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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Père donne nous la grâce de la persévérance et de l’endurance pour que la Vie nouvelle donnée par l’Esprit Saint germe et pousse en nous

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,18-21.
 

En ce temps-là, Jésus disait : « À quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ?
Il est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. »
Il dit encore : « À quoi pourrai-je comparer le règne de Dieu ?
Il est comparable au levain qu’une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Bienheureux Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus
(1894-1967)

carme, fondateur de Notre Dame de Vie

L’union transformante (Je veux voir Dieu, éd. du Carmel, 1949 ; p. 1001-1003)

La grâce sanctifiante est comme un levain


L'appellation d'union transformante évoque en premier lieu cette régénération spirituelle et cette transformation complète de l’âme par l'amour. L'âme « est devenue divine et Dieu par participation » (St Jean de la Croix, Cant. Spir., str. 27). Son union avec Dieu est telle qu'ils sont devenus « deux natures dans un même esprit et amour de Dieu ». La plénitude de ces mots ne livre ses secrets qu'à la lumière des définitions de la grâce sanctifiante et de ses propriétés.

            La grâce sanctifiante donnée par le baptême est une participation réelle à la vie divine. Elle entre dans notre âme, établit son siège dans la substance comme qualité entitative, et prend possession des facultés par les vertus infuses. Elle ne reste pas à la surface comme un vernis ou à l'extérieur comme un greffon qui prolonge la tige. Elle est véritablement infuse et pénètre dans les profondeurs comme un corps simple, comme une huile répandue et un levain dont on ne saurait arrêter l'action et la pénétration envahissantes. L'âme et les facultés sont donc à la fois enveloppées et pénétrées par cette vie divine. En fait, la vie spirituelle n'est pas autre chose que cette progression conquérante de la vie divine par envahissement progressif. La grâce est vraiment ce levain qu'une femme met dans trois mesures de farine. (…)

            Elle ne transforme que pour unir davantage à Dieu. Union et transformation vont de pair. Telle est en effet la propriété essentielle de l'amour, et cette grâce est charité comme Dieu est amour. (…) La grâce ou amour qui envahit l'âme et la transforme n'est que participation créée de la nature divine. Elle appartient en propre à l'âme et reste bien distincte de Dieu. Toutefois, elle n'est donnée que pour unir au principe dont elle procède. Elle jette l'âme dans le brasier infini qu'est Dieu lui-même et l'y maintient par une union constante comme dans son élément vital.

Méditation de l'Evangile

du père Gabriel


D'ailleurs, qu'y-a-t 'il de plus vivant que du levain qui travaille et digère la pâte ? La Parole de Dieu, contenue dans l'Evangile, nous interpelle, nous remue comme un levain.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,18-21. 

Jésus leur dit une autre parabole : « Le Règne des Cieux est semblable à du levain qu'une femme a pris et caché dans trois mesure de farine, jusqu'à ce que tout ait fermenté »

Le Royaume-Eglise, un jour, s'étendra à toute l'humanité, « jusqu'à ce que tout ait fermenté  ».Mais la parabole nous rappelle aussi que dans l'aspect Royaume-Vie intérieure, ce sont toutes nos manières de penser, toutes nos attitudes, en un mot notre mentalité qui sera transformée par le levain de la Parole. Nous oublions trop cette puissance de la Parole contenue dans l'Evangile, elle travaille la pâte humaine et la divinise.

D'ailleurs, qu'y-a-t 'il de plus vivant que du levain qui travaille et digère la pâte ? La Parole de Dieu, contenue dans l'Evangile, nous interpelle, nous remue comme un levain.

Pour Jésus, notre liberté orientée vers le Royaume est une force tranquille, mais en même temps déchaînée comme le levain. Rien ne l'arrêtera. Et là aussi, Jésus note bien que c'est la femme qui a pris et caché le levain des trois mesures de froment. C'est son acte libre qui permet au levain de la Parole de Dieu de transformer son cœur et ses actions.

