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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

LA BONNE PLANQUE - PIÈCE POLICIÈRE

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La Bonne Planque

La Bonne Planque est une pièce de boulevard française en trois actes de Michel André, créée le 10 février 1962 au Grand-Théâtre de Rennes[1] et reprise à Paris le 28 septembre 1962 au théâtre des Nouveautés dans une mise en scène de Roland Bailly.

Enregistrée pour la télévision belge au théâtre du Vaudeville de Bruxelles en 1964 dans le cadre des Tournées Charles Baret, la pièce fut diffusée pour la première fois à la télévision Suisse romande le 31 décembre 1964 et à la télévision française le 27 février 1965, lors de grèves qui obligèrent l'ORTF à acheter des programmes à la télévision belge RTBF.
Le succès de cette diffusion donna l'idée à Pierre Sabbagh de lancer la collection Au théâtre ce soir l'année suivante.

Émile et Fredo sont deux truands qui viennent de commettre un vol à main armée dans une banque parisienne. Pour échapper à la police, Émile, accompagné de son amie Lulu, se réfugie dans l'appartement d'un paisible fonctionnaire du ministère de l'Agriculture. 

« Je me suis renseigné, c'est un cornichon ! » dit Émile.

Le cornichon en question est Antoine Perrin, fonctionnaire au ministère de l'Agriculture et musicien amateur du groupe Les Joyeux Colibris.

 Afin d'éviter que le maître des lieux ne reçoive « un coup sur la cafetière », Lulu se propose de le séduire. 

Elle est ensuite contrainte de s'incruster chez lui, car l'immeuble est surveillé et il est impossible d'en sortir avec le butin… Elle en devient finalement amoureuse. 

Entretemps, s'interpose la maîtresse d'Antoine, Fernande, une virago qui est la femme de son meilleur ami, l'inspecteur de police Péquinet.

Distribution

Bourvil : Antoine Perrin

Pierrette Bruno : Lucienne Trouchu dite Lulu

Robert Rollis : Émile alias Gustave

Roland Bailly : Fredo

Alix Mahieux : Fernande Péquinet

Albert Michel : l'inspecteur Péquinet

Max Desrau : Legrand, le radio-reporter

Mise en scène : Roland Bailly

Scénographie : Philippe André

Musique originale : Étienne Lorin

quelques Citations

« J'ai le cœur fragile ! Tuez quelqu'un d'autre, moi je ne pourrais pas le supporter. »

« — Moi qui te prenais pour un gentleman
— T'as jamais vu un gentleman qui plaque une môme ? »

« Jusqu'à présent, vous n'aviez arrêté que l'autobus. »

« — Vous venez de tirer sur moi.
— Mais non. J'ai tiré sur quelque chose qui bougeait dans le couloir.
— Eh bien c'était moi !
— Vous ? Mais je vous avais dit de ne pas bouger !
— Vous me tirez dessus, ça fait bouger, forcément. »

« Je tire vite, mais je tire mal. La preuve : je vous ai manqué ! »

Bref c'est une pièce extrêmement drôle notamment grâce à Bourvil...
 

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