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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Les habitudes méconnues des Romains révélées par de nouvelles fouilles archéologiques

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Les habitudes méconnues des Romains révélées par de nouvelles fouilles archéologiques

Le chantier archéologique de l'amphithéâtre de Richborough (Angleterre) livre des indices précieux sur les loisirs et le mode de vie des Romains il y a deux millénaires.

C'est une découverte très excitante pour les archéologues de l'English Heritage, organe chargé de la gestion du patrimoine historique de l'Angleterre. Les fouilles de l'amphithéâtre de Richborough, ancienne ville romaine située sur les côtes du Kent, au sud-est de l'île, révèlent des données aussi rares que précieuses sur les habitudes de vie des populations locales il y a 2000 ans.

Si la présence d'un amphithéâtre d'envergure avait été révélée dès 1849, à l'occasion d'une fouille partielle, le premier chantier a démarré en septembre 2021.

Gladiateurs et bêtes sauvages
En quelques semaines, rapporte le journal anglais The Guardian, les archéologues ont mis au jour suffisamment d'éléments pour imaginer à quoi ressemblaient les soirs de fête de nos lointains ancêtres, entre 43 avant J.-C. et 410 après J.-C. « Pour les membres de la colonie romaine de Richborough, cela impliquait combats de gladiateurs, chasse de bêtes sauvages et, occasionnellement, exécution d'un criminel », décrit le journal. La présence de cellules munies d'une porte, laisse en effet imaginer qu'elles étaient utilisées pour enfermer hommes et animaux avant leur entrée dans l'arène.

 

Au vu des dimensions de l'amphithéâtre que les archéologues exhument peu à peu de la terre, ces évènements pouvaient réunir jusqu'à 5000 personnes, « venues de la ville de Richborough et des environs », précise Paul Pattison, historien des biens anciens à l'English Heritage. « Il s'agissait de spectacles publics, l'équivalent pour nous d'aller voir un gros blockbuster au cinéma », résume-t-il.

L'espoir de découvrir des peintures intactes
C'est la première fois qu'un amphithéâtre de cet acabit est découvert au Royaume-Uni. « Il apparaît très clairement […] qu'ils ont recouvert d'enduit le mur qui fait face à l'arène, puisqu'ils l'ont plâtré. Il y a également des traces de peinture sur le mur de l'arène, décrit Paul Pattison. Aucun des 15 ou 16 amphithéâtres découverts précédemment au Royaume-Uni n'a bénéficié de ce traitement. C'est une découverte très rare. Il ne devait y avoir que 19 ou 20 édifices de ce type dans tout l'empire romain ». Ces peintures représentaient peut-être des scènes figuratives des évènements qui se déroulaient dans l'amphithéâtre. « Nous commençons à penser qu'il y avait une série de panneaux rectangulaires peints », décrit Paul Pattison.

Dans la mesure où seule une portion de mur à pour l'instant été excavé, les archéologues d'English Héritage ont bon espoir de découvrir des peintures préservées du temps. « Nous avons la peinture, c'est un bon début, commente Paul Pattison. C'est de bonne augure pour découvrir des scènes entières peintes et mieux conservées que celles-ci ».

D'autres découvertes, plus surprenantes, participent à alimenter la connaissance historique du mode de vie romain. Les archéologues ont par exemple déterré le squelette entier d'un chat, dont les restes intacts indiquent qu'il s'agissait d'un animal de compagnie. Les recherches vont perdurer jusqu'à la fin du mois de novembre, menées par des archéologues que Paul Pattison décrit comme « surchauffés » par leurs découvertes.

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