Et Jésus dit encore :« A quoi comparerai-je le Règne de Dieu ? Il est semblable à du levain qu'une femme a pris et caché dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que tout ait fermenté »

Père Gabriel

Homélie du père Gilbert Adam

Jésus dit: À quoi le règne de Dieu est-il comparable,
à quoi vais-je le comparer ?

Il est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et jetée dans son jardin. 

Jésus nous annonce la gloire de Dieu, son règne d’Amour. l’Amour nous est donné, il se révèle à nous en permanence. La gloire de Dieu est l’épanouissement de cet amour de Dieu en nous. Le règne de Dieu passe toujours par un autre, par ce qui ne vient pas de nous. C’est un Amour qui nous est donné. Le Royaume est comparé par Jésus à de multiples événements capables de nous transformer. C’est un Amour dynamique, un processus de transformation, un mouvement en devenir. Vivre en fonction du Règne, c’est vivre dans un renouvellement constant de l’Amour permanent de Dieu. Etre sensible à cet Amour qui agit en nous, c’est nous élever vers la Vie en plénitude. Dés qu’il y a de l’amitié entre nous, le Seigneur Jésus établit en nous sa demeure, et la vie triomphe de la mort. Jésus, le plus petit des enfants des hommes, sera « jeté en terre » au jardin des Oliviers. A partir de sa mort et de sa Résurrection le mystère de l’Église s’étendra aux quatre coins du monde. Le rejet du mystère de petitesse et de pauvreté de Jésus accomplit la Parole pour l’humanité : "Il n’avait aucune apparence humaine," disait Isaïe !

« Il est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et jetée dans son jardin.

Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. » Ce qui nous étonne, c’est la plus « petite » de toutes les semences. Le Verbe de Dieu a pris chair de la Vierge Marie ! C’est ainsi que l’Esprit Saint transforme notre humanité et la régénère. Nous voulons entrer dans la dynamique du règne de Dieu en recevant ce Don de Dieu. Nous voudrions nous suffire à nous-même alors que nous sommes fondamentalement incomplets ! Le mystère de l’Annonciation faite à Marie nous éclaire. Nous comprenons que le règne de Dieu est arrivé jusqu’à nous. L’Esprit Saint se joint à notre esprit pour l’éclairer, pour que notre humanité soit transformée. Dans le mystère de Marie, toute l’humanité est bénie, elle est renouvelée. Le jour où nous sentons combien Dieu nous aime, la grâce transforme notre nature et le règne de Dieu arrive jusqu’à nous. Nous sommes mis en route sur un chemin de joie et de bonheur. Laisser place en soi au manque, c’est laisser la place à l’autre, c’est rendre possible la vie en plénitude.

« Il dit encore : « À quoi pourrai-je comparer le règne de Dieu ? »

Il est comparable au levain qu’une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. » Sans un apport extérieur, sans un geste accompli par un autre, rien ne pousse. Livrée à elle-même, notre vie peut devenir un jardin d’épines, dans un retour sur soi asphyxiant ! Le travail « souterrain » se fait grâce au levain enfoui dans la pâte, à la manière de la graine jetée en terre. Il suffit que la graine soit "jetée" en terre, ou que le levain soit enfoui dans la pâte, pour que le travail de Dieu se fasse en nous. "La création aspire de toutes ses forces à voir la révélation des enfants de Dieu. Elle crie sa souffrance, elle passe par les douleurs d’un enfantement qui dure encore." Le jardin de notre vie remis à Dieu sera bien cultivé, rempli de fleurs. Tous les oiseaux du ciel viendront s’y nicher et rendre gloire à Dieu. Vivre en plénitude n’est pas immédiat, cela nous demande du temps, ce n’est pas tout, tout de suite. C’est grandir, mûrir, croître en rendant grâce pour ce qui nous est donné. Entrer dans la dynamique du règne de Dieu, c’est entrer dans une durée, dans une histoire, dans une temporalité.

Prière

Père donne nous la grâce de la persévérance et de l’endurance pour que la Vie nouvelle donnée par l’Esprit Saint germe et pousse en nous jusqu'à la fin des temps. Amen

Emounawh

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