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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,
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Évangile de Jésus-Christ

selon saint Luc 10,25-37.


En ce temps-là, voici qu’un docteur de la Loi se leva et mit Jésus à l’épreuve en disant : « Maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? »
Jésus lui demanda : « Dans la Loi, qu’y a-t-il d’écrit ? Et comment lis-tu ? »
L’autre répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ton intelligence, et ton prochain comme toi-même. »
Jésus lui dit : « Tu as répondu correctement. Fais ainsi et tu vivras. »
Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : « Et qui est mon prochain ? »
Jésus reprit la parole : « Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba sur des bandits ; ceux-ci, après l’avoir dépouillé et roué de coups, s’en allèrent, le laissant à moitié mort.
Par hasard, un prêtre descendait par ce chemin ; il le vit et passa de l’autre côté.
De même un lévite arriva à cet endroit ; il le vit et passa de l’autre côté.
Mais un Samaritain, qui était en route, arriva près de lui ; il le vit et fut saisi de compassion.
Il s’approcha, et pansa ses blessures en y versant de l’huile et du vin ; puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui.
Le lendemain, il sortit deux pièces d’argent, et les donna à l’aubergiste, en lui disant : “Prends soin de lui ; tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai.”
Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain de l’homme tombé aux mains des bandits ? »
Le docteur de la Loi répondit : « Celui qui a fait preuve de pitié envers lui. » Jésus lui dit : « Va, et toi aussi, fais de même. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Bx Charles de Foucauld (1858-1916)
ermite et missionnaire au Sahara

§ 103, psaume 52 (Méditations sur les psaumes ; éd. Nouvelle Cité, 2002 ; p. 247-248)
La miséricorde du divin Samaritain


Que vous avez été bon, ô divin Samaritain, de ramener ce monde blessé si lamentablement tombé sur le chemin, enseveli dans une telle fange, et si indigne de vos bontés ! Plus le monde est mauvais, plus éclate votre miséricorde : être infiniment bon pour les bons est mille fois moins admirable que d’être infiniment bon pour des êtres qui bien que comblés de grâces ne sont qu’ingratitude, infidélité, perversité. Plus nous sommes mauvais, plus brille et rayonne la merveille de votre infinie miséricorde. Ceci à soi seul suffit pour expliquer le grand bien que produit le péché sur la terre et expliquer que vous le permettiez. Il donne lieu à un bien incomparablement plus grand, l’exercice et la manifestation de votre divine miséricorde. Cet attribut divin ne pourrait pas s’exercer sans lui ; la bonté pourrait s’exercer et se montrer sans le péché, il faut le mal pour que la miséricorde puisse s’exercer. Mon Seigneur et mon Dieu, que vous êtes bon, que vous êtes miséricordieux ! La miséricorde c’est pour ainsi dire l’excès de votre bonté, ce qu’il y a de passionné dans votre bonté, le poids par lequel votre bonté l’emporte sur votre justice. Que vous êtes divinement bon ! (…) Soyons bons pour les pécheurs, puisque Dieu est si bon pour nous ; prions pour eux, aimons-les. (…) « Soyons miséricordieux comme notre Père est miséricordieux » (cf. Lc 6,36). Dieu « aime la miséricorde plus que les sacrifices » (cf. Mt 12,7).

 

Méditation de l'Evangile

du père Gabriel

Le bon Samaritain

 

Dans cette parabole, le bon Samaritain choisit l'attitude que les deux premiers, le prêtre et le lévite, ont refusée délibérément. La liberté chrétienne, c'est justement de choisir l'amour de Dieu et de nos frères, au risque d'avoir bien des ennuis.

La parabole du bon Samaritain nous montre que notre prochain, pauvre et abandonné, se trouve sur notre chemin, mais, comme le prêtre et le lévite de l'histoire, nous détournons la tête pour ne pas le voir.

C'est l'immigré sans papiers. C'est la femme abandonnée. C'est l'enfant en prison. C'est le chômeur pour qui nous n'avons pas de travail, mais pas de cœur non plus. Et tant et tant d'autres que nous croisons et revoyons aux services sociaux, ce qui est bien sans doute, mais sans aucun sourire, si peu de chaleur humaine… Ils sont plus qu'un dossier, pourtant !

« Et qui est mon prochain ? »

Jésus reprit et dit :

« Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Et il tomba entre les mains de brigands qui, l'ayant dépouillé, et de plus chargé de coups, s'en allèrent, le laissant à demi-mort. Or, par hasard, un prêtre descendait sur cette route. Et l'ayant vu, il obliqua. De même un lévite aussi, passant par cet endroit le vit et obliqua. »

Mais un Samaritain, qui était en route, arriva près de lui ; il le vit et fut saisi de compassion.  Il s'approcha, et pansa ses blessures en y versant de l'huile et du vin: puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. Le lendemain, il sortit deux pièces d'argent, et les donna à l'aubergiste, en lui disant : “Prends soin de lui ; tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai.”

 Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain de l'homme tombé aux mains des bandits ? » Le docteur de la Loi répondit :
« Celui qui a fait preuve de pitié envers lui. » Jésus lui dit : « Va, et toi aussi, fais de même. »

Dans cette parabole, le bon Samaritain choisit l'attitude que les deux premiers, le prêtre et le lévite, ont refusée délibérément. La liberté chrétienne, c'est justement de choisir l'amour de Dieu et de nos frères, au risque d'avoir bien des ennuis.

« Et à cette vue, il fut ému. Et s'étant approché, il banda ses plaies, y versant de l'huile et du vin »

Le premier geste posé (celui qui coûte), alors tout homme devient un frère en Jésus-Christ, et le royaume de Dieu s'installe parmi nous.

Jésus démolit ici les mythes de la grandeur sociale des personnages (prêtres et lévites) pour nous montrer la vraie charité fraternelle, dans la personne honnie ou ignorée de cet étranger.

Père Gabriel

Homélie du père Gilbert Adam

Saint François d’Assise

« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. »

"En ce temps-là, Jésus prit la parole : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits."

Jésus affirme la splendeur du "Père, Seigneur du ciel et de la terre." C’est aux enfants, aux humbles de ce monde, que Dieu révèle sa vérité. Il nous faut l’humilité de demander à Dieu qu’il se révèle à nous. La chaleureuse présence de Jésus nous introduit à le connaître par une révélation qui provient de Dieu lui-même. Elle se produit dans la nuit de la foi, dans le cœur de celui dont le lien avec Dieu démontre une foi sincère. Connaître le dessein de Dieu dans toute la vérité, comme disciple de Jésus, nous conduit au repos. Jésus désire que nous devenions des disciples heureux de se soumettre à son enseignement. Le Sauveur vient soulager les peines des pauvres et des petits qui crient vers lui pour obtenir le secours. Il veut donner du repos à tous ceux qui sont insatisfaits de la vie, qui reconnaissent le péché comme cause de leur fatigue. Jésus trace dans la vie des hommes une voie libre que rien n’enferme, il nous propose de venir à Lui. Quand il a vingt quatre ans, François fait le choix de suivre Jésus pauvre et la « divine pauvreté » va prendre pour lui un visage, "Dame Pauvreté." C’est le mystère de l’humanité fondamentalement renouvelée, le visage de Marie qui apparaît en transparence et qui donne visage à Jésus, le Fils de Dieu.

« Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bonté. Tout m’a été confié par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. » 

 Jésus révèle l’admiration et l’étonnement joyeux mis en œuvre par le Père pour le salut de l’humanité. Les petits, les pauvres, acceptent de bon cœur de s’ouvrir à l’espérance que Jésus leur apporte. Tous, du plus petit au plus pauvre, du plus abandonné au plus rejeté, nous pouvons vivre de cet Amour infini. Jésus déclare que Dieu le Père lui a tout remis entre les mains, tout ce que contient l’univers relève de son autorité. Tout dépend de lui, tout ce qui se trouve dans l’univers relève de son autorité. Jésus nous fait entrer dans la louange qui donne de regarder autrement chaque chose et chaque être. Il nous relie à Celui qui les as créé, il les regarde sans aucun désir de possession. Le monde apparaît neuf, ruisselant de vie, un appel de relation pour tout ce qui nous est ainsi confié. François d’Assise qui a entendu l’appel de Jésus s’identifie à Lui. Il a pris le chemin du plus grand Amour.

« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos."

Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. » Nous appartenons au Père la Source et l’Origine de tout. Une seule chose compte vraiment pour nous, vivre d’amour et mourir d’amour. Vivre d’amour c’est vivre de l’Esprit Saint d’une manière surprenante. Dans la force de l’amour du Christ, tout est brûlé et il ne reste plus que l’amour. « Prendre sa croix, » et « prendre le joug, » sont le chemin d’Amour pour suivre Jésus. Le disciple de Jésus fait l’expérience de venir à sa suite, de prendre sa Croix et d’apprendre de lui la douceur et l’humilité. Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, accablés par le joug du péché et vous trouverez le repos. Nous portons le joug de notre péché et nous voulons passer sous le joug de Jésus qui nous sauve. Jésus nous invite à le mettre au cœur de notre vie, à le servir pour faire progresser son Royaume dans la douceur et l’humilité du cœur. Quand nous nous tournons vers Jésus, la Parole de Dieu nous rassure et nous trouvons le repos pour nos âmes. Jésus nous libère en nous donnant la joie du Royaume, l’allégresse de ceux qui se savent aimés et pardonnés. En François d’Assise tout est devenu léger car tout a été brûlé par l’amour, il ne reste plus que l’enfant du Père, l’ami de l’Époux. Il ne reste plus que l’épouse qui se laisse inonder de l’amour infini de Dieu et qui surabonde de joie.

Prions

Seigneur donne-nous la g d’être ouvrir nos coeur, d'accueillir les nécessiteux, donne-nous un coeur doux et humble face à l’amour infini de Dieu.

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