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Saint Luc Évangéliste peintre et Médecin

Saint Luc


Luc l'évangéliste ou saint Luc, du grec ancien Λουκᾶς, Loukas, il a rédigé une partie du Nouveau Testament. auteur de l'évangile qui porte son nom, et des Actes des Apôtres. 
Lieu de naissance : Antioche, Turquie
Lieu de décès : Thèbes, Grèce
Fête : 18 octobre (catholiques et orthodoxes), 22 avril (orthodoxes, en tant que l'un des septante disciples)
Saint patron : médecins, peintres
Saint Luc Saint chrétien : Saint Luc; Saint chrétien
Attributs : Livre (évangile),et Participation aux: Actes des Apôtres 
Le 18 octobre, mémoire du Saint Apôtre et Evangéliste LUC


RÉSUMÉ :

Saint Luc, peut-être juif d’origine, naquit, dit saint Eusèbe, à Antioche la capitale des rois de Syrie. Saint Paul nous dit qu’il y exerçait les fonctions de médecin.
Compagnon de voyage de l’Apôtre des Nations, il fut aux côtés de saint Paul durant la plupart de ses missions et pendant sa double captivité à Rome.
Grâce à ses relations avec ce maître et avec les autres Apôtres, il put écrire le troisième Évangile que saint Jérôme et saint Jean Chrysostôme désignent sous le nom d’ « Évangile de saint Paul ». Comme le Docteur des Gentils, il s’adresse aux païens pour leur prouver que le salut est apporté par Jésus à tous les hommes sans exception qui croient en Lui.
On le désigne sous le symbole du bœuf, l’un des quatre animaux de la vision d’Ézéchiel, parce qu’il commence son Évangile en parlant du sacerdoce de Zacharie, prêtre et sacrificateur, et que le bœuf était la victime la plus ordinaire des sacrifices de l’ancienne loi.
La Messe de saint Luc présente, de même que celle de saint Marc, cette particularité qu’on y lit l’Évangile renfermant les instructions du Sauveur à Ses soixante-douze disciples, parce que ces deux Évangélistes ne furent pas Apôtres, mais seulement des Disciples de Notre-Seigneur.
Saint Jérôme rapporte que saint Luc mourut en Achaïe, âgé de quatre-vingt-quatre ans.


Pour l’église Orthodoxe


saint Luc apôtre et évangéliste Saint Luc était originaire de la ville d'Antioche la Grande. De noble naissance, il s'était appliqué depuis sa jeunesse à progresser dans la sagesse et l'étude des sciences et des arts, il voyageait par le monde afin d'étancher sa soif de connaissances, et excellait en particulier dans les domaines de la science médicale et de l'art pictural. Outre la langue grecque, il connaissait également l'hébreux et le syriaque. Sous le règne de l'empereur Claude (vers 42 ap. J.C.), alors qu'ils dispensait ses soins aux malades de la région de Thèbes en Béotie, il rencontra l'Apôtre Paul, dont les paroles de feu le convainquirent que la vérité absolue qu'il recherchait depuis tant d'années se trouvait effectivement chez les disciples de Jésus-Christ. Il abandonna alors sans hésiter tous ses biens et ce qui le rattachait aux erreurs de ses pères, et abandonna la médecine des corps pour devenir, à la suite de Paul, médecin des âmes. Il suivit l'Apôtre des païens dans ses voyages missionnaires, parcourant sans relâche les routes du monde afin d'y proclamer la Bonne-Nouvelle (dans les Actes des Apôtres, il apparaît aux côtés de Paul dans les passages suivants: Actes 16:10-17; 20:5-21, 8:27, 1). Il l'accompagna jusqu'à Rome pour son ultime voyage. C'est là que, sans doute, l'Apôtre lui ordonna de rédiger le troisième Evangile, dédié à Théophile, gouverneur de l'Achaïe, qui se convertit au christianisme. Un peu plus tard, Luc lui adressa les Actes des Apôtres, qui narrent les prodiges accomplis par le Saint-Esprit chez les Apôtres, depuis la Pentecôte jusqu'à la captivité de Paul à Rome.
Après avoir été séparé de son maître, Luc retourna en Grèce pour y proclamer l'Evangile. Il se fixa à nouveau dans la région de Thèbes, où il mourut dans la paix à l'âge de quatre-vingts ans (d'après certains auteurs, il mourut après avoir été suspendu en croix à un olivier par les idolâtres).
Voulant rendre gloire à son fidèle serviteur, Dieu fit couler de son tombeau un liquide miraculeux, qui guérissait les maladies des yeux de ceux qui s'en oignaient avec foi. C'est ainsi que même après sa mort, Saint Luc continua d'exercer la médecine. De longues années plus tard (3 mars 357), l'empereur Constance, fils du Grand Constantin fit transporter la Relique du Saint à Constantinople par l'intermédiaire de Saint Artémios, duc d'Egypte, et la fit déposer sous l'Autel de l'église des Saints-Apôtres, auprès des Saintes Reliques des Apôtres André et Timothée.
D'après la tradition, ce fut Saint Luc qui, le premier, exécuta trois Images de la sainte Mère de Dieu portant dans ses bras l'Enfant-Dieu. Il les soumit à l'approbation de la Sainte Vierge, alors qu'elle était encore en vie. Celle-ci accueillit avec joie ces Saintes Images et dit: «Que la grâce de Celui qui a été enfanté par moi, soit en elles! ». Par la suite, Saint Luc, représenta en Image les Saints Apôtres et transmit à l'Eglise cette pieuse et Sainte Tradition de la vénération des Icônes du Christ et de ses Saints.
[SOURCE: Le Synaxaire. Vie des Saints de l’Eglise orthodoxe - par le hiéromoine Macaire. Monastère de Simonos Pétra au Mont Athos]


