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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Baudoin et autres Saintes Âmes du 17 octobre

com

Saint Baudouin
archidiacre de Laon (✝ 679)
ou Bauduin.

 

Fils de sainte Salaberge, archidiacre de Laon, assassiné par les gens d'Ebroïn, maire du palais de Neustrie qui le considérait comme un partisan du royaume ennemi, l'Austrasie.
Une ruelle de Laon porte le nom de Fontaine-Saint-Bauduin, marquant l‘endroit où il aurait été assassiné.
Saint Baudoin était au VIIe siècle, archi-diacre de Laon dans l’Aisne. Il fut mis à mort par les émissaires d’Ebroïn, maire du palais de Neustrie et inhumé, comme martyr dans l’abbaye Notre-Dame de Laon par sa sœur, sainte Anstrude qui en était abbesse.

Saint Ignace
Patriarche d'Antioche, martyr
Docteur de l'Église
(† v. 115)

Certains auteurs assurent qu'Ignace fut ce petit enfant que Notre-Seigneur plaça au milieu des apôtres lorsque, pour leur donner une leçon d'humilité, Il leur dit : « Si vous ne devenez semblables à de petits enfants, vous n'entrerez jamais dans le royaume des Cieux ». Ce qui est certain, c'est qu'il était un familier des premiers disciples du Sauveur, disciple lui-même de saint Jean, l'apôtre bien-aimé. 

Ignace fut un grand évêque, un homme d'une rare sainteté ; mais sa gloire est surtout son martyre. Conduit devant l'empereur Trajan, il subit un long interrogatoire :
« C'est donc toi, vilain démon, qui insultes nos dieux? 
“ Nul autre que vous n'a jamais appelé Théophore un mauvais démon.
Qu'entends-tu par ce mot Théophore ?
Celui qui porte Jésus-Christ dans son cœur.
Crois-tu donc que nous ne portons pas nos dieux dans notre cœur ?
Vos dieux ! Ce ne sont que des démons ; il n'y a qu'un Dieu Créateur, un Jésus-Christ, Fils de Dieu, dont le règne est éternel.
Sacrifie aux dieux, je te ferai pontife de Jupiter et père du Sénat.
Tes honneurs ne sont rien pour un prêtre du Christ.”»

Trajan, irrité, le fait conduire en prison. « Quel honneur pour moi, Seigneur, s'écrie le martyr, d'être mis dans les fers pour l'amour de Vous ! » et il présente ses mains aux chaînes en les baisant à genoux.

L'interrogatoire du lendemain se termina par ces belles paroles d'Ignace : « Je ne sacrifierai point ; je ne crains ni les tourments, ni la mort, parce que j'ai hâte d'aller à Dieu. »

Condamné aux bêtes, il fut conduit d'Antioche à Rome par Smyrne, Troade, Ostie. Il écrivit, pendant son long parcours, sept lettres, soit six à des Églises locales et une à l’évêque de l’une d’elles qui l’avait accueilli : Polycarpe de Smyrne.

Ces sept lettres nous renseignent sur la vie des Églises au début du second siècle, sur leur organisation hiérarchique et sur les hérésies menaçantes. Quatre lettres furent écrites de Smyrne (aux Éphésiens, aux Magnésiens, aux Tralliens, aux Romains) et les trois autres de Troas (aux Philadelphiens, aux Smyrniotes,  à l’évêque Polycarpe).

Son passage fut partout un triomphe ; il fit couler partout des larmes de douleur et d'admiration :
« Je vais à la mort avec joie, pouvait-il dire. Laissez-moi servir de pâture aux lions et aux ours. Je suis le froment de Dieu ; il faut que je sois moulu sous leurs dents pour devenir un pain digne de Jésus-Christ. Rien ne me touche, tout m'est indifférent, hors l'espérance de posséder mon Dieu. Que le feu me réduise en cendres, que j'expire sur le gibet d'une mort infâme ; que sous la dent des tigres furieux et des lions affamés tout mon corps soit broyé ; que les démons se réunissent pour épuiser sur moi leur rage : je souffrirai tout avec joie, pourvu que je jouisse de Jésus-Christ. »

Saint Ignace, dévoré par un lion, répéta le nom de Jésus jusqu'au dernier soupir. Il ne resta de son corps que quelques os qui furent transportés à Antioche.

Saint Osée
Prophète de l'Ancien Testament (VIIIe siècle av. J.-C.)

Osée : l’amour plus fort que l'infidélité

Trompé, bafoué, blessé dans son amour pour sa femme Gomer, que Dieu lui a demandé d’épouser, Osée est le prophète qui pardonne la faute de celle qui est « infidèle »« esclave » et « prostituée ».

 

Dans un langage passionné et véhément, Osée déclare sa flamme à sa femme Gomer. « Je vais la séduire, je vais l’entraîner jusqu’au désert, et je lui parlerai cœur à cœur. [...] En ce jour-là, [...] Tu m’appelleras : “Mon époux” et non plus : “Mon Baal” (c’est-à-dire “mon maître”). [...] Je ferai de toi mon épouse pour toujours, je ferai de toi mon épouse dans la justice et le droit, dans la fidélité et la tendresse ; je ferai de toi mon épouse dans la loyauté, et tu connaîtras le Seigneur » (Osée 2, 16. 18. 21).

Sa déception, sa tristesse et sa colère n’ont pas raison de son amour, plus fort que tous les égarements. La situation conjugale de ce prophète du VIIIe siècle avant Jésus-Christ symbolise l’alliance de Dieu avec son peuple Israël, au moment où celui-ci sombre sur le plan moral, politique et religieux… Il se livre à la corruption, fomente des révolutions de palais, adore les dieux des autres peuples (les Baals).


