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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le gobie, un poisson qui saute, marche et grimpe aux arbres

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Le gobie, un poisson qui saute, marche et grimpe aux arbres

Il n'a pas l'air très aimable, mais ne vous fiez pas à son air ronchon. Alpiniste, marcheur, sauteur, le gobie passe la grande partie de son temps... hors de l'eau ! Et comme si ça ne suffisait pas à impressionner les curieux, il est également bigrement intelligent.

Le gobie, c'est un drôle de poisson. Un poisson qui aime aller se dégourdir les nageoires... en dehors de l'eau ! Pour respirer, il puise alors de l'oxygène des gorgées d'eau qu'il a préalablement compressées dans ses branchies. Mais il profite aussi de ce que les scientifiques appellent la respiration cutanée. Oui oui, vous avez bien compris, il respire avec sa peau. Parce que tant que celle-ci reste humide, elle peut absorber directement l'oxygène de l'atmosphère.

À le voir, comme ça, le gobie n’a pas vraiment l’air particulièrement intelligent. Peut-être à cause de ses yeux qui, comme ceux du caméléon, roulent sur leur orbite de manière indépendante. Offrant au petit poisson la possibilité de voir à 360°. © aRTI01, Adobe Stock 

Donc, le gobie a développé des stratégies pour respirer hors de l’eau. Mais comment fait-il pour se déplacer ? Sans pouvoir nager... Et bien, figurez-vous que cet étrange poisson a tout simplement appris à marcher ! À se traîner, plutôt. En s'appuyant sur ses nageoires pectorales. Elles sont plus basses que chez les autres poissons. Plus musclées aussi. Il peut ainsi se tortiller dans les boues de la mangrove où il aime chasser. Au prix d'efforts importants, tout de même.

Mais ce n'est pas tout. Le gobie est aussi capable de grimper sur des surfaces verticales. Grâce à ses nageoires pelviennes, cette fois. Fusionnées en une seule, elles forment une sorte de ventouse. De quoi permettre à notre drôle de petit poisson de se coller aux arbres et aux rochers pour aller chercher ses proies préférées. De petits crustacés, des vers ou encore toutes sortes d'insectes.

Une formidable mémoire spatiale
Et si le gobie est surnommé le poisson sauteur, c'est qu'il a également développé cette aptitude-là. Alors non, ne l'imaginez pas tel un joyeux kangourou bondissant. C'est dans un mouvement léger et rapide que le gobie cambre son corps pour s'éjecter de la surface de l'eau. Cette technique lui est utile pour échapper aux attaques des oiseaux, par exemple. Car le gobie aime aussi vivre en bordure d'océan. Alors, quand la marée baisse, il se peut se retrouver « piégé » dans les poches d'eau formées par les rochers. En attendant la marée haute et pour échapper à ses prédateurs tombés du ciel, il a appris à sauter de cavité en cavité.

Une stratégie risquée ? Pas quand on a la mémoire d'éléphant du gobie sauteur. Pour éviter de finir desséché sur un rocher, le petit poisson enregistre le relief environnant. En nageant, il repère tous les refuges potentiels que formeront les rochers une fois les eaux retirées. Puis, à marée basse, lorsqu'il se trouve dans une cavité, il sait exactement dans quelle direction sauter pour atteindre la cavité voisine. Le tout en comptant sur un cerveau d'à peine quelques milligrammes. Cette stratégie a été observée par les scientifiques dès les années 1950. Ils ont même évalué la précision des gobies sauteurs en la matière. Les petits poissons atteignent leur objectif dans 97 % des cas. Ce n'est pas rien.

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