Thècle put revoir l'apôtre saint Paul et être confirmée par lui dans la foi. L'ayant suivi à Antioche, elle fut bientôt accusée de nouveau et condamnée aux bêtes. On lâcha contre elle, dans l'amphithéâtre, une lionne furieuse et affamée; mais celle-ci, loin de dévorer sa victime, vint lui lécher les pieds; ni la rage de la faim, ni les excitations des bourreaux, ni les clameurs du peuple ne purent réveiller son instinct carnassier. "La lionne, dit saint Ambroise, vénéra sa proie et fut pénétrée d'une compassion dont les hommes s'étaient dépouillés."

Peu de jours après, la jeune martyre fut exposée au même supplice; on lança sur elle des lions et des ours; aussitôt la lionne qui l'avait épargnée une première fois courut vers elle et lui lécha les pieds. Un ours s'avança, mais la lionne le mit en pièces; un lion, voulut aussi se précipiter sur la victime; mais une lutte acharnée se livra entre la lionne et lui, et il périrent tous les deux. Le préfet la fit alors jeter dans une fosse remplie de serpents. A peine y fut-elle précipitée, qu'un globe de feu consuma tous les reptiles, et la Sainte fut délivrée. L'ordre fut donné d'attacher chacun de ses pieds à des taureaux furieux, pour l'écarteler; les bêtes, excitées par des aiguillons rougis au feu, bondirent en mugissant; mais les liens de la vierge se brisèrent, et elle resta sans blessure. Le préfet étonné, lui demanda l'explication de ces prodiges: "Je suis, dit-elle, la servante de Dieu, Maître de l'univers." Thècle, rendue à la liberté, revint dans sa patrie pour y prêcher la foi, et y mourut à l'âge de quatre-vingts ans.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

 Padre Pio
 (1887 – 1968)

 

A l’occasion du cinquantième anniversaire de la mort de Padre Pio (1887 - 1968), il est intéressant de rappeler les grands traits de sa vie, ainsi que la signification spirituelle des stigmates. Biographie.


ITALIE: DIVERSES ARCHIVES DE PADRE PIO
i Francesco Forgione naît le 25 mai 1887 à Pietrelcina (Italie).

Il prend le nom de Pio à son entrée chez les capucins de Morcone (1903). Prêtre en 1910, il réside dans sa famille, pour raisons de santé, jusqu’en 1916. En septembre 1916, il est envoyé au couvent de San Giovanni Rotondo, et y reste jusqu’à sa mort, le 23 septembre 1968.

Les stigmates que portait le Padre Pio, attirèrent l’attention des autorités ecclésiastiques et provoquèrent l’attention du Saint-Office, qui ordonna son transfert de S. Giovanni Rotondo (2 juin 1922) et déclara “ ne rien constater de surnaturel dans les faits qui lui sont attribués ”. Le Saint-Office lui interdit tout exercice du ministère, à l’exception de la messe qu’il pouvait célébrer en privé dans la chapelle du couvent. Ces mesures furent rapportées progressivement : le 29 juillet 1933, on permit à Padre Pio de pouvoir de nouveau célébrer la messe dans l’église. Il est autorisé à confesser les hommes, le 25 mars 1934, puis les femmes, le 12 mai de la même année.

Avant d’avoir atteint l’âge adulte, il comprit qu’il devait combler, en union avec Jésus, l’espace qui sépare les hommes de Dieu. Il mit en œuvre ce programme selon trois moyens : la direction des âmes ; la confession sacramentelle ; la célébration de la messe.

En matière de direction spirituelle, le Padre Pio vivait et faisait vivre fermement la vérité fondamentale de la foi.

Se confesser au Padre Pio n’était pas chose aisée avec la perspective d’une rencontre pas toujours amène. Pourtant on se pressait continuellement autour de son confessionnal.

Le moment le plus exaltant de son activité apostolique était celui de la messe. La centaine de milliers de personne qui y ont assisté ont perçu par cette célébration la hauteur et la plénitude de sa spiritualité.

Cet intense ministère sacerdotal attira autour du premier prêtre stigmatisé une “ clientèle mondiale ” (Paul VI) qui accourut de tous les coins de la terre pour l’approcher. D’autre part, les gens lui confiaient, en d’innombrables lettres, le fardeau de leurs problèmes matériels et spirituels. L’image du Padre Pio est inséparable du chapelet, signe de sa tendresse envers la mère de Jésus.

Au plan social, le Padre Pio s’engagea beaucoup pour soulager les souffrances et les misères de nombreuses familles, principalement par la fondation de la “ Maison du Soulagement de la Souffrance ” (inaugurée en 1956). Il fonda également des “ groupes de prière ”.