Église Catholique


Saint Luc, compagnon inséparable de Paul


Un texte de saint Irénée, extrait de son ouvrage "Contre les hérésies" : Que Luc ait été le compagnon inséparable de Paul et son coopérateur dans l’Évangile, Luc lui-même le montre.
Que Luc ait été le compagnon inséparable de Paul et son coopérateur dans l’Évangile, Luc lui-même le montre avec évidence, non par gloriole, mais sous la pression de la vérité elle-même. "Barnabé et Jean (surnommé Marc) s'étant séparés de Paul - déclare Luc - et s'étant embarqués pour Chypre, nous vînmes à Troas."
De même, lorsque "Paul eut vu en songe un Macédonien qui lui disait : Paul, passe en Macédoine, viens à notre secours !"
Départ immédiat en mission
Aussitôt, raconte Luc, "Nous avons cherché à partir pour la Macédoine, comprenant que le Seigneur nous appelait à y annoncer l’Évangile. Ayant donc pris la mer à Troas, nous avons navigué droit sur Samothrace..."
Après quoi, Luc décrit en détail tout le voyage, leur venue à Philippes, et leur premier discours : "Nous étant assis, nous avons parlé aux femmes qui s'étaient rassemblées là."
Il indique ensuite quels sont ceux qui ont cru, leur nombre, et il ajoute : "Pour nous, après les jours des Azymes, nous nous sommes embarqués à Philippes, et sommes arrivés à Troas ; nous y sommes restés 7 jours."
Et Luc relate dans l'ordre tout son voyage, marquant avec soin les détails importants jusqu'à ce que Paul monte à Jérusalem, et, chargé de liens, soit envoyé à Rome ; parce que Luc était présent en toutes ces circonstances, il les a consignées avec soin. Chez lui, ni mensonge ni orgueil ! Luc n'a pas ignoré la Vérité !
Luc, l'Évangile de la proximité avec Dieu
Tous les personnages des premiers chapitres de Évangile de Luc agissent avec le souffle de l'Esprit Saint.
L'Esprit saint, au cœur de l'œuvre de Luc
L'ensemble de l'Évangile de Luc est traversé par la présence de l'Esprit saint. Il en est l'âme, le fil conducteur. Il n'est qu'à relire les Actes des Apôtres, second tome de l’œuvre de Luc. Par le P. Jacques Nieuviarts, assomptionniste.


Le surgissement de l’Esprit saint


Dès les premières pages de l'évangile de Luc, chacun des acteurs de ces tout premiers temps du surgissement de la bonne nouvelle, parle et agit dans le souffle de l'Esprit. Élisabeth est remplie de l'Esprit saint et tressaille dans la rencontre de Marie à la Visitation (Luc 1, 41). Et l'Esprit lui inspire la première des béatitudes : Tu es bénie entre toutes les femmes [...…].
Écrit par l’évangéliste Luc, ami de saint Paul, le récit des Actes des apôtres raconte les débuts de l’Église et l’annonce de l’Évangile aux nations. Luc met en évidence qu'après Pâques s'ouvre une nouvelle étape de l'histoire du salut de Dieu. Ce temps qui sépare Pâques du retour de Jésus à la fin des temps, est confié aux disciples du Ressuscité. C'est donc le temps de l'action, des "actes" de Pierre, de Paul, mais aussi de tous les chrétiens. Pour ancrer votre foi en Christ ressuscité, découvrez au travers des articles du P. Jacques Guillet (1910-2001), jésuite, la continuité qui relie les Actes des apôtres aux évangiles.

 

Saint Luc, né à Antioche, est une des principales gloires de cette ville.