Le salut et le rachat des fautes, l’amour qui pardonne courent dans ce texte qui inspirera les auteurs du Nouveau Testament (ils citent dix-sept fois Osée). Ce Dieu passionné pour sa créature perdue inaugure une alliance renouvelée qui ne se fonde plus seulement sur la justice et le droit mais également sur l’affection et la tendresse. Le prophète Osée révèle le visage d’un Dieu passionné qui aime son peuple, contre toute espérance, comme un époux aime son épouse, le bien-aimé sa bien-aimée, comme dit le Cantique des cantiques. C’est ce même amour qui est à l’œuvre quand le Père envoie son Fils pour sauver celles et ceux qui étaient perdus. « Reviens, Israël, au Seigneur ton Dieu ; car tu t’es effondré par suite de tes fautes. [...] Je les guérirai de leur infidélité, je les aimerai d’un amour gratuit », conclut Osée (14, 2.5).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La souffrance du prophète Osée

Dieu demanda à Osée d'épouser une prostituée : "Va prends une femme se livrant à la prostitution et des enfants de prostitution...". Osée obéit à Dieu et épouse Gomer.

La Bible raconte que Dieu demanda à Osée d'épouser une prostituée : "Va prends une femme se livrant à la prostitution et des enfants de prostitution car le pays ne fait que se prostituer en se détournant de Yahvé". (Os 1, 2). Osée obéit à Dieu et épouse Gomer, une prostituée de son pays.

 

Comme la prostituée Gomer, le peuple d'Osée se prostitue aux baals, ces dieux cananéens de la fertilité. Pourtant Dieu aime son peuple d’amour fou.

Osée en portera le signe et le message dans son histoire personnelle tourmentée. Il vit en son propre amour ce que Dieu vit avec son peuple. Ces mots de Dieu traversent le prophète : "J’étais comme celui qui prend un petit sous les bras, lui apprend à marcher, le place dans une affection totale tout contre lui, contre sa joue et le nourrit". Dieu est pris aux entrailles, Dieu père et mère !

Mais Dieu ne donnera pas cours à l’ardeur de sa colère, car il est Dieu et non pas homme : "Au milieu de toi je suis le Saint, le Tout-Autre".

 

Les enfants d'Osée

Avec Gomer, Osée à trois enfants. Dieu lui demande d'appeler son premier fils Yizréel, ce qui signifie "Dieu sème", et sa fille Lo-Ruhamah "non aimée". Quant au dernier fils, Dieu dit : "Appelle-le du nom de Lo-Ammi ("pas mon peuple"), car vous n'êtes pas mon peuple, et moi je n'existe pas pour vous". La rupture entre Dieu et son peuple, comme entre les époux, semble consommée...

Blessure et colère

Osée est un homme blessé. Gomer lui est infidèle. Elle a des amants et sacrifie aux faux dieux, les Baals.
La tristesse et la colère d'Osée se mêlent en une longue plainte. "Elle n'est plus ma femme et je ne suis pas son mari", crie-t-il. Cette tendresse blessée est aussi celle de Dieu.

Osée pardonne

Mais Osée aime Gomer, malgré ses trahisons. Il l'aime comme Dieu aime son peuple. Pour toujours. Alors il lui pardonne. Il va jusqu'à la racheter, car, dans sa débauche, Gomer s'était faite esclave.

De nouveaux commencements

Le livre d'Osée se termine par un long poème où le prophète renouvelle à son épouse la promesse de leur amour. L'image de l'union conjugale est utilisée pour représenter l'alliance de Dieu avec son peuple. Une alliance sans fin, qui traverse les épreuves et fait confiance à l'avenir.

 

Autres Fêtes du Jour


Sainte Anstrude abbesse (✝ 688)
Saint Antoine de Leokhnov Ermite en russie (✝ 1611)
Bienheureux Balthasar de Clavario prêtre franciscain (✝ 1492)
Saint Béraire évêque du Mans (✝ v. 670)
Bienheureux Contardo Ferrini Tertaire franciscain italien (✝ 1902)
Saint Dulcide évêque d'Agen (✝ v. 540)
Bx Fidèle, Raymond-Etienne, Tarsilla martyrs de la guerre civile espagnole (✝ 1936)
Saint Florent évêque d'Orange (✝ 520)
Saint François Isidore Gagelin prêtre des missions étrangères de Paris - martyr à Hué, au Vietnam (✝ 1833)
Bienheureux Gilbert de Hoyland  abbé cistercien (✝ 1172)
Bienheureux Jacques Burin  prêtre et martyr sous la Révolution française (✝ 1794)
Saint Jean Colobos père du désert de Scété en Egypte (IVe siècle)
Saint Louthiern évêque (VIe siècle)
Sainte Marguerite-Marie Alacoque (✝ 1690)
Bienheureuses martyres de Valenciennes onze moniales martyres de la Révolution française (✝ 1794)
Saints martyrs volitani martyrs en Afrique (IIIe siècle)
Bienheureuse Nathalie Vanot et ses compagnes, martyres à Valenciennes (✝ 1794)
Bienheureux Pierre Casani prêtre de l'Ordre des Clercs réguliers des Écoles religieuses (✝ 1627)
Saint Richard Gwyn martyr (✝ 1584)
Sainte Soline vierge, martyre (✝ v. 290)

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