En 1954, les capucins décidèrent la construction d’une église plus vaste. L’affluence des foules fut telle qu’il fallut distribuer des numéros d’arrivée pour les confessions. Les lettres arrivèrent par centaines… il en arrivait jusqu’à 10 000 par jour auxquelles s’ajoutaient parfois jusqu’à 700 télégrammes…

De 1959 à 1964, nouvelles persécutions. De la part des capucins, accusations de malhonnêteté à cause des sommes énormes que le Padre recevait de partout pour son hôpital. Il souffrait à nouveau de mesures visant à restreindre son ministère.

Enfin le 30 janvier 1964, Paul VI demande que Padre Pio puisse exercer son ministère en toute liberté.

Décédé le 23 septembre 1968, son corps repose dans l’église de S. Maria delle Grazie à S. Giovanni Rotondo. Les nouvelles générations continuent à venir sur sa tombe. Et dans le monde, “ la fécondité mystérieuse de sa longue vie de prêtre et de fils de saint François d’Assise continue à agir, pourrions-nous dire, selon une croissance visible ” (Jean-Paul II).

Le 29 novembre 1982, Jean-Paul II signa le décret introduisant la cause de béatification du Padre Pio. L’ouverture officielle du procès eut lieu dans le sanctuaire de S. Maria delle Grazie, le 20 mars 1983. Le 2 mai 1999, le Padre Pio est béatifié.

Les stigmates. L’attitude de l’Église

Le Padre Pio est connu comme le “ premier prêtre stigmatisé ” même s’il y a eu auparavant quelques prêtres marqués des plaies du Sauveur. Mais il est le premier qui a porté en permanence les stigmates du Christ pendant plus de cinquante années.

C’est en 1918 que nous avons, par le biais d’une lettre adressée à son confesseur, son récit de stigmatisation (cf. encadré).

C’est l’occasion de rappeler l’attitude de l’Église à l’égard de la stigmatisation en général.

L’Église n’a, en ce domaine, jamais rien défini de façon stricte : les historiens, les médecins, les théologiens sont donc libres de soutenir ou de défendre l’hypothèse qu’ils jugent la plus apte à expliquer le phénomène. Ce sont les vertus qui intéressent l’Église et non pas l’aspect extraordinaire de certains faits, surtout quand il s’agit de personnages béatifiés ou canonisés.

La bulle de canonisation de saint François d’Assise en 1228 ne fait aucune mention de sa stigmatisation. Ce sont les bulles de Grégoire IX, Alexandre IV, Nicolas III, entre 1237 et 1291, qui prennent la défense des stigmates du saint franciscain contre ses détracteurs médiévaux. Elles ne prétendent pas pour autant en donner une explication convaincante et irréfutable.

Il arrive également que l’Eglise déclare de façon formelle ne pas engager son autorité à propos de faits de stigmatisation.

Stigmatisation et sainteté

Les théologiens de la vie mystique ont toujours affirmé qu’il n’y pas de relation directe entre stigmatisation et sainteté.

“ Il n’y a pas, de toute manière, de relation intrinsèque et nécessaire entre la stigmatisation et la sainteté, entre celle-ci et celle-là. La sainteté d’un sujet ne se juge pas par sa stigmatisation. On juge de sa stigmatisation par sa sainteté, par l’observation des circonstances morales et spirituelles avec lesquelles la stigmatisation est en affinité et en liaison ” (R. Garrigou-Lagrange et M.B. Lavaud, “ Les circonstances de la stigmatisation ”, “ Etudes carmélitaines ”, oct. 1936). Les phénomènes physiques ne peuvent jamais être une preuve de sainteté.

Privés de portée religieuse et spirituelle seraient des stigmates qui n’auraient qu’une origine pathologique. Il ne s’agirait que d’un fait anormal et morbide (sinon frauduleux).

La passion du Christ est rendue en quelque sorte vive et contemporaine à travers les stigmates que les croyants vénèrent. Estimés par les uns comme des amis de Dieu, ayant une mission providentielle à remplir, les stigmatisés sont soupçonnés par les autres, parfois leurs frères dans la foi au Christ, de tares psychologiques et de maladies mentales.

La destinée des stigmatisés est d’être un objet de division entre humains et d’oppositions réciproques. C’est là un des aspects les plus évidents de leur identification à la croix du Sauveur et à ses plaies salvatrices. La vie du Padre Pio en est d’ailleurs une illustration.

“ Les contradictions, les humiliations… font aussi partie des stigmates du crucifié et comptent parmi les épines de sa couronne ” (R. Garrigou-Lagrange et M.B. Lavaud, op. cit.).

D’après l‘Encyclopédie “ Catholicisme ”

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