L’Histoire nous apprend peu de chose de ses premières années ; on ne sait même pas si, avant sa conversion, il était païen ou observait la religion juive ; cette dernière opinion est la plus généralement adoptée.

Il fit de grands progrès dans la science. Doué d’un caractère ferme et d’une belle intelligence, il fut, paraît-il, très habile médecin, et ne dédaignait pas, dans ses loisirs, de cultiver l’art de la peinture, pour lequel il avait un goût prononcé.
 

Saint Luc serait sûrement arrivé à l’une des premières charges de la cité, quand il renonça à son brillant avenir pour aller voir, en Judée, ce Jésus qui venait d’inaugurer Sa mission publique, et dont le Nom, la doctrine, les miracles, faisaient grand bruit dans tous les pays voisins.
 

Il Le vit, crut en Sa mission divine, et prenant pour lui la parole du Maître : « Que celui qui veut être mon disciple quitte tout et Me suive », il suivit dès lors le Sauveur pas à pas dans Ses courses apostoliques ; il fut témoin de Sa Passion, de Sa Résurrection, de Son Ascension, reçut le Saint-Esprit au Cénacle, le jour de la Pentecôte, et partit pour évangéliser Antioche sa patrie.
Plein d’enthousiasme pour le génie de saint Paul, il le prit pour son maître et se joignit à lui pour l’aider dans ses travaux ; il lui fut si fidèle, qu’il l’accompagna dans tous ses voyages et supporta patiemment avec lui fatigues, souffrances et persécutions pour le Nom de Jésus-Christ.

 

Saint Luc écrivit, sous l’inspiration de l’Esprit-Saint et avec une compétence personnelle qui est incontestable,

l’Évangile qui porte son nom et les Actes des Apôtres. Son Évangile est surtout précieux par ses récits assez détaillés des mystères de l’Incarnation et de la Nativité du Sauveur, de l’Annonciation et de la Visitation. Les Actes des Apôtres servirent à faire disparaître beaucoup de mensonges qu’on répandait sur le Christianisme naissant, et à confirmer les fidèles dans la Foi.
Un médecin grec, adorateur des idoles, soucieux de ses malades dont il connaît la faiblesse et souvent la misère. Jusqu'au jour où il entend Saint Paul parler de Jésus, qui vient apporter le salut et la résurrection. Pendant 18 ans, il ne quittera plus désormais l'apôtre des nations et le suivit jusqu'à son martyre à Rome en 67

 

Il est l'auteur d'un évangile et du livre des Actes des apôtres. On y trouve plusieurs termes médicaux pour parler de la maladie de ceux qui s'adressent à Jésus. Soucieux d'authenticité, il nous dit avoir étudié ses sources, comme le médecin écoute son patient pour mieux dire un diagnostic. Modeste et compatissant, il retient plus que les autres évangélistes tout ce qui marque la bonté du Sauveur: l'enfant prodigue, le bon Samaritain, la brebis perdue, la prostituée qui s'en va pardonnée, le bon larron. Dante dira de lui «Il est le scribe de la miséricorde du Christ».
Heureux lui-même d'avoir trouvé le salut, il est, à sa manière, le chantre de l'amour incarné comme Saint Jean a parlé avec tant de délicatesse de la Mère de Dieu, la toute pure et toujours Vierge Marie dont il nous dit: «Elle méditait toutes ces choses en son coeur» ce qui veut dire qu'avec amour Marie relisait dans sa mémoire les faits et gestes du Seigneur, pour en approfondir toute la signification, comme saint Luc l'a fait en écoutant saint Paul et en nous transmettant cet évangile de la bonté de notre Père du ciel. 

 

« Homme cultivé, il maniait le grec avec dextérité et avait étudié la médecine. C'est la raison pour laquelle il a été, tôt, choisi comme patron des médecins, de même que les deux frères, Saint Côme et Saint Damien, morts martyrs en Syrie. (Diocèse aux Armées Françaises)
D’après une pieuse légende, il aurait obtenu de Marie la grâce de faire son portrait, et la divine Mère aurait consenti à poser devant lui ; le travail terminé, la sainte Vierge l’aurait béni en disant : « Ma grâce sera toujours avec cette image ».

Quoi qu’il en soit, les Madones de saint Luc sont vénérées en plusieurs lieux.
 

Après la mort du grand Apôtre, saint Luc continua son apostolat en Italie, dans les Gaules, la Dalmatie, la Macédoine. Où et comment mourut-il ? On ne saurait le dire au juste ; selon les uns, il répandit son sang pour la Foi dans le Péloponèse, après avoir évangélisé l’Égypte ; selon d’autres, il répandit son sang pour la Foi en Bithynie.
Les peintres et les médecins le regardent comme leur patron.

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